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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 01:23

Mahle compte fermer en 2014 son usine d’Ingersheim (Haut-Rhin), qui emploie quelque 270 personnes. Le site, où sont produits des pistons pour des constructeurs tels qu’Audi, Volkswagen ou PSA Peugeot Citroën, « a enregistré des pertes cumulées d’environ 43 millions d’euros » lors des six années écoulées, a expliqué la direction dans un communiqué.

 

Cette fermeture s’inscrit dans un projet de restructuration des usines de pistons européennes du groupe allemand, « en raison de la situation difficile persistant dans le secteur de la production de pistons pour véhicules particuliers », sans perspective d’amélioration, a-t-elle ajouté.

 

La fermeture de l’usine d’Ingersheim est envisagée pour « fin mars 2014 ».

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 23:10

Après avoir mis au point un moteur hybride révolutionnaire, le groupe français cherche à en partager le coût.

 

PSA Peugeot Citroën est sûr de tenir une véritable trouvaille mais ne souhaite pas en assumer seul le coût de développement. En janvier, le constructeur automobile avait dévoilé un projet inédit, sur lequel il travaillait en secret depuis près de trois ans : une motorisation hybride non conventionnelle, combinant un moteur à essence et un moteur hydraulique alimenté par air comprimé. Une alternative plus simple que les autres motorisations hybrides déjà en service, bien adaptée aux pays émergents, notamment pour les petites voitures. Sa consommation de carburant devrait se limiter à 2,9 litres aux 100 kilomètres, en cycle mixte, soit à peine 69 grammes de CO par kilomètre. Même si le cinquième prototype tourne déjà sur circuit, la mise en service de l'Hybrid Air n'est pas prévue avant 2016.


Date-butoir : la fin d'année.

 

Confiant dans sa « technologie de rupture », PSA n'a pas pour autant l'intention de faire cavalier seul, vu l'ampleur du budget ad hoc et les difficultés actuelles de trésorerie du groupe. « Une technologie hybride, quelle qu'elle soit, revient à plusieurs centaines de millions d'euros à développer. La nôtre n'est pas moins chère », indique aux « Echos » Karim Mokaddem, le directeur du projet. Et la partie qui reste à financer dans les trois ans à venir est nettement plus lourde que ce qui a déjà été investi. Le plus gros morceau ne porte pas sur le moteur-pompe hydraulique, mais sur la boîte de vitesses automatique spécifique à ces modèles.

 

La direction ambitionne donc de trouver un ou des partenaires dans les mois à venir, au sein des constructeurs intéressés. Stratégie qui devrait déterminer l'ordre des zones géographiques couvertes (Chine, Inde, Europe de l'Ouest ?), et les usines de fabrication requises. « Nous voulons avoir une vision claire de cette stratégie et de ce partenariat avant la fin de l'année », ajoute Karim Mokaddem. Avec qui ? « La démarche est extrêmement ouverte. » Partenaire tout désigné en théorie, General Motors ne paraît absolument pas doté d'un droit de préemption ou d'exclusivité. A ce stade, « l'HybridAir ne figure pas dans les projets de l'alliance » avec l'américain.

 

Précurseur dans ce domaine, avec le concours des équipes de l'allemand Bosch, PSA ne peut pas s'offrir le luxe de refaire un schéma à la Toyota. « Le groupe japonais a eu l'audace de lancer la première chaîne de traction hybride, avec le lancement de la Prius, mais cela lui a pris beaucoup de temps : quinze ans au total. Aujourd'hui, le marché est extrêmement contraint. Ce serait une grave erreur de penser que l'on a encore quinze ans devant nous », développe l'ingénieur.

 

Il est trop tôt pour dire aujourd'hui qui voudra franchir le pas. Bosch ne serait pas associé à priori au nouveau tour de table, qui devrait succéder en 2014 à l'actuelle société commune Technoboost, vouée à disparaître au terme de la première phase de « levée de risques ». L'Etat, qui a déjà contribué financièrement à travers l'Ademe et le Commissariat général à l'investissement (40 % du capital de la JV), semble bien parti pour remettre au pot, à côté des partenaires industriels.

 

Une hybride pas comme les autres

 

Le système Hybrid Air combine l'essence et l'électricité sans batterie.

