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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 06:05


L’offensive SUV de PSA …
Le C5 Aircross présenté hier sera, avec le DS7 Crossback et le 5008, l’un des chevaux de bataille du groupe PSA. Lequel, après une chute des volumes en 2016, va réorganiser son réseau.

 Xavier Peugeot, directeur produit chez Citroën, a dévoilé hier  à Shanghai le C5 Aircross, commercialisé en Chine  en exclusivité.  Photo Laurent Bodin Xavier Peugeot, directeur produit chez Citroën, a dévoilé hier à Shanghai le C5 Aircross, commercialisé en Chine en exclusivité. Photo Laurent Bodin
Shanghai

La situation de PSA en Chine n’est « pas acceptable », a indiqué, hier à Shanghai, le président du directoire du constructeur automobile, Carlos Tavares. La chute de 16 %, à 614 000 véhicules vendus l’an passé, contre 730 000 en 2015, contrarie les plans du patron de PSA, qui n’a pas caché, en marge de la présentation du C5 Aircross à Shanghai, que les mesures correctives sont en train d’être opérées. Car PSA a réussi la triste performance de plonger de 16 % sur un marché qui, lui, a progressé de 13 % l’an passé, atteignant le niveau record de 22,9 millions de véhicules achetés, dont un million importé avec des taxes douanières de 25 %.

Les SUV représentent 40 % des ventes en Chine

« Avec PSA, il vaut mieux parler des perspectives que des performances de l’année écoulée. À quelque 3 % de parts de marché, le constructeur reste relativement modeste », analyse Guillaume Crunelle. Et l’associé responsable de l’industrie automobile au cabinet Deloitte de préciser que « la gamme est bien adaptée et designée pour le marché chinois avec la 4008 (version allongée de la 3008 commercialisée en Europe), la 5008, le C5 Aircross et bientôt le DS7 Crossback. Soit des SUV correspondant au marché chinois où ces véhicules représentent plus de 40 % des ventes. Mais le réseau de distribution n’est pas au niveau des attentes et doit clairement s’améliorer », conclut Guillaume Crunelle.

Des difficultés organisationnelles

Plus qu’un problème de produits, les lancements futurs étant prometteurs dans la mesure où ce sont des modèles SUV, très prisés en Chine, le groupe PSA doit d’abord surmonter des difficultés organisationnelles. « Pour PSA, les défis en Chine concernent tous les compartiments : les produits, le réseau, le commerce, la politique marketing… Cette situation n’est pas acceptable », juge Carlos Tavares, selon qui « elle nécessite de travailler en profondeur pour trouver des actions collectives afin de comprendre avec Dongfeng les corrections à apporter. La C5 Aircross est une motivation pour le réseau mais elle ne doit pas faire oublier que l’avenir de produits forts ne dispense pas d’être dans l’excellence opérationnelle. Nos résultats démontrent que nous n’avons pas trouvé la bonne formule mais nous y travaillons d’arrache-pied. Le marché chinois est en train de changer très fortement. Il nous faut modifier un “business model” établi à une époque où la croissance concernait tous les segments. Aujourd’hui, la Chine subit une situation que nous connaissons dans les zones matures. »

Dans la guerre des prix qui fait rage sur ce marché chinois ultra-compétitif, où évoluent plus d’une centaine de marques, Carlos Tavares envoie un message au millier de concessionnaires : la rentabilité comptant plus que les volumes, la réduction des stocks est une nécessité et les remises commerciales doivent être compensées par des réductions de coûts. Une évidence économique, oubliée par les concessionnaires de PSA en Chine qui, pour certains, se trouvent en grande difficulté.

Côté produits, PSA se présente aujourd’hui au salon de Shanghai en mode SUV puisque la marque DS présentera le DS7 Crossback, Peugeot lance le nouveau 5008 et Citroën dévoile le C5 Aircross. Espérons pour PSA que les SUV porteront encore durablement ce marché chinois, dont le rythme de croissance ne devrait pas, selon les analystes, descendre sous la barre des 5 % par an dans les trois prochaines années.

