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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 06:09

Le marché automobile français en hausse de 1,6% en juin

Le marché français des voitures particulières neuves a progressé de 1,6 % en juin sur un an, avec 230.940 nouvelles immatriculations sur le mois écoulé, marqué par un recul de Renault, selon des chiffres publiés samedi.

Sur l'ensemble du premier semestre, la progression du marché est de 3 %, avec plus de 1,13 million de nouvelles immatriculations de voitures particulières neuves effectuées dans le pays, selon un communiqué du Comité des constructeurs français d'automobiles (CCFA).

A nombre comparable de jours ouvrés, la hausse en juin aurait été plus marquée (+6,4 %), tout comme celle du premier semestre (+3,8 %).

En juin, le groupe Renault a marqué le pas, avec une baisse de 5,4 %, intervenant toutefois après un bond de 12,5 % en mai.

PSA a progressé de 4,9 % sur le mois écoulé, grâce à la marque Peugeot (+13,3 %) tandis que Citroën a reculé de 2,1 %.

Renault s'est néanmoins arrogé 28,52 % du marché en juin avec 65.871 voitures neuves immatriculées, coiffant au poteau le groupe PSA (28,26 % de parts de marché).

PSA est resté toutefois en tête sur l'ensemble du premier semestre avec 28,55 % de parts de marché, devant Renault (25,99 %).

Du côté des constructeurs étrangers, les immatriculations des marques du groupe allemand Volkswagen (près de 11 % de parts de marché en juin) ont progressé très légèrement de 0,7 % en juin mais restent dans le rouge sur les six premiers mois de l'année (-0,7 %), pénalisées par un recul de la marque mère Volkswagen.

Loin derrière le géant automobile allemand, Fiat-Chrysler a pris 4,31 % du marché en juin, avec une progression de 6,8 % de ses immatriculations, mais il est talonné par BMW, Ford et Toyota qui se suivent dans un mouchoir de poche.

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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 05:54

 

Chez Peugeot, plus que les moteurs et les châssis, la nouvelle arme s’appelle i-cockpit. Ce tableau de bord entièrement numérique se définit comme un "amplificateur de sensations" voire une "expérience valorisante et stimulante". Le ramage se rapporte-t-il au plumage ?

 
L'i-cockpit a créé sa petite révolution fin 2011, avec sa première apparition dans la Peugeot 208. Sous cette dénomination se cachent trois éléments clés : un petit volant à méplat, un combiné d'instruments analogiques derrière le volant et un écran tactile capacitif de 7 pouces inspiré des smartphones et autres tablettes. Comme toute première fois, cette 208 a essuyé les plâtres de la nouveauté. L'ergonomie était loin du niveau de la concurrence et l'écran particulièrement peu réactif.

Les critiques ont été prises en compte et UNIS est passé par là. Basé à Vélizy, fief du groupe PSA, UNIS est l'acronyme d'Univers Numérique Interface Style. Il a la lourde tâche de définir le i-cockpit, de l'Interface Homme-Machine (IHM, ou HMI en anglais) jusqu'au design et au graphisme de l'instrumentation. Même le son des animations est travaillé.
 

Exit les compteurs analogiques

Pour cette seconde mouture du 3008, le i-cockpit est toujours de rigueur et franchit un nouveau palier avec un tableau de bord 100 % numérique. Installé derrière le volant, on retrouve nos trois éléments de base : un volant ultra-compact autour d'un moyeu hexagonal présentant cette fois-ci deux méplats. Ce second méplat supérieur donne une meilleure visibilité sur le combiné d'instruments placé haut derrière le volant. Cette architecture permet de se passer de système tête haute ou "head-display" (HUD).

