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26 juillet 2017 3 26 /07 /juillet /2017 09:13

Calendrier de travail :

 

PERIODE août 2017 (ferme)

 

PERIODE septembre 2017              (prévisionnel)

 

PERIODE octobre 2017 (prévisionnel)

§  Reprise de l’activité le mardi 22/08

§  Configuration de redémarrage le lundi 21 en volontariat.

§  Séance affichée le 21 après-midi au ferrage et en peinture.

§  Allongement d’horaires ferrage de 20’ matin et après-midi.

 

§  3 samedis travaillés :

§  Le 02/09 (bleu).

§  Le 09/09 (vert).

§  Le 23/09 (vert).

§  1 dimanche nuit travaillé le 17/09.

§  Allongement d’horaires ferrage de 20’ matin et après-midi.

 

§  2 samedis travaillés :

§  Le 07/10 (vert).

§  Le 14/10 (bleu)

§  1 dimanche nuit travaillé le 22/10

 

Commandes commerciales : Cumul 2017: 69916K0 (Citroën : 25997 ; Peugeot : 31681 ; Toyota : 12238).

Informations générales:

​​​​​​​Embauche de 20 CDI à Sevelnord et 10 à Douvrin. Pour le SPI/GSEA, l’annonce d’embauche de 20 OPUEP (contrats PRO) est une bonne nouvelle. Depuis 2001, il n’y a eu aucune embauche sur notre site, c’est l’accord NEC qui le permet, accord que le GSEA a signé.

    •  

​​​​​​​Planning sur l’évolution de la complémentaire santé (VITALI) :

- Septembre/octobre 2017 : Informations de tous les salariés du détail des évolutions

                            Campagne d’adhésion à l’option pour les années 2018 ;                                   2019 et 2020.

                            Campagne annuelle de justificatifs.

Janvier 2018 : Mise en œuvre du nouveau dispositif.

Le CE a été consulté sur le projet d’évolution du dispositif DAEC, celui-ci prendra effet courant septembre et applicable jusqu’au 31/01/2018.

Questions du SPI/GSEA:

  • Q : Lors de la réunion sur l’avenant du temps de travail 2017 le 11 juillet, nous vous avons demandé la restitution immédiate des jours RTT employeur qui ne sont plus positionnés en S51. Où en êtes-vous ?

R : le système ne le permet pas par anticipation. Le basculement se fera dans le compteur RTT salarié

fin septembre.

 

  •   Q : Lors de la réunion du 11 juillet sur le climat social, nous avons demandé une réunion spécifique pour les items suivants : Délai de prévenance pour les séances supplémentaires, les allongements d’horaires sectoriels.

       R : réunion programmée en semaine 35 avec le DUR du ferrage.

 

  • Q : Nous vous demandons de respecter le nombre de véhicule à réaliser au montage le 21 août lors du redémarrage ?

R : Oui, la quantité de véhicules annoncée sera respectée.

  • Q : A part les allongements d’horaires, comment les salariés de l’équipe de nuit peuvent-ils compenser le compteur CMOD- ?

R : C’est une question pertinente pour laquelle nous n’avons pas travaillé car nous n’avons pas encore    vécu la situation sur notre site.

  • Q : Avez-vous fait un recensement des salariés OP/UEP qui ont un CACES ?

R : Oui un recensement a été effectué, des OPUEP de ligne ont été identifiés en possession du CACES avec une date de validité de celui-ci dépassée. Un centre de formation sera créé sur le site de Valenciennes pour faciliter les habilitations.

 

 

ACTIVITES DU CE du mois d’août:   Reprise des activités CE en septembre.

 

OUF!

C'EST ENFIN

LES VACANCES

 

 

Toute l’équipe du SPI/GSEA vous souhaite de très bonnes vacances

 

 

       Le SPI/GSEA, syndicat de l’emploi et de l’avenir. Uni pour construire, Utile pour tous, toujours copié mais différent des autres…

                                               Rejoignez le SPI/GSEA sur : http : // spigsea.over-blog.com           

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Published by Le SPI/GSEA de Sevelnord - dans tract CE
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25 juillet 2017 2 25 /07 /juillet /2017 06:29

UTC

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: Quand allez-vous enfin réaliser une réfection durable à l’entrée du site du côté de Lieu Saint Amand (question déjà évoquée au DP d’avril) ?

Il n'y aura pas de réfection globale de la chaussée côté Lieu St Amand.

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: Où en êtes-vous sur l’étude sur le retraçage des emplacements, des flèches de circulation des parkings des salariés (relance question DP N°4 de juin).

