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17 octobre 2017 2 17 /10 /octobre /2017 13:41

 

Le marché automobile européen s'est contracté de 2 % en septembre par rapport au même mois de 2016, tiré vers le bas par le Royaume-Uni et dans une moindre mesure l'Allemagne, selon les statistiques publiées mardi.

La tendance des immatriculations de voitures particulières neuves est restée positive sur neuf mois, avec une progression de 3,7 % relative à la même période de l'année dernière, a précisé l'Association des constructeurs européens d'automobiles (ACEA) dans un communiqué.

Alors que 1,43 million d'automobiles neuves ont été mises sur les routes de l'Union le mois dernier, deux des cinq plus gros marchés nationaux sont tombés dans le rouge: le Royaume-Uni, en pleine incertitude du "Brexit" (-9,3 %), mais aussi l'Allemagne, premier acheteur du continent (-3,3 %).

"Ces déclins ont été partiellement compensés par les performances robustes des marchés italien et espagnol, en croissance de 8,1 % et 4,6 % respectivement", a remarqué l'ACEA. La France, troisième en volume après l'Allemagne et le Royaume-Uni, a vu ses immatriculations croître de 1,1 % le mois dernier.

Sur les trois premiers quarts de l'année, 11,7 millions d'unités ont été écoulées dans l'UE, une hausse obtenue là encore grâce à la forme de l'Italie (+9 %) et de l'Espagne (+6,7 %). L'Allemagne (+2,2 %) et la France (+3,9 %) sont dans le vert. Parmi les cinq grands marchés, seul le Royaume-Uni a subi un déclin (-3,9 %).

Côté constructeurs, Volkswagen est resté le premier groupe automobile européen le mois dernier, captant 23,1 % des immatriculations, même si ses volumes se sont effrités de 0,9 % sur un an avec des contre-performances des marques VW (-3 %) et Audi (-3,9 %).

Le géant aux 12 marques est suivi par le français PSA, assis sur 15,1 % du marché du Vieux continent grâce à sa prise de contrôle cet été de la filiale européenne de General Motors (GM), les marques Opel et Vauxhall.

Cet élargissement du périmètre explique des immatriculations en hausse de 70,1 % par rapport à septembre 2016. En prenant en compte uniquement les marques françaises Peugeot, Citroën et DS, PSA recule de 1,5 % sur un an. Opel et Vauxhall ont quant à elles perdu 10,5 % de volumes par rapport au même mois de l'année dernière, quand GM les contrôlait.

Progression en revanche pour le groupe Renault, à la troisième marche du podium des immatriculations en septembre, avec 9,1 % de part de marché. Le constructeur a écoulé 0,6 % d'unités de plus que lors du même mois de 2016, surtout grâce à sa marque Dacia (+5,6 %).

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16 octobre 2017 1 16 /10 /octobre /2017 04:33

Intégrant désormais les marques Peugeot, Citroën, DS et Opel, le Groupe PSA est parmi l’un des plus puissants en Europe. Et si les derniers modèles (tout particulièrement, le Peugeot 3008) ont reçu un accueil favorable de la part des automobilistes, le modèle de la voiture connectée n’y est pas étranger. D’ailleurs, la firme française compte-bien accentuer son implication dans le domaine, ce à plusieurs égards.

PSA mise sur la voiture connectée, en attendant l’autonomie totale

Si la généralisation de la conduite autonome n’est pas pour tout de suite, la voiture connectée, elle, est omniprésente sur le marché depuis un certain temps. Mais depuis peu, la tendance s’est accélérée. Evidemment, PSA ne déroge pas à la règle, faisant même office de pionnier dans certains domaines. L’assistance à la conduite en fait partie mais aussi, tout ce qui concerne la sécurité des occupants d’un véhicule. Ainsi, 2,3 millions de voitures du groupe PSA sont désormais équipées du boîtier télématique autonome. Une fonction qui, lors d’un accident, se met directement en relation avec les services de secours.

Pour le reste, PSA compte s’orienter, progressivement, vers la voiture autonome. Mais sans, jamais, brusquer les mentalités. Le point de départ de ce processus est marqué par la connectivité avec le Smartphone, pour des taches classiques comme inscrire ses rendez-vous dans son GPS, synchroniser les webradios, etc. Dans le futur, le groupe Français introduira aussi « QEO », qui permettra d’échanger avec sa maison connectée afin de remplir différentes tâches comme le simple fait d’ouvrir ou fermer son garage ou même, régler son chauffage.