Un grand écran tactile capacitif de 8 pouces (diagonale de 20,32 cm) complète cette panoplie du i-cockpit. À noter que le grand frère, le 5008, adopte également cette nouvelle architecture.
Revenons sur l'instrumentation placée derrière le volant où les compteurs analogiques ont laissé place à une dalle de 12,3 pouces (diagonale de 31,24 cm) entièrement paramétrable. Le conducteur choisit la priorité des informations à faire apparaître au premier plan, comme la navigation GPS encadrée par les deux compteurs. Il peut aussi afficher cette navigation sous forme de flèches indicatives dans l'un des deux compteurs virtuels. Bien entendu, les informations classiques telles que la quantité de carburant, le rapport engagé, la vitesse limite en cours, la température, l'alerte dépassement apparaissent également. On retrouve ce même type de configuration chez Audi ou Volkswagen avec le Virtual Cockpit.

On regrette juste que certaines données apparaissent en doublon, à l'image de la vitesse affichée simultanément en plein milieu de l'écran et également sur l'un des bords sous la forme d'une jauge verticale. Surtout que cette dernière n'est pas vraiment lisible. Cette place aurait pu être utilisée pour afficher d'autres informations.
 

Écran lumineux mais contraste en berne

Qu'il est loin le temps des écrans minuscules. Enfiché au centre de la planche de bord, celui du 3008 affiche fièrement sa diagonale de 20 cm. Sa dalle de type IPS offre de très bons angles de vision, au détriment du contraste. Ce dernier n'est pas très important dans une voiture où l'on a besoin avant tout d'une forte luminosité pour favoriser la lisibilité en plein jour. Nous avons d'ailleurs mesuré le pic lumineux à 1 090 cd/m², une valeur très élevée qui permet donc de bien visualiser l'écran, même en plein soleil. Le contraste s'élève quant à lui à 885:1, un taux dans la moyenne des dalles IPS.

Des commandes physiques pour épauler le tactile

Sous cet écran, on trouve des touches physiques d'accès direct alignées en rang d'oignons. Cette configuration diffère de celle de la Peugeot 308 avec son écran tout tactile dont l'utilisation lassait ses propriétaires. Ici, les "toggles switches" (les touches métalliques) donnent un petit parfum d'aéronautique.
Outre leur design, ces commandes ont une vraie utilité. Elles correspondent à des fonctions dédiées : bien-être (massages), musique, climatisation et chauffage, navigation, paramètres, téléphone, menu. La touche « warning », trop excentrée, oblige le conducteur à tendre le bras.

Plutôt tactile ou plutôt vocal ?

Côté fonctionnalités, on retrouve les standards des autres constructeurs, notamment une navigation connectée TomTom qui nous informe en temps réel sur le trafic ou la présence de zones de danger. La carte s'affiche en 3D ou à plat et s'agrandit ou se réduit via une mollette ou en pinçant l'écran, comme on le ferait sur un écran de smartphone. La recherche d'une destination s'effectue de plusieurs manières, dont la principale est manuelle (ville, nom de rue et numéro).
Mais pourquoi utiliser ses mains alors que la voix suffit ? En effet, le Peugeot 3008 se dote de commandes vocales plutôt performantes via une touche dédiée située sur le volant. Pour rechercher une adresse, une radio, un chanteur, passer un appel ou composer un numéro, il suffit de parler normalement : "Écouter radio RTL 2 ou numéro de fréquence", "appeler le 06 xxxxxx" ou "écouter artiste XXX". Nous avons été agréablement surpris par ce système signé Nuance Communications.
 

Compatibilité CarPlay, Android Auto et Mirror Link

Comme le dirait une publicité "Et le Mirror Screen, elle l'a ?" Oui notre 3008 en finition GT Line possède la fonction "Mirror Screen". Sous cette appellation se cache un protocole de connexion acceptant CarPlay (Apple), Android Auto (Google) et Mirror Link.
Le plus facile reste CarPlay : on branche l'iPhone via le port USB et on voit ainsi s'afficher à l'écran du 3008 le peu d'applications compatibles avec la conduite. Heureusement, l'assistant vocal Siri est là pour égayer l'ensemble.
On attend avec impatience de voir comment sera géré le mode "voiture", équivalent du mode "avion", lorsqu'iOS 11 sera opérationnel. De même, on s'interroge sur le fait que, actuellement, seul BMW propose CarPlay en mode Wi-Fi.
Android Auto reste égal à lui-même. Avant tout branchement, assurez-vous d'avoir téléchargé l'application avant d'entamer une série de validations. Une fois cette étape fastidieuse effectuée, on accède enfin aux fonctionnalités. Le fonctionnement du téléphone et de la musique ne changent pas. Tout l'intérêt réside dans la rubrique Navigation et Google Maps dont la recherche de destinations s'effectuera manuellement ou en passant par Google Voice, l'assistant vocal.
 