Grâce au travail d'un stockeur d'énergie sous forme d'air comprimé, d'un ensemble moteur-pompe hydraulique et d'un pilotage électronique intelligent, le véhicule est capable de rouler en « mode air » sur 60 à 80 % du temps en usage urbain, n'émettant alors aucun gramme de CO, à la manière d'une voiture électrique.

L'énergie du freinage est récupérée, comme sur les autres hybrides, mais stockée différemment.


Sur route, à plus vive allure, le moteur essence reprend la main et transmet l'énergie au train avant.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 20:39

Le constructeur américain Chrysler, filiale de l'italien Fiat, prévoit de produire plus de 100 000 véhicules de la marque Jeep en Chine à l'horizon 2014.

 

Fiat pourrait chercher un nouveau partenaire en Chine pour y produire sur place des Jeep, a confirmé le 8 juin Sergio Marchionne, l'administrateur délégué du groupe italien.

 

Chrysler, le constructeur américain contrôlé par Fiat, prévoit ainsi d'y produire plus de 100 000 véhicules de la marque Jeep à l'horizon 2014.

 

Fiat, qui a un objectif total de 300 000 ventes par an en Chine à partir de 2014, a actuellement une coentreprise appelée GAC-Fiat avec le constructeur local Guangzhou Automobile Group(GAC).

 

"En Chine, nous avons un bon partenaire et nous avons la possibilité de faire appel à un deuxième pour développer la marque Jeep", a déclaré Sergio Marchionne.

 

Chrysler n'a pas encore engagé de discussions avec un partenaire potentiel mais "il y a eu un certain nombre de manifestations d'intérêt", a-t-il ajouté.

 

Répondant aux questions de journalistes, Sergio Marchionne a par ailleurs jugé "positif" qu'Exor, la holding de tête de Fiat, s'engage à maintenir sa participation au niveau actuel en cas d'augmentation de capital.

Le constructeur turinois projette d'acquérir les 41,1% de Chrysler qu'il ne contrôle pas puis de fusionner ensuite les deux entités.

 

VEHICULE DU FUTUR

 

Matignon l’a annoncé ce mardi 11 juin dans un communiqué. Le gouvernement va lancer un appel à manifestation d'intérêts (AMI) sur le véhicule du futur, un projet issu du Programme d'investissements d'avenir doté de 250 millions d'euros.

 

Le programme "véhicule du futur" renait de ses cendres. Alors qu’il avait été lancé durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy, le gouvernement Ayrault va lancer un nouvel Ami. Il sera mis en œuvre par l'Agence de l'environnement et de la maitrise de l'énergie (Ademe) en tant qu’opérateur du programme des investissements d’avenir.

 

Cet appel "permettra de mobiliser la filière française autour d'un projet d'avenir structurant, dans un contexte de marché automobile particulièrement tendu", expliquent les services du Premier ministre dans un communiqué publié ce mardi 11 juin.

 

L’AMI "cofinancera des projets de recherche et développement contribuant à accélérer la mise au point et le déploiement de technologies améliorant les performances des véhicules automobiles", précise le communiqué. Il aura "pour objectif d'ici 2020, de permettre la mise sur le marché de voitures particulières consommant moins de 2 litres de carburant aux 100 km, d'un prix abordable, développées et assemblées sur le territoire national".

 

"Les projets soutenus contribueront à renforcer les collaborations industrielles durables entre grandes, moyennes et petites entreprises de la filière automobile, ainsi qu'avec les centres techniques et les universités", selon Matignon. "La viabilité des projets devra également reposer sur des retombées économiques et technologiques directes (...) qui bénéficieront à la compétitivité et à l'emploi du secteur automobile en France".

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 14:28

Aujourd'hui s'est tenue la 2ème réunion concernant la construction du Nouveau Contrat Social PSA Peugeot Citroën. Ce nouveau contrat vise à définir avec l'ensemble des partenaires sociaux les solutions participant au redressement de l'entreprise et "permettant de servir l'ambition du Groupe de maintenir des bases fortes en France".