De son côté, Easy Apps va ouvrir une nouvelle voie aux éditeurs, qui pourront développer des applis utiles pour débusquer une station essence ou encore, déverrouiller un véhicule de prêt. Enfin, l’ajout d’une borne wifi sur le toit de chaque véhicule sera une norme grâce à « Smart Antenna ». Ce système sera introduit sur le marché à partir de 2019.

Et si la conduite assistée « Hand-on » est déjà d’actualité (assistance à la conduite dans les embouteillages, freinage d’urgence et contrôle de trajectoire automatisés, etc.), dès l’an prochain, les fonctions de conduite automatisées sous surveillance du conducteur feront leurs débuts. Plus que jamais, le futur est en marche, chez PSA…

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16 octobre 2017 1 16 /10 /octobre /2017 04:24

 

De 31.200 à 48.900 euros. DS publie les tarifs de son "SUV" compact DS7 Crossback, livrable dès janvier prochain. Il concurrence les Audi Q3, Range Evoque, BMW X1. Un petit "SUV" de la taille d'une Renault Captur suivra début 2019. Mais redresser les ventes, en chute libre, sera une rude gageure pour la marque haut de gamme de PSA.

Le DS7 Crossback Le DS7 Crossback.

Voilà les prix, tout arrive. Le nouveau navire amiral de l'industrie auto française, le " SUV " DS7 Crossback coûtera 31.200 euros en version diesel Blue HDi 130 (finition de base Chic, boîte manuelle) et culminera  à 48.900 en version à essence de 225 chevaux (version haute Grand Chic). La firme a publié ce mercredi les tarifs.  L'arlésienne de la production tricolore sera enfin livrable dès le début 2018. DS commencera par les versions à gazole en janvier-février. Une motorisation Blue-HDi de 180 chevaux à transmission automatique EAT8 sera aussi disponible, à partir de 41.150 euros. La mécanique à essence arrivera en mars prochain, suivie d'une version un peu moins puissante de 180 chevaux  en juin (à partir de 38.550 euros). La déclinaison hybride rechargeable développant 300 chevaux avec quatre roues motrices sera proposée sous le nom de E-Tense pour la bagatelle de… 64.000 euros ! Mais pas avant la mi-2019.

De faux airs d'Audi Q5

La marque de prestige de PSA, créée initialement comme une ligne de produits plus raffinés au sein de Citroën en 2010, est devenue indépendante en 2014 sous l'impulsion de Carlos Tavares, dont ce fut une des premières décisions à son arrivée à la tête du groupe. Le hic, c'est que DS n'a plus eu de nouveautés en Europe depuis six ans!  Un temps extrêmement long pour une jeune marque, "premium" de surcroît. On attendait donc avec impatience  le lancement de la DS7 Crossback, première voiture de la future vague de nouveautés promise à un rythme d'une par an pendant six ans. Ce véhicule se veut en tous cas résolument haut de gamme. Rappelant l'Audi Q5 par son allure générale, en un peu plus kitsch avec ses détails clinquants pour plaire à la clientèle chinoise, ce "SUV" se veut pourtant la quintessence du bon goût à la française. A l'intérieur, ce sera une profusion de cuirs, de bois, qui parsèment généreusement selleries, contre-portes et planches de bord, avec des pièces en matériaux nouveaux comme le cristal. Ces différentes ambiances intérieures (au nombre de cinq) reçoivent d'ailleurs des appellations fleurant bon Paris (Opéra, Rivoli, Bastille, Faubourg…). Mais, si DS nous avait promis au départ des teintes intérieures chaudes, l'examen du catalogue 2018 déçoit, puisque ce sera finalement une prédominance de… tentes noirâtres.

"Développé en quatre ans" et  "fabriqué en série dès cet automne à Mulhouse (Haut-Rhin) puis à Shenzhen (Chine)" selon le groupe, ce véhicule doit concurrencer les Mercedes GLA (dès 29.700), Audi Q3 (à partir de de 30.960), Range Rover Evoque (à partir de 36.000 euros), Volvo XC40,  Jaguar E-Pace  ou BMW X1, de l'aveu même des dirigeants de DS. La plupart des véhicules prestigieux visés appartiennent à un créneau de taille en-dessous, ce qui prouve la prudence de la marque française. Long de 4,57 mètres, ce DS7 Crossback - le vocable anglo-saxon qui ne veut rien dire semble fort mal choisi pour suggérer le chic à la française! - a hélas des dessous moins nobles que les apparences. Il partagera en effet le châssis - excellent au demeurant et doté de suspensions réglées très confort - ainsi que les moteurs avec les roturiers Peugeot 3008 et 5008, mais aussi l'Opel Grandland X (fin 2017) et le futur Citroën C5 Aircross (2017 en Chine, automne 2018 en Europe). Les mécaniques à essence seront toutes des…  blocs 1,6 - une cylindrée faiblarde pour la catégorie - issus d'un moteur développé naguère sous la houlette de BMW dans les années 2000 lors de coopération entre la firme française et le constructeur bavarois. BMW l'a depuis abandonné.