Quant à MirrorLink, il permet la duplication totale de l'écran du smartphone sur l'écran de la Peugeot. En revanche, si toutes les applications peuvent être affichées, la plupart de celles non compatibles avec la conduite deviennent inertes.  De plus, ce protocole de connexion n'est compatible qu'avec certaines marques de téléphones comme Samsung, HTC et Sony. Il faut ajouter que Mirror Link est le parent pauvre question constructeurs (Peugeot, Citroën, DS, Mercedes, Seat, Volkswagen, Skoda, Smart, Honda et Toyota).

 

Un système audio Focal satisfaisant

De conception très classique, le système sonore Focal de la Peugeot 3008 montre une certaine abondance de haut-parleurs : quatre tweeters (deux à l'avant situés dans les montants du pare-brise, deux dans les portières arrière), quatre woofers logés chacun dans une portière, et enfin un subwoofer situé sous le plancher.
Cette configuration permet au système de proposer une option de spatialisation similaire à celle que nous avions déjà pu tester dernièrement sur la Renault ZOE Z.E 40 : l'utilisateur peut utiliser l'écran tactile pour positionner la source sonore virtuelle à sa guise dans l'habitacle. Hélas, le rendu de cette option est nettement moins convaincant ici que sur le système conçu par Bose pour Renault. Alors que ce dernier réussissait à réellement donner l'impression d'un déplacement de la source, celui de Focal ne réalise qu'un pan très simpliste et peu naturel, surtout s'agissant des déplacements latéraux. Concrètement, si l'on veut par exemple déplacer la source vers le conducteur, seuls les haut-parleurs situés dans la portière avant gauche fonctionnent alors. On perd donc l'intégralité de l'image stéréo et notre tympan droit se sent quelque peu délaissé...

La restitution sonore à proprement parler s'avère plutôt bonne, surtout dans les médiums et les aigus, globalement propres et très bien équilibrés. Les graves sont plus problématiques, mais contrairement à ce que cette affirmation pourrait laisser croire, ce n'est pas le caisson de basses qui est à blâmer ; il offre des performances certes loin d'être brillantes, mais montre globalement une assez bonne réactivité et des détails corrects. Ce sont en vérité les woofers qui peinent franchement à faire correctement leur travail dans les bas médiums : les membranes sont très mal contrôlées sur les longues courses, aboutissant à un rendu traînant et très flou. Pour ne rien arranger, ces bas médiums sont en plus très nettement en avant par rapport au reste du spectre, ce qui accentue la sensation d'un son un peu sourd. Un problème que le très élémentaire égaliseur à 3 bandes ne permet absolument pas de corriger. On conseille d'ailleurs de se tenir soigneusement à distance du mode "Loudness", qui accentue encore cette proéminence des bas médiums jusqu'à un niveau franchement excessif.
Ces observations sont valables que l'on soit assis à l'avant ou à l'arrière de la 3008, à un tout petit détail près toutefois : aux places arrière, les tweeters ont un peu plus de mal à se faire entendre qu'à l'avant, ce qui peut donner l'impression d'un son légèrement plus voilé. Enfin, dernier point à signaler : l'isolation phonique de l'intérieur vers l'extérieur de l'habitacle est assez mauvaise ; qui aime écouter sa musique un peu fort s'expose donc à quelques regards de travers quand le véhicule est à l'arrêt.