Nous n'envisageons pas de refaire l'ensemble des traçages sur le grand parking montage qui ne devrait plus être utilisé à horizon modernisation.

FERRAGE

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: Le secteur base roulante fait-il parti du tour de terrain du DUR ?

Oui il fait parti du tour de terrain du DUR

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: Comment se fait-il que certains secteurs ont été libérés à 21h07 et d’autres à 21h12 le 06/07 ?

Merci de préciser votre question.

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: De nombreuses AMPER ont été réalisées au ferrage mais celles-ci n’ont pas été payées. Nous vous demandons la raison ?

Nous n'avons pas connaissance de ce type d'anomalie malgré cela, merci de me préciser le secteur concerné.

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: Secteur armature AV, postes 7/8, poste 6 et le poste 5, des AMPER ont été émises depuis le mois de février pour l’agencement de ceux-ci. Où en êtes-vous ?

Effectivement les ampers émises en lien avec ces zones sont nombreuses. Tellement d’ailleurs qu’il a fallu que l’on organise 2 chantiers SWK en S26 et S28 afin de faire la part des choses entre les idées

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: Quand allez-vous prendre conscience que le manque de polyvalence, d’ergo-rotation engendrent une dégradation importante des conditions de travail et favorisent l’absentéisme ? Nous vous demandons vos plans d’actions pour revenir à une situation au nominal.

La situation est subie et surement pas voulue. C’est le sur-absentéisme actuel qui freine les formations, la polyvalence, l’ergo rotation .. pas le contraire.

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: Pourquoi n’arrivons pas à obtenir des cagoules pour les soudeurs du ferrage (AT survenu le 06/07) ?

30 Cagoules sont en commandes en attente de délai.

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: Pourquoi avez-vous enlevé l’aire fumeur au secteur armature AV ?

Pour résoudre un problème de sécurité, l’aire fumeur a été déplacée aux unités arrières (sa place d’origine) pour permettre aux collaborateurs de la BR d’aller fumer durant les pauses, en toute securité sans avoir à traverser la zone logistique.

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: Pourquoi n’y a-t-il de remontée de défaut sur les téléphones des CI lorsqu’une installation est en panne ?

Ça devrait être le cas. Les CI concernés doivent se rapprocher de leur hiérarchique pour traitement

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: Existe-t-il des protections pour les chaussures de sécurité pour les soudeurs du ferrage ?

Oui dans le catalogue des EPI sous la référence X 957912010

  • Quand allez-vous déboucher le toilette qui est condamné depuis plus de 8 jours dans le vestiaire homme (porte N° 4) du ferrage ?

Aucun sanitaire n’est condamné ce mardi 11. Le nécessaire a été fait.

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: Un des sanitaires se situant au poteau F44 est condamné depuis plus de 1 mois, Quand allez-vous le réparer ?

Ce sanitaire est cassé et nous le changeons cette semaine.

PEINTURE

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: Ou êtes-vous sur la suppression ou non du podium au contrôle final suite au passage de l’ergonome ?

Il s’agit d’un thème difficile car les opérateurs ont des opinions divergentes au sujet de ce podium. Du point de vue des ergonomes, le podium n’est pas problématique. Ils ne détectent pas de posture rouge, et les postures diffèrent entre opérateurs et la taille de chacun. Par contre, ils ont remarqué que des améliorations posturales peuvent être faites, par des préconisations que l’ergonome et le kinésithérapeute partageront et formeront au CF (délai septembre).

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: Quand allez-vous sécuriser les manipulateurs volet, il en reste 2 à faire ?

Nous sommes en attente de réception des pièces qui a été reporté à S29.

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: Pourquoi en peinture ne peut ont pas avoir un véhicule en prêt plus qu’un week-end, 3 jours (comme cela se fait dans les autres UR) ?

La priorité est de laisser les véhicules disponibles la semaine pour le personnel qui part en déplacement dans le cadre de ses missions c’est pourquoi la règle appliquée est le prêt sur un week-end uniquement. Un standard site sera proposé afin que toutes les UR appliquent la même règle.

MONTAGE

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: La mise en place de ventilateurs en MV6. Ce secteur se situe au milieu du montage et il y fait très chaud.

Il n'est pas envisagé de mettre des ventilateurs à tous les postes de travail. Il existe des priorités pour des postes situés en passerelle (sièges), des postes intérieurs voitures (fonds de cabine), des postes en fosse (MV4), des postes en sous caisse…

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: Pouvez-vous expliquer au nouveau DUR du montage, l’importance pour les salariés d’avoir un bonjour de celui-ci. C’est un acte dans notre région de respect !

Le DUR est sensible au respect de ses collaborateurs.