40.000 par an en Europe

DS a des ambitions limitées - ou réalistes - pour ce véhicule, qui devrait être produit à raison de 40.000 unités annuelles en Europe. En Chine, où il sera commercialisé au printemps 2018, les prévisions sont un peu inférieures. C'est peu en regard des plus de 250.000 Audi Q5 par an.  Le segment du "SUV compact premium" est évalué par DS à "250.000 véhicules annuellement en Europe et autant en Chine". Après ce DS7 Crossback, la marque lancera un… deuxième modèle, beaucoup plus petit. Il s'agira d'un mini-"SUV" (nom de code D34) de plus de 4,10 mètres de long, soit le gabarit d'un Renault Captur, pour contrer les Audi Q2 ou Mini Countryman. Produit à Poissy (Yvelines) à partir de l'automne 2018 pour une commercialisation début 2019 - selon nos informations -, il devrait inaugurer la nouvelle plate-forme "CMP" de PSA, réservée aux petits véhicules. Il pourrait s'appeler DS3 Crossback. Un dérivé électrique, d'une autonomie de 300 kilomètres environ, verra le jour vers 2020, DS pourrait écouler autour de 80.000 petits "SUV" D34 par an. Enfin, une grande berline (nom de code X83)  sera commercialisée fin 2019. Rivale des Audi A4, BMW 3, Volvo S60, Jaguar XE, cette voiture, qui devrait ressembler un peu à une Renault Talisman et sera également livrable en hybride rechargeable, devrait être fabriquée uniquement en Chine et exportée de Shenzhen vers l'Europe.

Pour écouler ces nouvelles voitures, DS est en train de mettre en place un réseau de vente spécifique. Peu à peu, au fil de 2018, les concessionnaires Citroën arrêteront de commercialiser des DS. La DS7 Crossback sera ainsi dès le départ exclusivement vendue par les " Stores " DS (hall de 250 mètres carrés) et " Salons " DS (125 mètres carrés) dédiés dans l'Hexagone. 150 devraient être opérationnels à la mi-2018. L'après-vente via 115 réparateurs agréés sera en revanche commune dans la plupart des cas avec Citroën. Dans le monde, Arnaud Ribault, le directeur des ventes, table sur 450-500 points de vente dès la fin de cette année, 585 fin 2018. Pour former les vendeurs, DS organise des stages à Paris de quatre jours, qui consistent notamment dans une visite aux boutiques de luxe de la capitale.

Ventes en chute libre cette année

DS aura fort à faire pour remonter la pente. Car, la jeune marque est en perte de vitesse commerciale avec ses vieillissantes DS3, DS4 et DS5, disponibles aujourd'hui. Ces deux dernières, qui devraient être prochainement arrêtées, n'ont 'ailleurs jamais trouvé leur public. Quant à la petite DS3, après un succès initial, elle souffre de son âge (plus de sept ans). Elle avait été développée sur la base de… l'ancienne C3 de Citroën. La marque a vu ses immatriculations reculer de 34% sur les six premiers mois en France à 11.159 unités à peine. Dans le monde, DS a dégringolé de… 46% à 27.866. Avec un plongeon en Chine, où DS avait pourtant développé des modèles spécifiques. Arnaud Ribault compte sur une reprise des ventes en… 2019 !

Rude gageure. Imposer DS demandera beaucoup de temps et d'investissements. Les autres marques "premium" récemment créées, comme Lexus (Toyota) et Infiniti (Nissan) en 1989, ne sont toujours pas considérées comme des égales des prestigieux labels allemands, malgré une remarquable réputation de fiabilité. Lexus et Infiniti vendent d'ailleurs une très grosse part de leurs véhicules aux Etats-Unis, le premier débouché mondial pour le haut de gamme, où le groupe PSA n'est pas présent!