Cette nouvelle architecture du i-cockpit, entraperçue sur la première version du 3008, a porté ses fruits puisque cette seconde mouture du 3008 a été élue voiture de l'année. C'est d'ailleurs la première fois qu'un SUV reçoit une telle distinction. Avec un réel effort réalisé sur la présentation et la qualité des matériaux, la Peugeot 3008 est donc bien parée face à certaines Allemandes dont les habitacles sont parfois assez tristes.
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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 12:27

 

Citroën : bientôt la nouvelle C5 #1
Citroën : bientôt la nouvelle C5 #2
Citroën : bientôt la nouvelle C5 #3
Citroën : bientôt la nouvelle C5 #4
Citroën : bientôt la nouvelle C5 #5
Citroën : bientôt la nouvelle C5 #6
Citroën : bientôt la nouvelle C5 #7
 
 
Citroën : bientôt la nouvelle C5 #1
 
Citroën : bientôt la nouvelle C5 #2
 
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Citroën : bientôt la nouvelle C5 #5
 
Citroën : bientôt la nouvelle C5 #6
 
Citroën : bientôt la nouvelle C5 #7
 
 
 
 

Xavier Peugeot, le responsable des produits Citroën, vient de le confirmer : oui, Citroën élabore en ce moment une grande berline destinée à prendre la relève de la C5. Originale, elle devrait s’inspirer du concept Cxperience.

Dans les coulisses de la présentation de la nouvelle Citroën C3 Aircross, Xavier Peugeot a confirmé à nos confrères d’Automotive News Europe que Citroën ne comptait pas abandonner le marché des berlines traditionnelles du segment D malgré l’arrêt officiel de la production de l’actuelle C5. « Nous avons toujours des idées concrètes pour des voitures du segment D » a-t-il confirmé en rappelant la présence du concept Cxperience (photos) au dernier salon de Paris. « Il y aura clairement une offre sur le segment D au sein de la gamme Citroën » a-t-il ajouté dans la foulée en précisant même que les berlines Citroën seraient les prochains modèles à bénéficier d’une refonte complète après celle offerte aux SUV C3 Aircross et C5 Aircross ces dernières semaines.

Deux volumes

En plus d’être cruciales pour séduire les clients professionnels, les berlines statutaires font partie de l’ADN de la marque Citroën a, en outre, précisé Xavier Peugeot en faisant référence aux mythiques DS et autres XM. À l’instar de ces modèles, et comme le préfigure le concept Cxperience, la future C5 devrait abandonner la silhouette de berline à trois volumes. En gommant la malle arrière de l’actuelle C5 au profit d’un grand hayon, la future berline Citroën renouerait avec le profil de berline bicorps. Sur le plan technique, cette future génération devrait reprendre la plateforme modulaire EMP2 du groupe PSA dans sa version à l’empattement le plus étiré (à savoir 2,84m comme le nouveau Peugeot 5008) afin de libérer un espace habitable XXL aux places arrière. Cette plateforme devrait également permettre à la future berline française de se décliner en version hybride rechargeable. Par contre, il faudra bien faire son deuil des suspensions hydropneumatiques chères à Citroën qui viennent de disparaitre définitivement avec l’arrêt de l’actuelle C5.

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29 juin 2017 4 29 /06 /juin /2017 08:15

L’usine d’assemblage automobile Sevelnord a organisé pour la première fois, mardi, un job dating à destination des 140 jeunes formés en alternance sur le pôle industriel Nord du groupe PSA, qu’ils désirent poursuivre leurs études ou se lancer sur le marché du travail.

 Le CV sous le bras, 140 jeunes formés en alternance sur l’un des trois sites(1) du pôle industriel Nord de PSA, ont pu aller à la rencontre de recruteurs, entreprises – petites et grandes, du Nord et du Pas-de-Calais – et agences d’intérim, tout au long de la journée de mardi. Un « job dating » organisé au sein du bâtiment administratif de Sevelnord.