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: De résoudre le problème du flux entre les AGV à la sortie de la zone kitting MAM et CP. Problème déjà remonté à maintes reprises et toujours pas résolu. Cela engendre une perte de temps pour les salariés en zone de kitting.

2 propositions d'amélioration sont en cours d'étude par un opérateur du Secteur HC2 (déplacement de la trajectoire de sortie en HC3, zoning zone arrêt cariste).

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: Pouvez-vous nous expliquer pourquoi cette obstination de vouloir déplacer l’odyssé de MV4 vers MV3 alors que celui-ci repartira en MV4 au compactage . Cette opération coutera 23000€ et que vous chipotez sur des investissements pour un tapis de protection ou pour résoudre des problèmes d’ergonomies.

Le projet de déplacement de l'odyssée en MV3 va permettre de créer des conditions d'utilisations de l'odyssée identiques au WTB. L'objectif majeure de ce projet est de remonter et traiter les problèmes avant déménagement.

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: Encore une fois, nous vous redemandons qu’une action soit faite sur la restauration des chariots kitting en MAM.

Des réparations / Rénovations sont régulièrement faites sur les Kits MAM par les équipes Kaizen.

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: Quand allez-vous enfin réparer les chariots des éléments porteurs ? Les salariés de MV6 se plaignent de la difficulté de prise des pièces. Attendez-vous un AT ?

CP doit s’organiser pour envoyer les chariots au service réparation UTC.

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: Quand allez-vous prendre conscience que le manque de polyvalence, d’ergo-rotation engendrent une dégradation importante des conditions de travail et favorisent l’absentéisme ? Nous vous demandons vos plans d’actions pour revenir à une situation au nominal.

Nous avons subi une dégradation de l'absentéisme qui ponctuellement perturbé notre polyvalence. Nous sommes revenus à une situation normale.

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: Comment voulez-vous gérer un secteur comme MV6 avec 1 moniteur pour 4 modules (le 07/07 en TV) ?

Cette situation a été compliquée et elle a été gérée grâce à l'implication de toute l'équipe, en particulier des moniteurs et la solidarité de tous. Prêt de HC pour renforcer la zone de Kit. Prêt d'un maintenancier pour garantir la reprise de couple sur le poste 5 de HM.

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: Suite au report du projet compactage, nous demandons de refaire le traçage des allées piétonnes au montage car celles-ci ne sont plus visibles.

Ajout de cette tâche potentielle sur la liste des travaux Atelier Kaizen pour la période d’arrêt Eté 2017.

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: Où en êtes-vous du chantier SWK annoncé lors des DP du mois dernier sur le poste fond de cabine en MV3.

Les chantiers SWK fonds de cabine interieur et extérieur ont été initialisés. Les meilleures pratiques des 2 postes ont été retenues et les formations dans les 3 tournées ont débutées. Les formations ne sont pas terminées en particulier en MV3V (situation effectif tendu la semaine 27). Il restera encore le Kaizen. Mais un moniteur est à ce jour indisponible.

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: A quand la réception du tapis de protection du poste « fond de cabine » ?

Etat avancement de l'affaire => Appel d'offre en cours (1 seul Fournisseur a répondu pour le moment "Courbis") - Date fin d'appel offres : 20/07 puis passage commande. Fourniture d'un échantillon par Courbis pour validation de la matière.

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: Les chantiers SWK sont, soit disant pour vous, réalisés pour résoudre au plus vite les problèmes aux postes. Nous vous demandons de revenir à l’ancienne organisation (moniteurs /RU en horaire de journée). Votre nouvelle organisation engendre des contraintes extérieures et rallongent le délai sur l’étude, l’observation des postes.

16 chantiers SW&K ont été lancés dans le Montage depuis début Juin avec la nouvelle organisation horaire. L'objectif est de finalisé ces chantiers d'ici les congés pour une clôture à programmer à la rentrée. Un bilan / retex sera fait en septembre sur les avantages / inconvénients de cette organisation.

CP

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: Au supermarché, avec votre volonté de réduire le débord, vous allez démultiplier les emplacements pour une même référence. Nous vous demandons de respecter la fenêtre ergonomique lors de cette opération.

Oui cela est pris en compte par le RU MAG

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: De bloquer la circulation des camions au niveau des entrées/sorties des salariés.

Nous supposons que vous parlez de la circulation des camions du ferrage. Les passages piétons ont été aménagés (notamment avec des anti-cars), afin de protéger ceux-ci. D'autre part, les flux concernés sont peu nombreux, et ne perturbent que modérément la circulation des piétons.

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: De faire respecter le stop (entrée/sortie) de la zone kitting MAM pour une raison de sécurité pour les salariés de cette zone.