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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 07:29
 
Citroën C5 Aircross gris vue avant
Ce SUV sera commercialisé en Chine à l'automne 2017. Il arrivera en France un an plus tard.
Notre envoyé spécial à Shanghai assiste en direct à la révélation du Citroën C5 Aircross, le premier SUV compact entièrement conçu par la marque. Il sera commercialisé en Chine à l'automne 2017 puis arrivera sur le marché français à l'automne 2018.

Première apparition publique pour le Citroën C5 Aircross à Shanghai. Le nouveau SUV de Citroën remplace le C4 Aircross lancé au printemps 2012.
 
Citroën C5 Aircross gris vue de profil
 
Le Citroën C5 Aircross est long de 4,50 m. Il s'intercale entre le Peugeot 3008 (4,45 m) et le Peugeot 5008 (4,64 m).
 
Comme son numéro « 5 » l’indique, il est plus grand que son prédécesseur. Le gabarit du C5 Aircross est de 4,50 m, la longueur du C4 Aircross est de 4,34 m. Mais au-delà de la taille, la principale différence est d’ordre stratégique.
 
 
Le Citroën C5 Aircross est le premier SUV Citroën conçu en interne dans le groupe PSA (Peugeot,Citroën et DS) . Il reprend la base technique du nouveau Peugeot 3008 et n’est donc plus le fruit d’un partenariat avec Mitsubishi, comme tel était le cas des Citroën C-Crosser (base Mitsubishi Outlander) et C4 Aircross (base Mitsubishi ASX).
 
C5 Aircross : un SUV stylé
Citroën C5 Aircross gris vue arrière
Citroën C5 Aircross gris vue arrière
Formes fluides, airbumps et calandre à double étage : pas de doute, le Citroën C5 Aircross s'intègre idéalement à la nouvelle gamme du constructeur.
 
Le Citroën C5 Aircross récupère le thème esthétique du concept-car Citroën Aircross dévoilé à Shanghai en 2015. La calandre particulière et le motif chromé ceinturant le vitrage latéral ont franchi le cap de la série.
 
Citroën C5 Aircross 2017 vue arrière
 
La version de série reprend la couleur du concept-car.
 
Citroën C5 Aircross 2017 vue arrière
Le thème des feux arrière en quatre  parties est inédit.                                           
 
Le C5 Aircross sera la vedette du salon de Shanghai 2017 qui ouvrira ses portes demain, le 19 avril. Produit en Chine dans l’usine de Chengdu, il arrivera dans les concessions chinoises à l’automne 2017.
 
Le Citroën C5 Aircross fera sa première apparition en France au Mondial de Paris 2018.“
Citroën C5 Aircross 2017 orange vue arrière
 
Pour le voir en France, il faudra patienter jusqu’au Mondial de l’Auto 2018 en octobre à Paris. Le C5 Aircross vendu en Europe sortira quant à lui de l’usine de Rennes (35).
Le Citroën C5 Aircross s'harmonise avec la nouvelle gamme du constructeur incarnée par la Citroën C3.
 
Pas de 4x4, mais du confort !
Le C5 Aircross ne proposera pas de transmission intégrale mais offrira un confort de premier plan avec la technologie des amortisseurs à butée hydraulique. C'est la carte de visite de Citroën. Pour palier l'absence de 4x4, le système de motricité renforcée Grip Control sera proposé. Viendra ensuite une version hybride rechargeable dotée de deux moteurs électriques qui offriront alors une transmission intégrale.
 
100% Numérique
Citroën C5 Aircross planche de bord
Citroën C5 Aircross planche de bord
La planche de bord du Citroën C5 Aircross reprend les codes des SUV avec des aérateur implantés à la verticale comme dans le premier Volkswagen Tiguan.
L'interface du C5 Aircross repose sur une dalle numérique de12,3 pouces placée devant le conducteur et un écran tactile de 8 pouces situé au centre de la planche de bord.
Citroën C5 Aircross coffre
Citroën C5 Aircross coffre
Le volume du coffre du Citroën C5 Aircross a été annoncé à 482 l, c'est moins bien que le Peugeot 3008 qui engloutit 520 l.
 

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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 05:38

 

Citroën présente mardi son C5 Aircross, en avant-première du salon de Shanghai. Avec les Peugeot 4008 (3008 rallongé) et 5008, PSA veut profiter de la vague des "SUV" qui représentent 40% du marché chinois. Mais le français ne pèse que 2,5% du marché local. Et Renault 0,15%.