Cette séance, préambule aux réunions de négociations, avait deux objectifs. D'une part, il s'agissait de définir le processus de négociation. Les thèmes de travail ont été rappelés : renforcement du dialogue social et partage de la vision stratégique; anticipation des transformations en cherchant à sécuriser l'emploi; identification des leviers pour redresser le Groupe et maintenir des bases fortes en France. Le calendrier des réunions a été fixé et la confidentialité de certaines données transmises pendant la réunion précisée. La Direction a accordé aux organisations syndicales un renforcement des moyens mis à leur disposition dans le cadre de ces négociations : des crédits d'heures supplémentaires, la possibilité pour les organisations syndicales d'être accompagnées collectivement sur le volet économique par le cabinet SECAFI.

D'autre part, il s'agissait de présenter aux organisations syndicales des éléments de contexte pour "leur permettre d'appréhender dans les meilleures conditions et avec un niveau de connaissances solide, les futures négociations". Notamment, il a été question du panorama du marché automobile européen et de son évolution à moyen terme. Deux éléments essentiels pour le redressement du Groupe ont été tracés : le plan Rebond et l'Alliance.

Par ailleurs, les projets Usine Excellente pour la Direction industrielle et DRIVE pour la Direction Recherche et Développement ont été présentés. Ils sont destinés à renforcer la performance du Groupe.

La prochaine réunion se tiendra le 12 juin.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 09:00

    « L'Engine Technology Development Of The Year » décerné au partenaire du Groupe, Bosch

 

Ces trois prix remis par un jury de journalistes spécialistes du secteur automobile témoignent de la véritable rupture apportée par cette innovation pour proposer un véhicule respectueux de l'environnement.

 

Hybrid Air est une technologie inédite constituée d'une chaîne de traction full hybride d'un nouveau genre, sans batterie, combinant l'essence et l'air comprimé. Elle couple un ensemble moteur essence avec une pompe hydraulique, un stockage d'énergie sous forme d'air comprimé et une transmission automatique.

 

Les membres du jury ont notamment salué l'adaptabilité du moteur à la conduite de chacun offerte par cette innovation. Le moteur se règle de manière autonome sur un des trois modes de conduite possible : zéro émission, thermique essence ou mixte.

 

Hybrid Air permet à PSA Peugeot Citroën de se positionner en leader mondial de la technologie avec une offre client cœur de gamme accessible en prix, des consommations moindres et simple à l'usage.

PSA Peugeot Citroën consacre chaque année d'importants investissements à la réduction des émissions de CO2 des véhicules qu'il commercialise, avec un objectif : proposer un véhicule « propre » pour chaque usage. Les avancées réalisées sur les chaînes de traction, associées aux travaux sur l'allègement et sur l'aérodynamisme des véhicules, permettent au Groupe d'être leader européen des émissions de CO2 avec une moyenne de 122,5 g/km parcouru.

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 11:00

Patrick Labilloy, (jeune) ex-directeur de Sevelnord, s’envole ce mercredi pour Wuhan, en Chine. Une semaine avant, dans une salle du site Sevelnord, ses pairs le gratifiaient d’hommages unanimes. D’abord de la bouche de son boss, Denis Martin. Le directeur industriel de PSA a fait la route depuis Paris pour la transmission du bâton de capitaine : « Il y a deux ans, Sevelnord vivait une des tempêtes les plus dures. Aujourd’hui, nous pouvons atteindre tous les objectifs qu’on s’est fixés. » Compliments, encore, de la part du sous-préfet de Valenciennes. Mais aussi du maire d’Hordain, qui ne se prive pas de lui souhaiter bon vent en ch’ti. Jacques Louvion l’équipe aussi, pour lutter contre l’étouffante chaleur chinoise selon ses dires, de trois fameuses bouteilles de Choulette. En plus de la médaille de citoyen d’honneur de la ville.