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16 octobre 2017 1 16 /10 /octobre /2017 04:20

Le constructeur a décroché le prix Ecobest 2017 pour le protocole de mesure des consommations de carburant de ses véhicules en conditions réelles de conduite. Elaboré en partenariat avec l'ONG Transport & Environment et la fédération France Nature Environnement (FNE), il a été validé par le Bureau Veritas.

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PSA a bien fait de miser sur la transparence en développant un protocole de mesure des consommations de carburant de ses véhicules en conditions réelles de conduite à la fin 2015. Cette initiative vient de donner lieu à la remise d'un prix Ecobest 2017, un prix décerné par le jury de l'organisation Autobest (ses membres sont issus de plus d'une trentaine de pays).

 

Elaboré en partenariat avec l'ONG Transport & Environment et la fédération France Nature Environnement, ledit protocole a été supervisé par le Bureau Veritas et il a donné lieu en dix-mois mois à des tests sur soixante véhicules, permettant aujourd'hui d'estimer la consommation en conditions réelles de conduite de plus de 1000 versions différentes de modèles de marques Peugeot, Citroën et DS.

 

"Pour la première fois dans le secteur automobile, un constructeur propose une approche scientifique de la mesure des consommations de carburant en conditions réelles, explique Autobest. Dans une période de remise en cause des chiffres de consommation soupçonnés de ne pas refléter la réalité, le projet par PSA affirme la volonté de transparence du constructeur français envers ses clients."

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16 octobre 2017 1 16 /10 /octobre /2017 04:16

Automobile: DS espère remonter la pente d'ici à 2019

La marque automobile DS (groupe PSA), qui souffre de modèles en fin de carrière, a dit mercredi espérer stabiliser ses ventes l'année prochaine, puis repartir à la hausse en 2019 à la faveur d'un renouvellement de sa gamme.

DS, qui a pris en 2015 son indépendance de Citroën et ambitionne de conquérir les acheteurs de modèles haut de gamme, a vu ses ventes mondiales chuter de 46,3 % au premier semestre par rapport à la même période de 2016.

En France, sur les neuf premiers mois de l'année, sa part de marché des véhicules particuliers neufs s'établit à 1 %, moins que la marque Mini du groupe BMW, selon le Comité des constructeurs français d'automobiles.

La marque, qui entend présenter un nouveau modèle par an en six ans, vient d'ouvrir les commandes du premier de cette nouvelle série, le 4x4 urbain DS7 Crossback présenté en début d'année.

Le DS7 est commercialisé exclusivement dans les points de vente DS, aménagés pour ressembler à des boutiques de luxe, aux façades tout en noir et à l'accueil haut de gamme.

DS comptera 115 de ces points de vente en France d'ici à la fin de l'année, selon Arnaud Ribault, directeur du marketing et des ventes.

La marque espère "stabiliser" ses ventes en 2018, avant un retour à la hausse à partir de 2019 grâce à l'effet du DS7 et de ses futurs modèles, a indiqué de son côté Amaury de Bourmont, directeur commercial France de Citroën et DS.

Le prochain véhicule de la marque sera présenté au Mondial de l'automobile en octobre 2018, selon les responsables de la marque.

Les DS n'existaient jusqu'ici qu'en trois modèles: la DS3 trois portes, la DS4 cinq portes lancées en 2010 et la DS5, berline commercialisée en 2011.

Le DS7 Crossback, vendu de 31.300 à 64.000 euros, doit permettre à la marque d'occuper le segment en pleine expansion des 4X4 urbains haut de gamme, dont les constructeurs allemands sont les spécialistes.

DS espère en outre que le prix moyen de ses véhicules augmentera de 30 % en deux ans, a indiqué M. Ribault.

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12 octobre 2017 4 12 /10 /octobre /2017 06:31

 

La chaîne de montage de la Peugeot 2008 chez PSA à Mulhouse.
La chaîne de montage de la Peugeot 2008 chez PSA à Mulhouse. © Maxppp -

La pérennité des sites PSA Peugeot Citroën de Sochaux et Mulhouse assurée pour "la décennie à venir". Le groupe automobile a choisi les deux usines françaises pour la fabrication de nouveaux modèles à l'horizon 2020-2021.

PSA a annoncé ce mardi 10 octobre, lors de comités d'établissements, avoir décidé d'attribuer la fabrication de nouveaux véhicules à ses usines de Sochaux dans le Doubs et Mulhouse dans le Haut-Rhin, à l'horizon 2020/2021.