Le C5 Aircross de Citroën

Citroën dévoilera mardi son "SUV" C5 Aircross, en avant-première du salon de l'auto de Shanghai. Rejoignant les Peugeot 4008 (3008 rallongé) et 5008 sur les chaînes de la nouvelle usine de Chengdu, il sera lancé au second semestre en Chine, avant d'arriver en France un an plus tard. L'ex-Empire du milieu est donc prioritaire. Logique: les SUV représentent 40% du marché. Et PSA en a un cruel besoin pour remonter la pente. Car le français a connu une année 2016 désastreuse en Chine, avec des ventes en régression de 16% (à 614.000 unités), sur un marché en hausse  de 15%. Sa pénétration est faible (2,5%, contre 4,4% il y a deux ans). Peu glorieux, alors que le français est arrivé en pionnier au même moment que Volkswagen. Mais il vend aujourd'hui 6,5 fois moins de véhicules que l'allemand.

Une histoire très erratique

Peugeot s'était installé dès 1985 à Canton pour y produire des Peugeot 504 et 505. Le hic, c'est que la société commune de Peugeot avec la municipalité de Canton n'a pas décollé et a finalement périclité. Ce projet n'avait pas l'agrément des autorités centrales à Pékin. Le groupe français a donc dû tout recommencer au début des années 90 avec le fabricant national de camions Dongfeng. Une nouvelle usine a été alors bâtie à Wuhan. Et, cette fois, Citroën a été mis en avant avec la compacte Zx Fukang, en 1995.Mais, faute d'une gamme réellement adaptée, d'investissements dans de nouveaux produits et d'une bonne entente avec le partenaire, le groupe hexagonal a piétiné et pris énormément de retard. Tout au long des années 90 et 2000, le français a annoncé des plans d'expansion à répétition, dont les objectifs ont été sans cesse reportés. La réintroduction de Peugeot sur le marché n'a rien changé au marasme. Du coup, Peugeot et Citroën ont été distancés nettement par le consortium germanique, en même temps qu'arrivaient General Motors, les japonais Toyota, Nissan, Honda, le coréen Hyundai Kia. Ce retard, PSA n'est jamais parvenu à le combler.

Une croissance soutenue de 2011 à 2014 a laissé espérer une remontée du constructeur. Une seconde co-entreprise avec Changan, CAPSA, pour produire des DS à Shenzhen, était aussi censée nourrir la progression. Mais, las. L'offensive a été de courte durée. "PSA n'a pas eu assez de nouveautés", reconnaît laconiquement Yves Moulin, directeur commercial de DPCA, la co-entreprise de PSA avec Dongfeng.  Et il est resté à la traîne du créneau des "SUV" en plein essor.

Côté Renault, les ventes sont encore plus faibles (36.500 unités l'an passé), avec une pénétration de 0,15% à peine. Les raisons en sont simples: la firme au losange est arrivée bonne dernière en Chine. Si l'on exclut un micro-projet de montage de minibus dans les années 90 et début 2000, Renault ne produit sur place que… depuis le début 2016.

Une offensive sur un marché porteur

Mais, le temps de vaches maigres est peut-être révolu. Carlos Tavares, patron de PSA, a promis vingt nouveautés sur six ans, dont trois hybrides rechargeables et deux électriques. Ses capacités sur cinq usines (Chengdu, Shenzhen et trois à Wuhan) se montent désormais à plus d'1,2 million d'unités. PSA a aussi un plan inspiré de "Back in the Race" pour aiguillonner une productivité traditionnellement médiocre. Il est aussi en pleine refonte de son réseau commercial, jugé pas assez offensif jusqu'ici, de l'aveu même de Jean-Philippe Imparato, directeur général de Peugeot.

Renault poursuit pour sa part la montée en cadence de ses "SUV" Kadjar et Koleos sur le site de Wuhan… là même où est implanté PSA. Il s'agit d'une pure coïncidence. Il se trouve que PSA comme Renault, mais aussi Nissan et Honda, sont partenaires du même groupe chinois Dongfeng. Renault jouit d'un potentiel initial de production de 150.000 unités, pouvant être porté à 300, voire 450.000 véhicules. Des modèles électriques à bas coûts ont été notamment annoncés par Carlos Ghosn, PDG de Renault. Mais la gageure est rude, face aux investissements des mastodontes allemands, américains, nippons, coréens ainsi que des nouvelles marques chinoises.