Un rappel sera fait à toutes les équipes de CP en briefing.

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: D’instaurer un seuil maxi de colis (faible consommation) sur la 5° base des circuits APOLO.

Toutes les bases APOLO ont un seuil maxi lié au capacitaire physique de la base. Le mode de fonctionnement lié à la nature même de la 5ème base sur les faibles consommations de PC peut générer des pics du nombre de colis en rapport au flux véhicule engagé.

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: Avant de vouloir réduire le débord, il serait bon d’analyser la capacité du bord de ligne. Trop de palettes reviennent en zone débord et font perdre du temps sur les tranches horaires

Les causes générant un retour de pièces dans le débord sont multiples et ne se réduisent pas au capacitaire bord de ligne. Des actions sont en cours tel que le respect des FNR sur la palettisation afin de permettre de réduire celui-ci. Les difficultés de production actuellement vécues font partie des causes générant du débord

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: Quand allez-vous prendre conscience que le manque de polyvalence, d’ergo-rotation engendrent une dégradation importante des conditions de travail et favorisent l’absentéisme ? Nous vous demandons vos plans d’actions pour revenir à une situation au nominal.

Il existe Un groupe de travail avec des membres du CHSCT un point régulier est fait sur le sujet.

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: Lors d'un groupe de travail à CP, il était convenu la mise en place d'un téléphone au niveau du local batterie. Quand allez-vous le mettre en place?

NON.

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: Que comptez-vous faire pour empêcher les pigeons de rentrer dans les SAS ? Nous demandons en urgence le nettoyage des SAS et plus particulièrement le SAS SUD (poteau J3) au montage.

Les SAS doivent rester fermés le plus longtemps possible pour éviter que les pigeons ne rentrent. Un nettoyage du SAS est programmé ce samedi 15/07.

RH

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: Pouvons-nous espérer comme cadeau de noël les portes badges ainsi que les cordons ?

La distribution est faite cette semaine aux CDI du site.

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: Comment est rémunéré le 21 aout pour les gens qui viennent travailler sachant que dans le temps travail c’est le 15 aout qui est posé sur le lundi ?

Ils récupèrent une journée de congés et sont payés normalement.

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: De connaitre l’horaire de travail d’un salarié en horaire de journée qui passe exceptionnellement en horaire de doublage et inversement.

L'horaire théorique est 15h36 quand il passe de doublage à journée. De journée à doublage le salarié doit rester 21 minutes de plus.

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: Que comptez-vous faire pour ralentir les camions qui passent devant les accès au niveau de la pyramide ?

Le groupe de concertation flux externe a travaillé le sujet et a notamment préconisé la mise en place d'anticar pour les piétons et de panneaux de signalisation à 30. Ceux-ci sont en commande.

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: Lors de forte chaleur, nous vous demandons d’anticiper la distribution d’eau afin de pouvoir les mettre dans les frigos des aires UEP.

Nous prenons en compte votre remarque et déclencherons la distribution aux UR plus tôt.

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: Pouvez-vous passer la consigne auprès du service SIS que les salariés peuvent sortir avec leurs casquettes pour les nettoyer.

La consigne a été transmise auprès des surveillants pompiers.

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: Le restaurant est-il nettoyé ? Si oui, par qui et à quelle fréquence ?

Les meubles de distribution, les tables, les toilettes, la cafeteria sont nettoyés par l'équipe Eurest. Le sol du restaurant dans sa totalité est nettoyé par GSF .Fréquence : tous les jours

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent : Lors de présentation du compactage à la salle polyvalente, vous avez évoqué que les formations se feraient en dehors du temps de travail. Dès maintenant, nous vous demandons de revoir votre copie, votre flexibilité les salariés en ont déjà assez bouffé et n’accepteront pas d’être formé en dehors du temps de travail !

Ce sujet sera abordé lors des groupes de concertation. Cette proposition nous semblait la mieux adaptée, nous n'avons pas beaucoup de marge de manœuvre pour cette réalisation qui se ferait par petits groupes.

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: De connaitre officiellement les plans d’actions de PSA pour palier au problème d’approvisionnement des moteurs DW10 ?

Du personnel PSA a été délégué sur place. Une présentation sera faite en CE de fin de mois des plans d'actions.

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: Les salariés en contrat en alternance sont sur notre site pour apprendre un métier. Pourquoi sont-ils régulièrement en poste comme opérateur en ligne pour combler le manque d’effectif des UR.

Les contrats en alternance hors OP UEP sont ponctuellement amenés à prendre des postes en production ce qui n'affecte pas et ne remet pas pour autant en cause leur cursus de formation ni diplôme.