 

Même respect, même sympathie de la part des partenaires sociaux. En tout cas des représentants de trois groupes sur quatre, présents jeudi soir, « rassurés et confiants lorsqu’on voit ce qui se passe ailleurs », insiste Pascal Lucas, délégué CFE-CGC. Ceux qui ont signé le premier accord de compétitivité en juillet dernier, ceux que l’on imaginerait si prompt à défendre un autre discours, vont dans le même sens, félicitant sa médiation : « Patrick Labilloy est un grand capitaine qui a su faire confiance aux partenaires sociaux », détaille Patrick Prudhomme, secrétaire du SPI-GSEA de Sevelnord. Même discours chez Jean-Charles Masclef, secrétaire du comité d’entreprise : « On a beaucoup apprécié le sens de l’écoute de Patrick Labilloy. Aujourd’hui, la ligne est tracée, on compte sur Philippe Coëne pour continuer à nous impliquer, pour poursuivre la transparence du groupe. » Le message est passé.


Vous l’aurez compris : remplacer Patrick Labilloy, « capitaine qui a sauvé le paquebot Sevelnord du naufrage », comme le résume le maire d’Hordain, ne semble pas être une mince affaire. Et ce n’est pas en ajoutant aux messages des partenaires sociaux, les défis énumérés par Denis Martin, que la pression diminuera sur les épaules de Philippe Coëne. Extraits du discours de Denis Martin, qui entraîne ses troupes : « Faire de cette usine une référence industrielle incontournable en matière de production de véhicules utilitaires légers » ; « aller plus loin, être encore plus exigeants » ; « nous allons tout réussir ». Le décor est planté.

 

Philippe Coëne, souriant, apparaît calme et confiant. D’abord parce que ce n’est pas la première fois qu’il foule cette usine. Responsable coût série en 1995 lorsqu’il rejoint Sevelnord, il prend ensuite de plus amples responsabilités, avant son départ en 2003 pour d’autres sites de PSA. Depuis 2009, Philippe Coëne dirigeait la Française de Mécanique à Douvrin. Jeudi soir, à Sevelnord, face aux enjeux de l’entreprise, il promet de tenir la barre : « Je me sens taillé pour la course. C’est ma région et c’est un beau challenge à relever. » D’abord en redécouvrant ce terrain et ses équipes, jusqu’à fin juillet. Pour « lever les doutes ». Et ainsi « se mettre en ordre de bataille pour réaliser ce beau projet ».

 

 

Extrait de la "Voix du nord"

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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 03:56

Peugeot 2008S ur la chaîne de production, les mains expertes des salariés du site de Mulhouse et les robots sont à l’œuvre dans les différents ateliers. Les postes ont été optimisés pour que 2008 soit une voiture « facile » à monter, gage de qualité :

 

    Emboutissage : 17 pièces spécifiques produites par 60 outils pesant de 12 à 28 tonnes

 

    Ferrage : un nouvel atelier, 460 robots réalisant 4 200 points de soudure pour 370 pièces assemblées

 

    Peinture : une première dans le Groupe avec 3 nouveaux robots pour le procédé d’étanchéité

 

    Montage

 

    Qualité : 2500 points de contrôles réalisés

 

L’objectif de production affiché pour le 2008 est de 100 000 exemplaires en année pleine, distribués dans toute l’Europe, l’Afrique, la Russie, le Japon et l’Australie. La localisation de Mulhouse au cœur de l’Europe, fait d’ailleurs de ce site de production un lieu idéal d’un point de vue logistique. Seuls les véhicules à destination des marchés asiatique et sud américain seront fabriqués dans d’autres usines PSA.

 

Pour atteindre les objectifs de production, l’embauche d’une centaine d’intérimaires vient d’être confirmée et de nouveaux investissements matériels ont d’ores et déjà été réalisés.

 

Le projet 2008 : c’est 400 millions d’euros d’investissement au niveau mondial, dont 210 millions pour l’Europe.

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 17:58

Après des premières maquettes en 1979 sur base Talbot, Matra propose en 1981 son projet novateur de monospace à PSA Peugeot-Citroën, qui refuse. Renault est séduit et adopte cette carrosserie originale, la commercialisant dès 1984, l'Espace était né.

 

Pionnier de son espèce avec le Chrysler Voyager (1983), le Renault Espace s'essouffle aujourd'hui après avoir subi le coup des modèles plus compacts, et des plus avenants crossovers.

 

L'actuelle quatrième génération date en effet de 2002 et le second restylage de l'an passé n'aide pas à la chute des ventes (6.000 ex. en France en 2012). Cependant, la relève s'annonce.