PSA et Renault veulent croire toutefois qu'il y a de la place pour tout le monde. Le marché chinois reste, de loin, le premier du monde. Il se vend plus de voitures en Chine en un mois qu'en France sur une année! Le taux d'équipement des ménages n'est encore que de 75 pour 1.000, contre plus de 600 dans les pays développés. Il y a du potentiel, d'autant plus que la classe moyenne chinoise est désormais la première du monde, plus importante que celle des Etats-Unis. Et les experts tablent sur  un doublement en dix ans! Par ailleurs, la moyenne d'âge des acheteurs est très jeune, à savoir 35 ans contre plus de 50 en France. Ce qui représente également un facteur de croissance.

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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 05:30

Plus de deux millions de voitures ont été produites en France en 2016

Le groupe PSA reste le premier producteur dans l'Hexagone. Les volumes de Renault ont fortement progressé grâce aux utilitaires. Mais la voiture la plus fabriquée en France est une japonaise !

Selon les données compilées par Autoactu, 2 082 580 véhicules ont été assemblés dans l'Hexagone l'année dernière. C'est quasiment 140 000 de plus par rapport à 2015. Ce nombre prend en compte les voitures particulières et les utilitaires. D'ailleurs, la progression générale est en grande partie due à Renault (745 378 unités, + 12,5 %) dont le site de Sandouville tourne à plein régime. Depuis 2014, ce lieu est dédié au Trafic et à ses jumeaux (Opel, Fiat et Nissan). Le succès de ces modèles permet au Losange d'enchaîner les campagnes de recrutements.

Le groupe PSA, qui compte cinq usines en France, reste le premier producteur, avec 1 008 351 véhicules, en hausse de 4,5 %. C'est d'ailleurs le site de Sochaux qui est le plus productif du pays, avec 347 000 autos assemblées l'année dernière. Un score qui sera incontestablement battu vu le carton commercial du nouveau 3008. Il sera bientôt rejoint sur les chaînes par son cousin allemand Opel Grandland X.

Deux nouvelles étrangères made in France en 2017

La voiture la plus produite dans l'Hexagone n'est pas une française, mais une japonaise. Sur son site d'Onnaing, dans le Nord, Toyota a fabriqué en 2016 près de 240 000 Yaris. Le nippon représente à lui seul 11,5 % de la production française. Il ne faut pas non plus oublier Smart, qui a construit 91 000 Fortwo en Lorraine.

La production devrait sauf surprise se maintenir au-dessus des deux millions d'unités dans les années à venir. PSA et Renault ont signé des accords avec la majorité de leurs organisations syndicales pour garantir les volumes. Il faut de plus prendre en compte le succès de plusieurs véhicules, notamment des nouveaux utilitaires Citroën Jumpy et Peugeot Expert assemblés dans le Nord, et l'arrivée sur le site de Flins de la Nissan Micra.

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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 13:12

Rencontre avec le RF du montage 
    

Suite à notre tract du 10 avril dénonçant le manque d’effectif principalement au montage, une délégation du SPI/GSEA a rencontré le responsable de fabrication le 12 avril. Celui-ci nous annonce l’arrivée d’intérimaires et certains iront directement dans les secteurs les plus touchés comme par exemple MV1 en équipe de nuit. 

Suite à nos diverses revendications  sur le non-respect de l’enlignement  avec des contraintes régulièrement brulées, la direction a augmenté le seuil mini du MGH pour permettre de garantir le cadencement du montage.

Lors de cette réunion, le SPI/GSEA a évoqué la rumeur concernant une difficulté sur le respect du mixe lié à une demande commerciale de véhicules  haut de gammes. La direction la confirme et qu’effectivement que le 20 et 21 avril, l’enlignement ne sera pas respecté mais que des renforts seront mis en place pour aider les salariés. Le personnel engagé pour les postes renforts sera gardé avec l’évolution de l’équilibrage du mois de mai.