«  Ces jeunes de moins de 30 ans viennent d’achever leur formation en alternance  », indique Mélanie Charles, responsable de la communication pour le pôle industriel Nord de PSA. «  Ils sont de niveau bac pro à master  », ajoute Éric Moriss, responsable emploi du pôle industriel Nord. Et plutôt que de les laisser se débrouiller dans leurs démarches (poursuite d’études ou recherche d’emploi) à l’issue de leur cursus, il a été décidé de les accompagner. Et de leur faciliter l’accès à ce job dating, en mettant en place des navettes depuis Douvrin et Trith jusqu’à Hordain.

Plusieurs partenaires de PSA se sont associés à cette journée : l’Union des industries et métiers de la métallurgie, Pôle emploi, la Chambre de commerce et d’industrie, la Région, le groupement d’employeurs Alliance Emploi.

Parmi les agences d’intérim présentes, Adecco, avec qui le pôle industriel Nord de PSA vient de signer une convention intitulée « job step », destinée à accompagner les alternants qui arrivent sur le marché du travail. Des jeunes dont le profil est particulièrement recherché car «  ils possèdent à la fois les compétences, le savoir-faire, et le savoir-être  », souligne Nathalie Vogel de chez Adecco.

La palette de postes proposés était large : de la robotique aux ressources humaines, en passant par la maintenance (les spécialistes dans le domaine sont très recherchés), la mécanique, la gestion-comptabilité, l’informatique. À la clé pour les futurs embauchés, des CDD et des CDI.

1. Sevelnord (Hordain, assemblage automobile), UMV (Trith-Saint-Léger, boîtes de vitesse), Française de Mécanique (Douvrin, moteurs).

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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 12:38
Voitures autonomes : PSA AVAnce !

A l'occasion d'une journée entièrement consacrée à la voiture autonome, le constructeur a dévoilé les grandes étapes de son programme AVA (Autonomous Vehicle for All). Et il a fait quelques annonces...

 

 

 

    Si PSA ne fait partie des constructeurs qui communiquent le plus sur la voiture autonome, ce n'est pas non plus celui qui est le plus en retard. Lors d'une journée entièrement consacrée à cette thématique, le constructeur a rappelé, d'une part, qu'il avait participé au programme européen de voiture intelligente Prometheus dès le milieu des années 80, et d'autre part, qu'il était le premier constructeur a avoir testé une voiture autonome sur routes ouvertes en France en juillet 2015. "Nous exploitons à ce jour 20 prototypes de voiture autonome", relève par ailleurs Carla Gohin, directrice de la recherche, de l'innovation et des technologies avancées du groupe PSA.

     

    Ces prototypes, développés avec des partenaires tels que Valeo, Bosch ou encore Mobileye, ont déjà parcouru 125000 kilomètres en mode autonome de niveau 2 ("hands off"), 3 ("eyes off") et 4 ("mind off") sur des voies rapides en Europe. La généralisation de tout ou partie des fonctions de conduite automatisée et autonome chez le constructeur n'en respectera pas moins un calendrier, en l'occurrence celui prévu dans son programme baptisé AVA (Autonomous Vehicle for All). "Il comprend trois grandes étapes, précise Carla Gohin. La première a trait au développement de fonctions d'aides à la conduite, la deuxième au développement de fonctions de conduite automatisée et la troisième au développement de fonctions de conduite autonome".

     

    La première étape est bien sûr déjà très bien engagée, les fonctions d'aides à la conduite se généralisant aujourd'hui sur tous les modèles de marques Peugeot, Citroën et DS (font notamment partie de ces fonctions d'aide à la conduite, l'alerte active de franchissement involontaire de ligne, le régulateur de vitesse adaptatif avec fonction stop, la reconnaissance des panneaux et les systèmes Park Assist et Active City Brake). La deuxième étape du programme AVA se concrétisera pour sa part avec le lancement DS 7 Crossback en 2018. Ce sera le premier véhicule du groupe à proposer des fonctions de conduite automatisée dites sous supervision du conducteur ("hands off"). "Le DS 7 Crossback comprendra notamment les systèmes DS Connected Pilot et DS Park Pilot", explique Benjamin Maigre, chef de produit international chez DS.