 

Adieu monospace

 

Derrière un nom qui ne peut sonner que celui d'un monospace, le Renault Espace sera... un crossover. Et oui, c'est Laurens van den Acker, designer de la marque, qui a confirmé cette étonnant virage, en annonçant qu'il mélangerait le monospace et le SUV, la définition même du crossover tel qu'on l'entend.

 

Le cinquième opus de l'Espace sera une petite révolution au sein de Renault, se postant donc au-dessus du Koleos, mais n'ira pas proposer un style extravagant. "Le dessin n'est pas aussi brutal que les modèles actuels. Ils deviennent très militaires, ce qui peut s'accorder à un Evoque ou un Range Rover, or ce n'est probablement pas la direction que nous prenons", déclare van der Acker à Automotive News.

 

L'Espace V sera aussi orienté haut de gamme, au point que le designer du Losange le voit parfaitement "aux côtés d'une Volkswagen ou Mercedes".

 

Dès 2014 !

 

Et contrairement aux rumeurs incessantes courant depuis des années, le Renault Espace V serait du concret dès le Salon de Francfort 2013, sous les traits d'un concept-car, exposé à partir du 10 septembre prochain

Le modèle de série sera lui lancé mi-2014, et sera produit à Douai sur la plate-forme CFM1 partagée avec la future Laguna.

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 08:00

Hier, s'est tenue la 2ème réunion concernant la construction du Nouveau Contrat Social. Ce nouveau contrat vise à définir avec l'ensemble des partenaires sociaux les solutions participant au redressement de l'entreprise et permettront de servir l'ambition du Groupe de maintenir des bases fortes en France.

 

Cette séance, préambule aux réunions de négociations, avait deux objectifs :

 

1. Définir le processus de négociation,

 

2. Présenter aux organisations syndicales des éléments de contexte pour leur permettre d'appréhender dans les meilleures conditions et avec un niveau de connaissances solide, les futures négociations.

 

1. Définition du processus de négociation :

 

• Les thèmes de travail ont été rappelés : renforcement du dialogue social et partage de la vision stratégique; anticipation des transformations en cherchant à sécuriser l'emploi; identification des leviers pour redresser le Groupe et maintenir des bases fortes en France. Le calendrier des réunions a été fixé et la confidentialité de certaines données transmises pendant la réunion précisée

 

• La Direction a accordé aux organisations syndicales un renforcement des moyens mis à leur disposition dans le cadre de ces négociations : des crédits d'heures supplémentaires, la possibilité pour les organisations syndicales d'être accompagnées collectivement sur le volet économique par le cabinet SECAFI.

 

2. Présentation des éléments de contexte :

 

• Un panorama du marché automobile européen et de son évolution à moyen terme

• Un retour sur deux éléments essentiels pour le redressement du Groupe : le plan Rebond et l'Alliance

Par ailleurs, les projets Usine Excellente pour la Direction industrielle et DRIVE pour la Direction Recherche et Développement ont été présentés. Ils sont destinés à renforcer la performance du Groupe.

 

 La prochaine réunion se tiendra le 12 juin.

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 11:13

Comité d’Entreprise

         Du 31 Mai  2013

 

 

 

1/Production des mois à venir :

 

 

 

Juin

Juillet

Août

Prod/jour

372

372

364

V/jour

32

26

20

G9/jour

340

346

344

Total V / mois

703

703

545

Total G9/ mois

7439

7224

1682

Dont Pro Ace

64/Jour

28/Jour

36/Jour

Total produit

8142

7468

1778

 

2/ Calendrier de travail : 

 

Juin/Juillet 2013 : Samedis travaillés

 

Equipe Verte : le 8 Juin (rattrapage du pont de l’ascension) Le 22 Juin (H+ collectives) le 6 Juillet (H+ collectives)


Equipe Bleu : le 15 Juin (rattrapage du pont de l’ascension) 29 Juin (H+

                                 collectives) 13 Juillet (H+ collectives)

 

3/ Informations et questions du SPI/GSEA :

 

Les 10 Minutes supplémentaires alimentent le compteur H+ individuelles. Les personnes venant travaillées en contre tournée le samedi verront leur compteur H+ individuel alimenté.