Le SPI/GSEA a relancé la problématique du transfert des pièces (chenillettes et faisceaux) réalisées par le moniteur en HC1PV et un point d’avancement pour la prise en compte par GEODIS.  La direction nous répond que le sujet est toujours d’actualité et qu’il y a une réelle volonté de faire aboutir ce dernier au plus vite.  

Le SPI/GSEA est satisfait de la prise en compte par la direction de nos revendications. Mais, nous devons rester vigilants sur l’application de celles-ci et de s’assurer que les renforts qui arrivent soient bien positionnés sur les secteurs en difficulté en priorité.


Le SPI/GSEA, syndicat de l’emploi et de l’avenir. Uni pour construire, Utile pour tous, toujours copié mais différent des autres...

     
                                         Rejoignez le SPI/GSEA sur : http : // spigsea.over-blog.com      

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 15:20


Officialisé le 6 mars, le rachat du constructeur allemand par le groupe français remet en cause l’enchevêtrement d’alliances entre les marques automobiles pour la production de véhicules utilitaires.

 


 
Avec le rachat de la marque allemande Opel par PSA, c’est tout un renversement d’alliances qui ­s’annonce dans le monde du véhicule utilitaire. A l’automne prochain, PSA et Opel ­devraient dévoiler une nouvelle fourgonnette réalisée en commun. Baptisée Partner et Berlingo chez Peugeot et ­Citroën, c’est le nom d’Opel Transit qui semble avoir été choisi par la marque ­allemande pour le lancement de cette nouvelle version dans sa gamme.


Une façon de rompre avec le passé, puisque, dans cette ­catégorie de véhicule utilitaire, c’est auprès de Fiat que la marque allemande s’approvisionnait jusqu’ici. L’Opel Combo proposée auparavant était en ­effet livrée par le groupe italien « rebadgée » du logo Opel. Mais ce bouleversement d’alliances ne devrait pas s’arrêter là. Dans le domaine des ­camionnettes, cette fois, tout comme dans celui des fourgons pour des tonnages plus lourds, c’est en effet auprès de Renault que General Motors avait jusqu’ici noué des alliances pour la production de véhicules en commun.

Marques croisées, sociétés communes, coopération à 50-50 ou encore contrats de fabrication, toutes les formules d’alliances industrielles ou commerciales sont utilisées par les constructeurs d’utilitaires pour abaisser leurs coûts. Elles vont du développement et de la production en commun de camionnettes jusqu’à la fourniture complète, pour une marque concurrente, de modèles différenciés par le seul logo de la marque apposé sur la ­calandre et le volant du véhicule.


« Nous avons l’intention de respecter ces contrats et plus nous ­travaillons avec nos pairs, mieux nous nous portons. » Carlos Tavares, président du directoire de PSA


Interrogé sur la poursuite de ses multiples alliances, Carlos Tavares, le président du directoire de PSA, s’est montré pragmatique. « Le rachat d’Opel par PSA n’a pas d’impact aujourd’hui sur les autres coopérations de PSA ou d’Opel, ­notamment celle avec Renault dans les fourgons », a-t-il ainsi déclaré...

LE MONDE | 12.04.2017 à 11h51 | Par Jean-Pierre Lagarde

 

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 15:14

Publié le 11/04/2017

Selon les données de l’AEB (Association des Affaires Européennes), les ventes de véhicules légers sur le marché russe ont augmenté de 9,4 % en mars 2017, à 137 894 unités, portant le volume pour les trois premiers mois de l’année à 322 464 unités, en hausse de 1 %.

Les ventes de Renault, notamment, ont augmenté de19,3 % le mois dernier, à 11 274 unités, et de 12,1 % sur trois mois, à 26 108 unités. Celles de PSA Peugeot Citroën ont progressé de 14,9 % en mars, à 985 unités, avec une hausse de 36 % pour Peugeot (à 559 unités) et un recul de 4,5 % pour Citroën (à 426 unités) ; sur trois mois, les ventes de PSA ont augmenté de 13,2 %, à 3 307 unités (+ 29,6 % pour Peugeot et - 0,9 % pour Citroën).

Lada est resté numéro un sur le marché russe en mars, avec 25 110 immatriculations (+ 12,8 %), suivi de Kia (14 614, + 18,5 %), de Hyundai (14 219, + 29,2 %), de Renault (11 274, + 19,3 %), de Toyota (9 709, + 17,9 %), de Nissan (8 068, - 6,3 %), de Volkswagen (6 953, + 15,7 %), de GAZ VUL (5 009, + 6,2 %), de Skoda (4 853, + 0,7 %), et UAZ (4 582, + 3,3 %).