     

    Avec le premier système, l'automobiliste pourra choisir de se laisser conduire en régulant la vitesse de son SUV par rapport au véhicule qui le précède (selon les législations des pays, ce système pourra fonctionner jusqu'à 180 km/h), et dans le second, il pourra se garer sans avoir à intervenir ni sur le volant ni sur les pédales (il faudra simplement maintenir appuyer le bouton Park). Le DS 7 Crossback sera en outre doté du système de détection nocturne de piétons et d'animaux DS Night Vision et du système de détection de fatigue du conducteur DS Driver Attention Monitoring.

     

    La troisième étape du programme AVA ? Elle doit démarrer à compter de 2020 avec la mise sur le marché de véhicules dotés de fonctions de conduite autonome de niveau 3 ("eyes off") et de niveau 4 ("mind off"). L'informatique et l'échange d'informations ne devant cesser de jouer un rôle croissant, le groupe PSA va aussi déployer à compter de cette date une nouvelle architecture électronique (New Electronic Architecture, ou NEA). Modulaire, évolutive et véritable système nerveux du véhicule, elle sera déployée sur tous les modèles conçus sur la plateforme EMP2 (elle va être généralisée à l'ensemble des véhicules du groupe).

     

    La NEA répondra à la norme européenne de protection des données à caractère personnel qui entrera en vigueur en mai 2018 (General Data Protection Regulation, ou GDPR) et elle sera aussi équipée d’un calculateur multimédia nouvelle génération, l’IVI 2020 (In Vehicle Infotainement). "Grâce à l’IVI, la NEA peut traiter dix fois plus d’informations que l’architecture actuelle, à savoir 115 Mo/seconde contre 12 Mo/seconde", souligne PSA. Autant de paramètres qui expliquent que le constructeur ait décidé de consacrer plusieurs dizaines de millions d'euros à sa nouvelle architecture électronique (son budget annuel de R&D est d'environ 2 milliards d'euros).

     

    Last but not leat. PSA compte aussi sceller de nouveaux partenariats autour de la voiture autonome, à l'instar de celui qu'il a signé il y a quelques mois avec la start-up américiane nuTonomy pour intégrer - avec une Peugeot 3008 - son programme de tests à Singapour. "Nous allons annoncer de nouveaux partenariats avec des sociétés spécialisées dans les modes de conduite autonome de niveau 5", confirme Carla Gohin. Ce niveau correspond aux voitures sans chauffeur ("driverless")

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    27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 13:37

     

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    27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 13:34

     

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    27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 05:26

    Le SPI/GSEA tire ANDON

     

    Nous vous avions prévenu !

     

    Cette nuit au montage, un mouvement social a eu lieu suite à l’annonce du travail du dimanche 25 juin avec à la clé le déclenchement du N° vert.

    Le SPI/GSEA a relayé le mécontentement des salariés auprès de la direction par vos délégués Romuald et Christian. La direction annule la séance de travail le dimanche 25 juin 2017.

     

    Pour le SPI/GSEA, la direction doit respecter la vie de famille des salariés.

     

    En date du 30 mai 2017 en réunion extraordinaire, la direction a annoncé qu’elle réunirait la commission de suivi de l’accord de convergence pour « rebalayer » les règles de l’overtime avec les signataires de 2012.

    Pour le SPI/GSEA, il est urgent que cette réunion ait lieu rapidement.

     

    La direction a annoncé qu’elle anticipe le passage de 570 à 588 véhicules/jour avant les congés d’été 2017 sur l’ensemble des unités.

     

    Montage :

    • Objectif SMON en juillet production de 579 véhicules/jour du 3 au 7/07 et 588 véhicules/jour à compter du 10/07.

    Si les 588 véhicules/jour en juillet est supérieure à la demande commerciale et si nous tenons cet objectif nous pourrions arrêter la production le jeudi 27/07 à 22 heures au lieu du 28/07 à 5h30.