  • Les délégués du SPI/GSEA demandent: De revoir la position de la direction de produire toujours plus avec des effectifs au minimum. Il est inadmissible que les moniteurs, les RU sont continuellement en postes.

Nous avons toujours des difficultés à converger vers le contrat postes.

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25 juillet 2017 2 25 /07 /juillet /2017 05:42
Volkswagen a révélé l’existence d’un cartel secret qui permettait aux cinq grands constructeurs de s’entendre en toute discrétion.
 

L'édito éco avec Nicolas Barré, directeur de la Rédaction du journal "Les Echos". Bonjour Nicolas, un nouveau scandale frappe l’industrie automobile allemande. Et fragilise même Angela Merkel en campagne pour sa réélection.

Oui la "chancelière de l’auto", "Auto Kanzler" comme on la surnomme, se serait bien passée de cette nouvelle crise. Elle qui a toujours défendu cette industrie clé pour l’Allemagne, au cœur de ce qui fait la réputation du "made in Germany". Or cette réputation est ternie par un scandale sans précédent, le plus gros scandale économique depuis la guerre selon la presse allemande. Tout est venu des aveux de Volkswagen qui a révélé l’existence d’un cartel secret qui, depuis plus de vingt ans, permettait aux cinq grands constructeurs de s’entendre en toute discrétion et au mépris complet des règles allemandes et européennes de la concurrence.

Pourquoi Volskwagen s’est-il dénoncé ?

Dans ce genre d’affaire, celui qui se dénonce bénéficie toujours d’un traitement de faveur. Et après le scandale du diesel, Volkswagen ne voulait sans doute pas être pris dans une nouvelle affaire. Mais cette affaire ébranle toute l’industrie. Les actions de BWM, Daimler, Volkswagen ont chuté dès les premières fuites vendredi. "La confiance dans l’ensemble de l’industrie automobile allemande est en cause", a dit la ministre de l’Economie de Merkel. Car pendant des années, des cadres dirigeants des cinq grands constructeurs allemands ont tenu des centaines de réunions clandestines pour s’entendre sur des pièces, des normes, des procédés. Y compris donc le diesel. Ce "cercle des cinq" - Daimler, BMW, Volkswagen, Audi et Porsche -  a constitué un cartel extrêmement puissant qui a permis, notamment, de se protéger de la concurrence étrangère.

C’est un nouveau coup dur pour l’industrie automobile allemande

Le scandale du diesel a déjà coûté 20 milliards d’euros à Volkswagen - 20 milliards, c’est quatre milliards de plus que la valeur en Bourse de PSA Peugeot Citroën - Daimler a été condamné dans les poids lourds, des villes allemandes veulent interdire le diesel : ça fait beaucoup de mauvaises nouvelles d’un coup pour une filière qui emploie 800.000 personnes et est responsable d’une bonne partie de l’excédent commercial allemand. Bruxelles enquête sur ce cartel de l’auto allemande qui pourrait lui coûter très cher.

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24 juillet 2017 1 24 /07 /juillet /2017 05:47

Excès de chauvinisme ? Quand les firmes hexagonales réussissent, cela ne fait pas de mal de le dire ! Et les arguments ne manquent pas. Ventes au beau fixe, nouveautés qui séduisent, stratégies de conquête dans le premium crédibles : les marques françaises sont bel et bien en forme.

11 raisons d’être fiers des constructeurs français !

Alpine revit

11 raisons d’être fiers des constructeurs français ! Voilà vingt ans que l'on attendait cela, Renault a enfin réussi à le faire ! Alpine est de retour avec une nouvelle Berlinette, qui fait revivre la mythique appellation A110. Il reste encore plusieurs étapes importantes, notamment la mise en place du réseau (19 points de vente prévus en France), mais on touche au but. Les premières livraisons devraient se faire avant la fin de l'année. La maison mère Renault a de quoi être rassurée : l'auto a reçu un très bon accueil lors de sa présentation au Salon de Genève et les carnets de commandes sont déjà bien remplis. Surtout, le groupe tient une bonne base pour développer une marque à la fois sportive et premium qui soit crédible. Un anti Porsche Macan est ainsi dans les cartons.

PSA s'offre Opel

La nouvelle famille PSA.

La nouvelle famille PSA.