 

Contrairement à ce qui été annoncé, l’overtime sera toujours déclenché au Montage avec un seuil à 8 véhicules  au lieu de 4 (demande du SPI/GSEA acceptée par la direction)

 

Confirmation de la direction sur le déroulement de la prochaine commission paritaire le 19 juin 2013. Précision est demandée par le SPI/GSEA sur la possible participation à l’avenir d’un représentant de TOYOTA à cette réunion.

 

Présentation en séance d’une nouvelle formule  plus avantageuse financièrement  du PREC . Dispositif valable du 1er Juin au 31 décembre 2013.

 

6/ Activités de votre Comité d’Entreprise :

 

Samedi 1er Juin : Retour des participants du séjour CROATIE.

Samedi 8 Juin 2013 : Sortie Armada de Rouen. RDV sur le parking Montage à 5h45.

Vendredi 28 Juin 2013 : Vente de charbon de bois de 12h à 14h salle polyvalente.

1ère quinzaine de Juin 2013 : distribution des bulletins d’inscription aux chèques vacances 2014.

1ère quinzaine de Juin 2013 : Distribution des catalogues Jouets de Noël 2013.

1ère quinzaine de Juin 2013 : Distribution de la feuille de choix du colis de St Eloi.

 

Le SPI/GSEA et SECAFI :

 

Lors du CE du 31 mai 2013 et suite à une demande de la CGT, les membres du Comité d’Entreprise ont été conviés à se positionner par un vote : POUR ou CONTRE une expertise économique par le  cabinet SECAFI. La CGT (pas au complet pour le vote) 2 voix et la CFE/CGC 1 voix ont voté pour, Le SPI/GSEA 4 voix et FO 2 voix ont voté contre !

 

Pourquoi le SPI/GSEA est-il contre cette expertise ?

 

L’an dernier nous nous sommes positionnés POUR avec les autres organisations syndicales lors du CE du 21  juin 2012, afin de mettre une étude en place. Mais le contexte était à l’époque très diffèrent :l’avenir de notre site n’était pas brillant, et y avait-il à cette époque un avenir pour Sevelnord ? Le bilan de l’étude présenté par SECAFI, nous l’avions résumé dans un tract début 2013 : « SECAFI ne remet pas en cause l’accord de compétitivité signé en juillet 2012, qui a permis l’arrivée du Kzero à Sevelnord. La direction devra être plus claire et ouverte sur l’intégration du groupe TOYOTA chez nous, nous devons connaitre les orientations stratégiques. Et le SPI/GSEA exige que PSA continue au sein de Sevel les réunions de la  commission paritaire stratégique.

Jusque l’arrivée du nouveau véhicule qui permettra de pérenniser notre site,  le SPI/GSEA sera vigilant sur des sujets qui deviendront  sensibles : la gestion prévisionnelle des emplois et compétences, la gestion des prêts extérieurs, l’atelier de transformation de véhicules, sur les formations nécessaires à l’ensemble du personnel pour l’arrivée du nouveau véhicule, sur les conditions de travail et la sécurité ».

 

Donc pour le SPI/GSEA la remise en place, suite à notre demande, des commissions paritaires avec PSA nous semblent plus logiques et certainement plus constructives. Nous rappelons que nous sommes la seule USINE du groupe PSA à avoir ce type de réunion, où rien n’est caché aux organisations syndicales. Nous avons même des informations ‘très confidentielles’ que nous ne pouvons pas malheureusement divulguer afin de ne pas informer nos concurrents, mais des informations qui nous rassurent pour l’avenir du site de Sevelnord. En plus une expertise coûte assez chère, pour celle de 2012 environ 65000 €uros (retiré sur le critère financier de votre intéressement).

 

La prochaine réunion Paritaire se déroulera le mercredi 19 juin : et voici les sujets que nous voulons aborder :

 

 

a)   Point d’avancement sur le projet Kzero par bâtiment (ferrage, peinture et montage), investissements,  infrastructures, implantations, effectifs.

b)  Point d’avancement sur le projet formation, financement des collectivités locales

c) Conduite du changement avec le projet à 30 mois.

d) Les évolutions des effectifs à moyen terme.

 

 

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