    Ferrage :

    • Objectif à partir de début juillet 588 Véhicules/jour et 12 véhicules pour l’Uruguay pour fournir de 600 véhicules en entrée peinture.

     

    Le SPI/GSEA a des craintes sur les points suivants :

     

    • L’équilibrage en place à ce jour ne permet pas de sortir la production à 588 véhicules/jour. Comment comptez-vous faire pour sortir la production sans avoir recours à l’overtime ?
    • L’équilibrage actuel à CP MON et FER ne permet pas d’absorber l’augmentation de production. Que comptez-vous faire ?
    • Quel sera le mix enligné ?
    • En cas de panne en amont et du non-respect du mix, que comptez-vous mettre en place ?

     

    Le SPI/GSEA demande à rencontrer au plus vite le DUR du montage et de CP pour lever nos inquiétudes.

     

     

     

    Le SPI/GSEA, syndicat de l’emploi et de l’avenir. Uni pour construire, Utile pour tous, toujours copié mais différent des autres…

                                                   Rejoignez le SPI/GSEA sur : http : // spigsea.over-blog.com                                              

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    27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 05:18

     

    Les ventes de PSA sur cinq mois ont plongé de presque moitié en Chine. La part de marché est à un point bas historique de 1,4% à peine.

      PSA mise tout sur ses "SUV"

    Le futur C5 Aircross de Citroën sera lancé à l'automne en Chine

    PSA  va très mal en Chine. Ses ventes ont plongé en mai de 49,5% (Asie du sud-est comprise). Sur cinq mois, la chute atteint  48,5% à 130.300 unités à peine. La marque Peugeot dégringole de 37% (à 88.000), Citroën de 62% (à 39.700). Pour la marque "premium" DS, c'est une vraie Bérézina, avec un effondrement de 66% à… 2.600 unités à peine! Un score minuscule. Sur les cinq premiers mois de l'année, les ventes totales de voitures particulières en Chine ont pourtant augmenté de 1,5%, à 9,42 millions d'unités, selon la fédération des constructeurs CAAM. PSA voit sa part de marché en Chine s'effriter à 1,4%, une pénétration historiquement basse! Le groupe Volkswagen a vu ses ventes reculer de 3,3% seulement sur cinq mois 2017 en Chine à 1,5 million. Ford a fléchi de 11% sur la même période à 436.961 unités.

    L'an dernier, le groupe PSA avait déjà vu ses ventes s'effondrer de 16% en Chine (et Asie du sud-est) à 618.352 unités à peine. Et ce,  sur un marché chinois total en hausse de 15%. La pénétration atteignait alors 2,5%, contre 4,4% il y a deux ans. Arrivé en pionnier dès le milieu des années 80 en même temps que Volkswagen, le groupe tricolore affronte une " situation pas acceptable ", reconnaissait pudiquement Carlos Tavares, président de PSA, en marge du salon de Shanghai en avril dernier. Un euphémisme. Et ce, faute d'investissements suffisants et d'une bonne entente avec Dongfeng, son premier partenaire au début des années 90 (devenu en 2014 actionnaire de PSA) puis avec Changan. 

    Le Peugeot 5008 fin juin 2017

    Premier écueil: le manque de produits cohérents avec les goûts du marché. PSA s'est trop longtemps reposé sur des véhicules anciens et bas de gamme (Zx Fukang), avec un niveau de qualité médiocre. Par ailleurs, ses berlines dites familiales sont trop petites et n'ont jamais percé, alors que les Chinois privilégient la place intérieure. Résultat: les Citroën C5 ou Peugeot 508 locales, jugées étriquées, se vendent fort mal. Volkswagen a développé des versions longues de ses voitures européennes, pas PSA. Par ailleurs,  "on manquait de SUV ", souligne Linda Jackson, directrice générale de Citroën, alors que ce segment représente 45% du marché aujourd'hui. 