Dans son communiqué, PSA ne précise pas le nombre de voitures qui seront fabriqués ans ses usines, ni le nom des modèles, "les détails seront révélés ultérieurement pour des raisons stratégiques".
 
Ces véhicules assureront un niveau d’activité robuste à Sochaux et Mulhouse pour la prochaine décennie" - communiqué PSA

"La production de ces véhicules dynamisera également l’activité économique du tissu fournisseurs installés au plus près des sites industriels", indique également PSA. "Grâce à ces plans de modernisation, les deux sites renforcent leur performance et figureront parmi les centres de production les plus performants d’Europe".formations sur les Publicités Twitter et confidentialité

PSA Sochaux, emploie actuellement 8.800 salariés permanents et 1.600 intérimaires. L'usine du Doubs produit la Peugeot 308, la 3008 et la DS5. L'usine de Mulhouse fabrique actuellement les Peugeot 2008, Citroën C4 et DS4, ainsi que le DS7 Crossback. L'usine emploie 6.000 salariés permanents et un millier d'intérimaires.

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10 octobre 2017 2 10 /10 /octobre /2017 05:17

Le président américain menace l'Iran. En cas de nouvelles sanctions contre le pays imposées par Washington, les fortes ambitions de Renault et PSA dans le pays pourrait se voir sérieusement perturbées.

La Renault Tondar iranienne, baptisée Tondar

La Renault Tondar iranienne, baptisée Tondar

Quel lien entre Carlos Ghosn, PDG de Renault, Carlos Tavares, président de PSA, et Donald Trump ? L'Iran ! C'est le 15 octobre prochain que le président américain doit certifier, ou non, que l'accord sur le nucléaire iranien est bel et bien respecté. Une échéance cruciale. Or, selon un haut responsable américain ayant requis l'anonymat, l'imprévisible chef de la Maison blanche s'apprêterait justement à… ne pas le certifier. Signé en juillet 2015 à Vienne par l'Iran et les puissances du P5+1 (Etats-Unis, Grande-Bretagne, France, Russie, Chine, Allemagne), le Plan d'action conjoint commun (JCPOA) engage Téhéran à limiter son programme nucléaire en échange d'un allègement des sanctions économiques.

Si Donald Trump ne certifie pas que l'Iran est en conformité avec le JCPOA, le Congrès des Etats-Unis disposera d'un délai de soixante jours pour décider de l'opportunité de réinstaurer les sanctions, qui ont été levées. Une perspective de glaciation, avec des menaces de rétorsion des américains contre les entreprises commerçant avec le pays, qui angoisse les constructeurs automobiles français, lesquels ont profité de l'accord pour réinvestir le prometteur marché iranien et y annoncer de mirifiques plans de croissance.

Un plan Renault très ambitieux…

Carlos Ghosn, PDG de Renault, a ainsi annoncé vendredi 6 octobre quatre nouveaux  lancements dans les six ans en Iran. Avec pour objectif : faire passer les ventes de 109.000 l'an dernier à plus de 250.000 à horizon 2022, au terme du plan " Drive the future ". Renault avait signé  début août un accord pour créer une nouvelle société conjointe avec Parto Negin Naseh Company et l'Organisme d'Etat pour la rénovation et le développement industriel (Idro), dont il sera l'actionnaire majoritaire. Au menu : un centre d'ingénierie et d'achats ainsi qu'une usine de 150.000 exemplaires par an, s'ajoutant aux capacités existantes de Renault dans le pays de 200.000 véhicules.

Renault produit effectivement depuis le milieu des années 2000 la Tondar (Logan de première génération), à laquelle s'est récemment ajoutée la Sandero. La coentreprise sera installée à Saveh (120 kilomètres au sud-ouest de Téhéran). Le constructeur au losange compte notamment assembler le " SUV " Duster II et la Renault Symbol (Logan de seconde génération). A cela pourrait s'ajouter la Kwid à très bas coûts, qui démarre en trombe au Brésil, après un succès fulgurant en Inde. Une version à quatre portes avec coffre séparé est à l'étude.

...Mais PSA l'est encore davantage

PSA a quant à lui démarré au printemps dernier la commercialisation de son petit " SUV " Peugeot 2008, la première voiture de nouvelle génération produite localement. C'était le premier signe tangible du grand retour de PSA sur place, après qu'il a été obligé d'interrompre ses relations avec l'Iran en 2012… sous l'injonction de l'éphémère allié américain GM qui l'avait sommé de se conformer aux sanctions internationales soutenues par Washington. 15.000 unités de cette 2008 au moins devraient être vendues cette année en Iran.  