C'est l'une des surprises de l'année. Personne ne s'y attendait. D'ici quelques semaines, la marque Opel va quitter General Motors et fera partie d'un groupe français ! Cet achat peut paraître étonnant, pour deux raisons. D'un côté, la firme à l'éclair vend surtout en Europe, où Peugeot et Citroën sont déjà bien présents. De l'autre, c'est une machine à perdre de l'argent. Mais Carlos Tavares n'a pas peur. L'homme qui a su brillamment relancer PSA, qui était très mal en point il y a encore trois ans, saura à coup sûr rendre Opel rentable. L'association permettra notamment de faire de grosses économies d'échelle. Pas question d'ailleurs de perdre du temps : le développement de la prochaine Corsa a été stoppé pour qu'elle adopte des dessous français.

Renault fait partie du premier groupe mondial

Carlos Ghosn vient tout juste d'annoncer que l'Alliance était le premier constructeur mondial sur le 1er semestre 2017. Même lui ne s'attendait sûrement pas à toucher ce but aussi vite. Un résultat qui s'explique par la grande forme des marques qui composent l'Alliance. Le gros des ventes est encore réalisé par Nissan. Mais la partie Renault, qui comprend le Losange, Dacia, Lada et Samsung, a battu un record, avec 1,88 million de véhicules vendus de janvier à juin, en hausse de 10,4 % ! L'Alliance profite tout de même de plusieurs circonstances : ses ventes ont bondi en intégrant Mitsubishi, dont Nissan a pris le contrôle l'année dernière, et General Motors va être « affaibli » par la perte d'Opel, ce qui l'écartera du podium mondial. Reste à se battre avec Toyota et Volkswagen, ce qui n'est pas une mince affaire !

Les nouveautés de PSA cartonnent

La Citroën C3 et le Peugeot 3008.

La Citroën C3 et le Peugeot 3008.

C'est LE carton de l'année. La seconde génération du 3008 rencontre un succès qui dépasse toutes les espérances de Peugeot, qui a d'ailleurs bien du mal à suivre la cadence dans son usine de Sochaux. Depuis son lancement, il y a moins d'un an, 205 000 exemplaires ont été commandés ! Le 3008 multiplie les récompenses, avec notamment la plus prestigieuse au niveau européen, celle de voiture de l'année. Peugeot a aussi le sourire avec le 5008, qui connaît de bons débuts. Du côté de Citroën, après la déception du C4 Cactus, la marque est rassurée par les très bonnes performances de la C3. Depuis son lancement à l'automne 2016, 160 000 exemplaires ont été écoulés ! À n’en pas douter, les chevrons devraient confirmer avec le C3 Aircross.

Renault vend la meilleure des électriques

11 raisons d’être fiers des constructeurs français !

Le Losange a été l'un des premiers constructeurs généralistes à se lancer pleinement dans l'électrique. Si les débuts ont connu des ratés (la Fluence ZE n'a pas fait long feu et le Twizy n'est pas un grand succès), Renault propose actuellement la voiture électrique la plus aboutie, la Zoé. Depuis fin 2016, la citadine est disponible avec une version ZE 40 dont l'autonomie théorique est de 400 km, soit 300 km en conditions réelles, une distance largement suffisante pour une telle auto. Certes, une Tesla va plus loin… mais pour une facture 3 à 4 fois plus élevée. La Zoé est ainsi la voiture électrique la plus vendue en Europe, avec des ventes en hausse au premier semestre de 44 %. Renault ne doit pas se reposer sur ses lauriers. Il doit maintenant penser à élargir la gamme, avec une compacte ou un SUV branché.

Ils sont tous présents en sport de haut niveau

Citroën est revenu en WRC cette année.

Citroën est revenu en WRC cette année.

11 raisons d’être fiers des constructeurs français !

Renault s'est relancé en F1 en 2016.

Alpine en endurance. 

Alpine en endurance.

11 raisons d’être fiers des constructeurs français !

DS en Formule E.

11 raisons d’être fiers des constructeurs français !

Peugeot en rallye-raid.

L'engagement sportif est incontournable pour une grande marque qui cherche une renommée internationale. Les cinq grandes firmes françaises participent toutes à une grande compétition. Citroën a ainsi fait son retour en WRC. Les résultats ne sont pas encore brillants, mais la C3 n'en est qu'à sa première année de vie et a déjà su gagner. Chez Peugeot, c'est le rallye-raid, avec une belle victoire dans la plus importante des courses du genre, le Dakar. Renault a misé sur la Formule 1. Là, le bilan n'est pas encore bon, mais le Losange savait du départ qu'il lui faudrait plusieurs années pour gagner. Il y a déjà du progrès : sur l'ensemble de la saison 2016, il avait récolté 8 points, et en 2017, à mi-parcours, il en a 28 ! Alpine est en endurance, avec au palmarès le titre de champion LMP2 en 2016 et une victoire au Mans cette même année. Enfin, DS et Renault sont en Formule E. DS vient de signer un joli doublé à New York tandis que le Losange se dirige vers un troisième titre constructeur dans cette discipline.