Après quatre ans d’effondrement sur fond de crise économique, le bond de 9,4 % enregistré en mars compense les baisses de janvier et février et permet au marché de progresser de 1 % sur l’ensemble du premier trimestre. "C’est une excellente nouvelle pour notre marché, qui n’avait plus connu de trimestre positif depuis plus de quatre ans", s’est félicité Joerg Schreiber, président du comité automobile de l’AEB. "Mais comme dit le proverbe, une hirondelle ne fait pas le printemps, et des résultats mensuels plus solides seront nécessaires pour que l’on puisse parler d’une tendance robuste", a-t-il ajouté. 

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 06:20

 

emov
 

Un démarrage encourageant pour les solutions de mobilité du Groupe PSA.
Il y a quelques mois, à la suite du plan #PushToPass, Carlos Tavares, le Président du Directoire du Groupe PSA, annonçait se renforcer dans la mobilité, et lançait une nouvelle marque, baptisée Free2Move. La première pierre de ce nouveau développement stratégique a été posée à Madrid en décembre 2016, avec la marque emov, qui propose un service d’auto-partage 100% électrique, avec une flotte de 500 Citroën C-Zéro mise à disposition des abonnés. Et le succès semble au rendez-vous, puisqu’en à peine 3 mois, emov compte déjà plus de 100000 utilisateurs !

Brigitte Courtehox, Directrice de la Business Unit Services Connectés & Nouvelles Mobilités du Groupe PSA : « Le succès d’emov à Madrid témoigne de notre capacité à répondre aux besoins des clients. Il s’agit d’une vraie réussite pour la marque Free2Move. Le Groupe PSA se positionne clairement comme fournisseur de solutions de mobilité !« 

PLUS DE 1000 NOUVEAUX CLIENTS D’EMOV PAR JOUR !

Ce premier succès concrétise les efforts du Groupe PSA à diversifier ses activités, et renforcent la crédibilité du groupe dans les services de mobilité, qu’il connaît bien, puisque Peugeot est le seul constructeur au monde à proposer des solutions à 2, 3 et 4 roues pour ses clients.

Dans la capitale espagnole, le service est tel qu’il plusieurs avantages pour les Madrilènes. D’abord, les 4 places disponibles dans le véhicule rendent le service accessible aux familles et aux petits groupes. Ensuite, grâce au véhicule électrique, il est possible de se garer gratuitement sur des emplacements de stationnement normalement payants. Enfin, le service peut être utilisé sur une zone géographique étendue puisque couvrant une partie de la périphérie de la capitale.

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 06:15

 

Ecrit par Auriane Kerbrat

Lamberet est le premier carrossier à proposer les versions frigorifiques sur Citroën Jumpy, Peugeot Expert et Toyota Proace.

La carrosserie offre 7.6 m3 utiles et une isolation renforcée agréée ATP par le CEMAFROID. Elle est apte au froid positif ou négatif, en mono ou multi-température. La caisse monobloc, conformée et étanche est plus discrète et offre une meilleure protection. En charge utile cela permet de gagner 150 kg en moyenne par rapport à une caisse de taille équivalente.

« Nos attentes sont très élevées concernant cette nouveauté, qui devrait représenter plusieurs centaines de ventes à terme. En effet, ces modèles offrent un compromis prix/compacité/volume très attractif et un seuil de chargement extra-bas de seulement 60 cm. Pour les professionnels, c’est un outil très pratique et accessible financièrement. A cela s’ajoute le niveau de confort et de technologie propre à la nouvelle cabine des Jumpy, Expert et Proace. La carrosserie Lamberet complète cet attrait avec des prestations qui nous différencient des standards de la carrosserie issus du passé. Le véhicule est par exemple particulièrement facile à charger avec une ouverture totale 3 battants, des poignées 1 mouvement « Easy Handle » exclusives, un passage de roues palettisable et parfaitement protégé, un éclairage LED haute luminosité pour les chargements de nuit… Et tout cela de série ! » explique Anne Chevat, Directrice Commerciale Véhicules Utilitaires de Lamberet.