Le deuxième nouveau modèle, la Peugeot 301 (une 208 rallongée à carrosserie classique avec coffre séparé), sera industrialisé avant l'été 2018. Ce sera d'ailleurs le modèle le plus populaire, puisqu'il devrait à terme remplacer la très vieille 405 des années 80, la voiture nationale iranienne dont la production s'est poursuivie pendant les sanctions, sans licence et avec des pièces chinoises de contrefaçon à la qualité catastrophique. Enfin, la petite 208 arrivera quelques mois après la 301.

PSA avait été le premier à signer son grand retour, en paraphant un premier accord en janvier 2016. Il a ensuite conclu le 21 juin 2016 l'accord définitif avec le groupe d'Etat Iran Khodro pour produire les trois nouveaux modèles Peugeot. Une co-entreprise à 50-50 a été établie. Les volumes envisagés sont de 200.000 exemplaires annuels avec un investissement de 400 millions d'euros, dont une bonne partie a déjà été effectuée.

Carlos Tavares, président de PSA, a par ailleurs signé jeudi 6 octobre 2016 l'accord pour le retour de Citroën en Iran avec le groupe local Saipa. Une société commune à 50-50 prévoit la production de 150.000 exemplaires annuels vers 2021, pour 300 millions d'euros d'investissement. Les capacités sur le site Kashan (250 kilomètres au sud de Téhéran) sont de 230.000 unités. La première Citroën produite en Iran sera industrialisée début 2018, le deuxième modèle fin 2018. Trois véhicules de la marque aux chevrons sont prévus au total. Et des pourparlers ont lieu pour fabriquer à terme des utilitaires du groupe.

Un marché de 2 millions en 2020

Le marché iranien devrait " atteindre 2 millions de véhicules en 2020 ", estimait l'été dernier Stefan Müller, Directeur délégué à la performance de Renault. Et 1,8 million à 2 millions vers 2025, selon les experts. Le marché iranien a connu un pic de 1,66 million d'unités en 2011, avant de chuter à moins de 800.000 unités en 2013 suite à l'entrée en vigueur des sanctions internationales. Les ventes sont remontées à 1,1 million en 2015 et devraient arriver à " plus d'1,5 million cette année ", d'après Jean-Christophe Quémard, directeur de la région Afrique-Proche-Orient de PSA. Il y a 200 voitures pour mille habitants en Iran, soit davantage que la moyenne mondiale (160), mais le taux demeure 3,5 fois inférieur à celui de l'Europe. Il y a donc du potentiel, avec de surcroît une classe moyenne importante. Et les Iraniens adorent l'automobile, moyen d'évasion en l'absence de transports publics ou presque, mais aussi lieu de liberté, pour les femmes notamment, dans un pays aux mœurs très surveillées !

Pour l'automobile française, l'Iran c'est une longue histoire d'amour. Dès 1968, Citroën fabriquait la Jyane (la Dyane dérivée de la 2CV). Quelques Méhari locales ont aussi vu le jour. Et des R5 cinq portes ont aussi été fabriquées dans les année 70 et 80. Mais, surtout, en 1978, PSA reprend… Chrysler Europe. Or, la branche britannique des activités du groupe américain sur le Vieux continent avait établi dans les années 1960 une base de production cruciale avec Iran Khodro, pour fabriquer sur place la Paykan, une berline de gamme moyenne Hillmann Hunter rebaptisée. La fabrication ne s'est d'ailleurs arrêtée que récemment, 2009 pour la berline, 2015 pour son dérivé pick-up.

Les français ont une solide antériorité

PSA prend donc logiquement la suite de Chrysler UK. Le français en profite pour introduire en 1991 la Peugeot 405 chez Iran Khodro, qui remplacera progressivement la Paykan dans le cœur des iraniens.  Puis, en 2001, arrive la 206. Une version de cette dernière avec coffre séparé, censément plus flatteuse, est lancée en 2006. Ces modèles sont toujours produits. Une 405 a l'avantage d'être spacieuse, facilement réparable et pas chère (à partir de 8.000 euros). Des Citroën Xantia ont également été produites, chez Saipa, dans les années 2000.