    Pour pallier ces faiblesses, PSA essaye dernièrement de mettre les bouchées doubles. Il a commercialisé ainsi à la mi-novembre 2016 le Peugeot 4008. Il s'agit du "SUV" 3008 II européen, rallongé de 10 centimètres. Une version plus grosse à sept places, le Peugeot 5008, sera commercialisée fin juin en Chine. Citroën mettra quant à lui en production son C5 Aircross  dès août prochain dans le pays, pour un lancement local fin octobre. DS devrait pour sa part produire à Shenzhen son "SUV" inédit, le DS 7 Crossback, en 2018.

    Le 8 juin dernier, le constructeur automobile tricolore et Changan ont signé un accord pour investir 500 millions d'euros à parts égales cette année. Enfin, au second semestre 2018, viendra en bas de la gamme un petit "SUV" Citroën C3 Aircross. Echaudés par des objectifs ratés par le passé, les dirigeants se montrent désormais très prudents. "Il faudra attendre nos deux prochains SUV pour atteindre une croissance de nos volumes en Chine", indique laconiquement Linda Jackson.

    Des problèmes de compétitivité

    "La guerre des prix a sérieusement mis en lumière les problèmes de compétitivité", indique Denis Martin, Directeur Chine Asie du sud-est de PSA. Outre l'absence de produits idoines,  "nous avons eu des problèmes de réseau", assure Carlos Tavares. "Il y a un certain nombre de concessionnaires qui ont vendu des véhicules à marges négatives et on ne peut pas les soutenir ad vitam aeternam ". La restructuration du réseau de mille concessionnaires, dont plusieurs sont quasiment en banqueroute, est en cours.

    Et la partie de bras de fer se révèle sanglante, notamment avec Dongfeng. "Il y a un problème de compétence de DPCA dans la politique commerciale", insiste Jean-Philippe Imparato, le directeur général de Peugeot. Même si les responsables de PSA refusent d'en dire davantage, voire nient pour la plupart tout différend.  "On a des défis de politique commerciale, de communication marketing", ajoute Carlos Tavares. Bref, il y a du boulot!

    Les ventes de PSA dans le monde ont progressé de 2,7% sur cinq mois 2017 à 1,25 million d'unités. Ces scores dissimulent une hausse de 17% de Peugeot, mais une chute de 14% chez Citroën, de 47% chez DS.

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    Published by Le SPI/GSEA de Sevelnord - dans informations générales
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    27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 05:11

                                    

    A l’occasion de la 18ème édition de l’International Engine of the Year Awards à Stuttgart, un jury composé de journalistes internationaux a décerné au moteur à essence 1.2 à 3 cylindres turbo PureTech du Groupe PSA le prix du « moteur de l’année » 2017 dans la catégorie 1 l à 1,4 l. Ce prix vient couronner pour la 3ème fois consécutive le succès commercial du moteur PSA, qui se décline en versions de 110 ch et 130 ch (PureTech 110 S&S et PureTech 130 S&S).

    Déjà produit à plus de 850 000 unités depuis son lancement en 2014 sur les sites industriels de la Française de Mécanique à Douvrin (Pas-de-Calais) et à Xiang Yang en Chine, ce moteur sera également produit sur le site de Trémery (Moselle) dès la fin de 2017 pour répondre à la forte demande, doublant ainsi la capacité de production des moteurs en France. A l’horizon 2019, la production annuelle dépassera 1 million d’exemplaires.

    Equipant l’ensemble des véhicules polyvalents et cœur de gamme des marques du Groupe PSA, le moteur 1.2 PureTech en version de 110 ch et 130 ch compte plus de 90 applications commercialisées dans près de 70 pays. En 2017, il a contribué au succès commercial des nouveautés du constructeur : le nouveau Peugeot 3008, élu « Car of the Year 2017 » et la nouvelle Citroën C3. Sur le marché européen, la famille modulaire 1.2 à 3 cylindres PureTech représente un tiers du total des moteurs à essence et diesel du groupe.

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    Published by Le SPI/GSEA de Sevelnord - dans informations générales
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