Ils sont les rois des utilitaires

11 raisons d’être fiers des constructeurs français !

Le Fiat Talento, troisième rebadgeage du Trafic !

Nos constructeurs ont un savoir-faire reconnu en matière d'utilitaires légers. La preuve, de nombreuses marques étrangères se tournent vers eux pour rebadger des modèles. L'avantage, c'est que ça booste les usines françaises ! Meilleure illustration : le Renault Trafic, dont un dérivé existe chez Nissan, Opel (partenaire de longue date, mais qui devrait en toute logique se tourner vers PSA par la suite) mais aussi Fiat. Ils sont tous assemblés à Sandouville. Autres exemples : le Toyota ProAce est dérivé des Citroën Jumpy et Peugeot Expert (le tout assemblé dans le Nord) et le Mercedes Citan est un Kangoo relooké fabriqué à Maubeuge.

Ils savent s'internationaliser

La Kwid pourrait devenir l'une des meilleures ventes mondiales de Renault. Succès en Inde, elle arrivera bientôt au Brésil.

La Kwid pourrait devenir l'une des meilleures ventes mondiales de Renault. Succès en Inde, elle arrivera bientôt au Brésil.

Impensable de nos jours d'être un grand constructeur en se cantonnant à l'Europe. PSA était clairement mauvais élève dans le domaine, mais commence à corriger le tir. Au cours du 1er semestre 2017, les ventes en dehors de l'Europe ont représenté 34,4 % des immatriculations totales, contre 32,6 % en 2016. L'évolution est surtout due à Peugeot, avec des ventes hors Europe passées de 32,5 à 41,5 % ! Ceci s'explique grâce à la reprise sur le marché iranien. Pour Renault, la part hors Europe est d'environ 42 %. Le Losange est bien implanté en Amérique du Sud (plus de 180 000 ventes au 1er semestre, le double de PSA), au Maghreb et en Inde, avec le succès de la Kwid. Il faut ajouter aussi la présence en Corée du Sud avec Samsung, qui vend des Renault rebadgées (52 776 ventes au 1er semestre, en hausse de 12,5 %).

DS, porteur d'espoirs dans le haut de gamme

11 raisons d’être fiers des constructeurs français !

Le DS 7 Crossback.

Alors oui, DS est actuellement au fond du gouffre. Moins de 30 000 voitures ont été écoulées au cours du 1er semestre, un score ridicule. On peut dire que la marque aura du mal à faire pire. Surtout, elle prépare activement sa relance avec une nouvelle génération de modèles. Le SUV compact DS 7 Crossback sera dans les concessions en janvier 2018. Et sa présentation a pu rassurer : DS semble avoir les moyens de ses ambitions puisque la dotation technologique est au niveau (vision nocturne, suspensions couplées à une caméra). DS sait qu'il ne deviendra pas l'égal d'Audi en quelques années. Mais il faut bien débuter et on ne peut que l'encourager pour voir enfin la France réussir à nouveau sur le marché du premium.

Ils ne vont pas rater le virage de la voiture autonome

C'est le grand bouleversement du marché automobile attendu au cours de la prochaine décennie. Et nos firmes sont pour l'instant dans un bon timing. Comme la plupart des autres constructeurs généralistes, les français sont en phase active de développement des modèles 100 % autonomes. PSA semble toutefois plus avancé. Nous avons récemment pu monter à bord d'un prototype et le groupe a réussi à faire passer un véhicule à un péage sans intervention humaine. En série, le DS 7 Crossback posera la première pierre de la conduite semi-autonome. Le groupe annonce des fonctions de conduite sans supervision du conducteur pour 2020. Chez Renault, il faudra sûrement attendre la Clio V en 2019 pour avoir un premier pas vers l'automatisation.

Les nouveautés vont se multiplier

La prochaine 508 aura une silhouette inspirée des coupés quatre portes. (Photo AutoEvolution).

La prochaine 508 aura une silhouette inspirée des coupés quatre portes. (Photo AutoEvolution).

Certes, chez Renault, l'année 2018 sera très calme, la marque ayant renouvelé à très grande vitesse sa gamme. Il y aura tout de même la Mégane RS qui va faire battre le cœur des passionnés. Puis une seconde génération de Renault conçues par Laurens van den Acker va être lancée avec la Clio V en 2019. Chez Citroën, l'accent sera mis sur les SUV avec les C3 Aircross et C5 Aircross. Du côté de Peugeot, l'événement sera la nouvelle 508, qui à la vue des premiers prototypes s'annonce des plus prometteuses esthétiquement parlant. Après avoir bousculé le marché des SUV compacts avec le 3008, le Lion pourrait réanimer le segment des familiales. Enfin, DS nous promet un gros lancement par année. Après le DS 7 viendra le tour d'un SUV urbain.