Les français bénéficient d'une solide antériorité sur le marché iranien. Peugeot détient le tiers du marché, Renault 7%. Les véhicules importés sont très onéreux, car frappés de 55% des droits de douane. Ils représentent 10% à peine du marché. Les voitures chinoises, entrées à la faveur des sanctions, sont par ailleurs très peu appréciées à cause de leur mauvaise fiabilité. Et les allemands sont quasi-absents, les japonais aussi ! Les français ont le champ libre. " Une situation un peu unique ",s'exclame Carlos Tavares.

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10 octobre 2017 2 10 /10 /octobre /2017 05:12

 

Les directions de Peugeot, Citroën et DS France dédiées aux ventes aux entreprises sont réunies depuis le 1er octobre au sein d’une seule et même entité. Naissance a été donnée à PSA Corporate Sales France, une structure dirigée par Hugues de Laage.

Hugues de Laage, directeur de PSA Corporate Sales France.

 

 

 

Le groupe PSA opère un changement majeur de stratégie au niveau de ses ventes aux entreprises pour le marché français. Les entités Peugeot Professionnel et Citroën & DS Business France disparaissent pour donner naissance à une direction commune aux trois marques, baptisée PSA Corporate Sales France (PCSF).

Opérationnelle depuis le 1er octobre, cette nouvelle structure est dirigée par Hugues de Laage. Il occupait le poste de directeur de Peugeot Professionnel depuis juin 2015. Son alter ego de Citroën & DS Business France, Olivier Bonnet, a quant à lui été promu directeur de l’Importers Office de PSA au sein de la direction des ventes et du marketing du groupe.

Des commerciaux trimarques pour les grands comptes

En regroupant ses forces vives, PSA a pour ambition de donner une nouvelle orientation à sa politique de ventes aux entreprises. « Notre volonté est de développer et de renforcer notre performance commerciale auprès des grands comptes, à l’instar de ce qui a été entrepris il y a deux ans sur une partie de nos très grands comptes. Ces derniers sont d’ores et déjà gérés par des national key account managers Peugeot Citroën DS. Nous intégrons à présent tous les grands comptes dans une organisation trimarque. Nos responsables grands comptes nationaux ont le mandat pour s’exprimer au nom des trois marques auprès de leur portefeuille clients. Ils peuvent faire des propositions commerciales pour Peugeot, Citroën et DS », explique Hugues de Laage.

PSA Corporate Sales France intègre dans son périmètre les entreprises disposant de plus de 500 véhicules en parc. Hugues de Laage confie que ses équipes sont actuellement en train de travailler sur la réaffectation des portefeuilles entre les national key account managers. Les clients seront informés prochainement de ces changements.

Les collaborateurs de PCFS, environ 95 personnes, héritent également de l’animation et du développement commercial auprès des loueurs en longue durée.Hugues de Laage précise toutefois que « les ambitions de volume auprès de ces acteurs clés du marché B2B seront propres aux trois marques du groupe ».

Un autre pilier de cette nouvelle structure commune sera celui des véhicules utilitaires légers. Une équipe aura pour mission de gérer les relations avec les carrossiers et de développer les ventes de véhicules transformés par les réseaux de distribution. PSA a identifié un gisement sur ce marché et compte l’exploiter au mieux. Plus globalement, les concessions en difficulté sur la partie véhicules utilitaires seront accompagnées pour améliorer leurs performances.

Meilleure coordination avec Free2Move Lease

Hugues de Laage indique en revanche que l’animation commerciale dans les réseaux de distribution restera pilotée par les zones managers B2B propres à chaque marque. « Ils vont ainsi continuer à toucher leur clientèle cœur de cible que sont les artisans et les PME/PMI », souligne le directeur de PCFS.

Avec PSA Corporate Sales France, PSA se dote enfin d’une entité en mesure d’avancer de front plus efficacement avec Free2Move Lease, sa structure commune de location en longue durée et de services de mobilité. « Cela va nous permettre d’être encore plus liés, d’aller chercher un certain nombre de dossiers commerciaux en commun », reconnaît Hugues de Laage. Cette collaboration en interne a récemment débouché sur le gain de l’appel d’offres de la SNCF. Ce contrat va représenter entre 4 000 et 4 500 véhicules à l’année.

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9 octobre 2017 1 09 /10 /octobre /2017 07:31

Le constructeur automobile a inauguré lundi 2 octobre son nouveau centre de pilotage à Rueil-Malmaison, en banlieue parisienne.

Le constructeur automobile a inauguré lundi 2 octobre son nouveau centre de pilotage à Rueil-Malmaison, en banlieue parisienne. Quelque 700 salariés occupent ce bâtiment de 7 étages doté d'espaces propices au travail "plus performant et plus transversal".