Les cellules frigorifiques destinées à ces modèles ont été industrialisées et seront fabriquées dans la nouvelle usine Lamberet, installée à Saint-Eusèbe (71). Elles sont commercialisées depuis avril 2017.

Comme à son habitude, une centaine d’équipement personnalisés sont disponibles pour que chaque métier s’y retrouve.

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11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 11:06

Plusieurs semaines après la confirmation de l’acquisition par PSA, Opel vient de communiquer la production de deux nouveaux SUV dans ses usines en Allemagne. Alors que les salariés de la marque germanique se voyaient pris de crainte quant à la possible suppression de postes, l’information publiée jeudi 6 avril devrait déjà attiser les esprits.

En retrouvant de l’espoir quant à son avenir, Opel – proche de la faillite avec General Motors – a remplacé ses soucis par d’autres. Ces dernières semaines, les employés du constructeur se sont vus pris de peur suite au rachat à 1,3 milliard d’euros réalisé par le groupe français PSA (Peugeot, Citröen, DS). L’origine de ce sentiment salarial fût expliqué par les bruits de couloir quant aux regroupements des productions d’Opel avec les chaînes d’assemblage de Peugeot. Une possible conséquence du changement de propriétaire de la marque allemande et dont les employés d’Opel en Allemagne craignaient une importante suppression d’emplois.

A Francfort, Opel rassure

En se détachant de l’emprise américaine du groupe General Motors – aux 15% de part de marché du parc automobile mondial – Opel va devoir changer tous ses plans de commercialisation de ses futurs modèles. Si la motorisation 100% électrique nourrit les rumeurs quant à la prochaine gamme de la marque sous la politique de PSA, la nouvelle filière du groupe a tenu aujourd’hui à dévoiler quelques détails de sa nouvelle vie. Près de Francfort, au sein de son siège social, Opel a tenu à rassurer ses employés, du moins ceux travaillant dans les usines d’outre-Rhin.

Ainsi, c’est avec la commercialisation de son prochain Mokka X que le constructeur a indiqué la conservation des emplois dans les deux usines Opel en Allemagne. Attendue en 2019, le prochain SUV urbain quittera ainsi les chaînes de production espagnoles pour rejoindre celles du pays. Pour la seconde génération du modèle, la production sera donc reconduite outre-Rhin, au plus grand bonheur des salariés germanique. En contre-partie, les chaînes d’assemblages et de production espagnoles n’ont pas encore reçu d’information sur un éventuel arrêt d’activité, mais selon un communiqué, le Groupe PSA « a confirmé son engagement de conserver les accords dans tous les pays européens », regroupant ainsi les garanties de salaires, l’emploi et la pérennité des sites.

Pour combler 10 000 employés que compte l’enceinte de Ruesselsheim près de Francfort, la marque a indiqué par le biais d’un communiqué de presse qu’un second SUV – plus grand et proche du gabarit du nouveau Peugeot 5008 – sera produit à partir de 2020. Ce dernier devrait permettre à PSA de redresser Opel, un plan sur trois ans que Carlos Tavares, PDG du groupe, avait communiqué le mois dernier.

Une garantie d’emplois sur trois ans
Ces nouvelles informations font suite à une rencontre entre la direction de PSA et la ministre allemande de l’économie Brigitte Zypries et des représentants syndicaux à Berlin mercredi 5 avril 2017. Avec une part de marché qui pourrait atteindre 17% du marché européen, le nouveau groupe PSA aurait confirmé sa volonté de « poursuivre la précieuse coopération avec les représentants des salariés » a expliqué C. Tavares suite à une réunion, rajoutant y voir « un facteur central de succès pour l’entreprise ». Des paroles dont les 40 000 salariés européens du constructeur ont été grandement à l’écoute car si la nouvelle maison-mère d’Opel entend garantir les emplois des salariés jusqu’en 2020, le programme qui suivra est encore inconnu.

Pour le patron de PSA, en conférence de presse le 6 mars dernier, le rachat d’Opel/Vauxhall permettra de hisser le groupe français sur le devant du marché mondial en créant « un champion européen de l’automobile […] combinant une entreprise française et une entreprise allemande ». Un gage d’avenir pour les employés d’Opel ?

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