Après avoir passé plus d'un demi-siècle dans ses locaux du XVIe arrondissement à Paris, le groupe PSA a inauguré lundi 2 octobre son nouveau centre de pilotage à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), un immeuble flambant neuf abritant 16.400 mètres carrés de bureaux répartis sur sept niveaux.

Arrivés dans leurs locaux il y a seulement un mois, les salariés du constructeur automobile se sentent déjà comme chez eux. Il faut dire que si la façade de l'édifice "Art and Fact 2.0" n'a rien d'exceptionnel malgré la qualité de ses matériaux qui se veulent durables, vertueux et économes en énergie, l'aménagement des espaces intérieurs marque véritablement les esprits.

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Une ambiance zen pour un travail "plus performant"

Après une courte visite à différents étages où sont regroupées les trois marques du groupe, Peugeot, Citroën et DS, c'est une ambiance zen qui règne dans les open space, loin du brouhaha que beaucoup d'employés vivent au quotidien: bureaux espacés, banquettes isolées phoniquement, coins "salon", longs couloirs...

Un environnement calme et reposant dans lequel Carlos Tavares, le président du directoire de PSA, voit un "outil" propice au travail "plus performant, plus collectif, plus transversal". Le dirigeant a également insisté sur l'ambiance "extrêmement concentrée et feutrée au sens noble du terme, c'est-à-dire que l'on n'est pas agressé par un niveau de bruit ambiant excessif".

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Un vaste patio intérieur

"Nos collaborateurs apprécient l'ouverture, l'espace, la possibilité de travailler de manière très spontanée en équipe plutôt que de s'envoyer un mail à 10 mètres de distance. Et pour éviter de déranger leurs collègues, ils préfèrent se regrouper dans les banquettes complètement isolées", a déclaré Carlos Tavares lors de son discours. "Ce centre de pilotage est dans la dynamique de l'entreprise dans sa quête obsessionnelle de la performance", a-t-il conclu.

Imaginé par l’architecte Jean-Michel Wilmotte, le bâtiment a été construit autour d’un jardin intérieur de 440 m² et comprend notamment un centre de fitness, une salle polyvalente de 300 places ainsi qu’un showroom de véhicules installé dans le hall d’entrée. En outre, les 485 m² de terrasses situées aux 5e et 6e étages proposent des vues imprenables à 180 degrés.

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5 octobre 2017 4 05 /10 /octobre /2017 14:06

Marché français : Un nouveau leader

 
 
Si le marché hexagonal est toujours orienté à la hausse, la progression relevée le mois dernier est très limitée, puisqu'elle ne dépasse pas +1,1%. Une moyenne qui cache des différences importantes selon les marques.

Parmi les perdants de cette rentrée 2017, on note de nombreuses marques premium telles que BMW (-2,83%), DS Automobiles (-26,28%), Infiniti (-38,51%), Mini (-5,12%) ou encore Porsche (-13,98%). Le gadin le plus impressionnant, même s'il n'est pas le plus marqué en pourcentage, est toutefois celui de Volkswagen avec -14,76%. Etrangement, ce n'est pas la Polo, qui va pourtant passer le relais à une nouvelle génération dans quelques jours, qui est la cause de cette chute, mais plutôt la Golf et le Tiguan, autres piliers de la marque, dont les délais de livraison ont tendance à gonfler.

Du coté des progressions, on relève les bons scores de Fiat (+11,85%), Jeep (+11,19%), Kia (+7,07%), Seat (+26,95%) et Skoda (+9,33%). Des marques qui ont toutes, hormis Fiat, présentées des modèles inédits ces derniers mois. Côté tricolore, Citroën (+3,29%) et Peugeot (+4,71%) récoltent les fruits du renouvellement récent de modèles vitaux. Là encore, cela se traduit par des délais de livraison en augmentation, principalement sur les C3, 3008 et 5008. Renault s'essouffle un peu et bascule, pour une poignée d'immatriculations manquantes, dans le rouge (-0,08%).

Au-delà de ces évolutions, la véritable nouveauté de ce mois-ci est la prise du leadership par le groupe PSA, lequel intègre désormais les ventes d'Opel à ceux de Citroën, DS Automobiles et Peugeot. Ce nouveau numéro 1 affiche ainsi une part de marché de 30,37% là où le groupe Renault (Dacia + Renault) se contente de 26,72%.
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