Ce qui va moins bien

Évidemment, nous sommes conscients que tout n'est pas parfait et que les firmes françaises ont encore des progrès à faire dans de nombreux domaines.

- Ça coince en Chine > C'est la crise du côté de PSA, avec des ventes quasiment divisées par deux au premier semestre. Le PDG Carlos Tavares n'a pas caché son mécontentement au printemps. Renault commence à décoller, mais reste un tout petit acteur du marché chinois.

- Se lancer dans l'hybride > Chez PSA, on nous promet l'hybride rechargeable pour 2019. C'est encore loin… d'autant que la marque annonce cette technologie depuis des lustres. Chez Renault, on espère un Kadjar hybride rechargeable pour la fin de la décennie.

- Un produit image chez PSA > Renault ayant maintenant l'Alpine, les regards se tournent vers PSA. Et le groupe est clair : ce n'est pas à l'ordre du jour ! Priorité est donnée aux modèles à fort volume de ventes. Dommage, il manque un vrai produit passion chez DS ou Peugeot.

- La recherche de fiabilité et de qualité chez Renault > L'histoire se répète. Les débuts de l'Espace 5 ont été chaotiques. Le porte-drapeau de la gamme a inauguré une foule de nouveaux équipements mais les bugs se sont multipliés, entraînant de nombreuses campagnes de rappels. La finition n'est aussi pas à niveau sur une bonne partie de la gamme.

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24 juillet 2017 1 24 /07 /juillet /2017 05:40

Une chaîne de montage à l'usine PSA Peugeot Citroën de Sochaux, le 6 mars 2014 (Photo SEBASTIEN BOZON. AFP)  

Une chaîne de montage à l'usine PSA Peugeot Citroën de Sochaux, le 6 mars 2014 (Photo SEBASTIEN BOZON. AFP)

L'usine PSA (PA:PEUP) de Sochaux (Doubs) va recruter 70 salariés en contrat à durée indéterminée (CDI) d'ici à la fin de l'année, a-t-on appris jeudi auprès de la direction.

La décision, annoncée lors de la réunion mensuelle du comité d'établissement (CE), confirme que le site automobile renoue avec les embauches fermes après cinq années de pause.

"Soixante-dix opérateurs se verront proposer un contrat à durée indéterminée d'ici à la fin de l'année", a indiqué la direction de l'usine dans un communiqué jeudi à la suite de la réunion du CE.

Après une première vague identique décidée en décembre dernier, l'usine aura réalisé 140 embauches en CDI en 2017, dont 120 opérateurs et 20 personnels d'encadrement, a complété le communiqué.

Le chiffre approche 400 sur deux ans, si l'on ajoute les 250 CDI intérimaires signés depuis la création de ce nouveau type de contrat de travail, a calculé la direction.

PSA Sochaux n'avait procédé à aucun recrutement collectif en CDI classique entre 2011 et 2016.

L'objectif de renouer avec les embauches fermes est inscrit dans l'accord de compétitivité "Nouvel élan pour la croissance" (NEC), signé par le groupe il y a un an.

PSA Sochaux emploie environ 8.800 salariés permanents et 1.600 intérimaires. Il recrute en ce moment un millier d'intérimaires supplémentaires afin d'installer une équipe de week-end en septembre.

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24 juillet 2017 1 24 /07 /juillet /2017 05:36

Le 75 avenue de la Grande-Armée, c'est fini! PSA déménage au 1er septembre son siège dans les locaux flambant neufs de Rueil-Malmaison. La fin des bureaux attitrés, le "zéro" papier attisent le mécontentement.

Le siège social historique de PSA

MANIFESTATION DES SALARIÉS DE L'USINE D'AULNAY-SOUS-BOIS DEVANT LE SIÈGE DE PSA À PARIS DÉBUT 2013.

Le 75 avenue de la Grande-Armée, c'est fini! Le siège historique de Peugeot puis de PSA près de la porte Maillot à Paris sera déserté dès la fin août. Au 1er septembre 2017, 600 salariés seront en effet regroupés dans les locaux flambant neufs de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), qui accueillera la direction générale de PSA, le secrétariat général, les directions des marques Peugeot, Citroën, DS, les fonctions centrales, la finance, les ressources humaines, la communication. Les autres employés du siège actuel, qui comptait 1.300 personnes,  seront notamment envoyés sur une autre site, à Poissy (Yvelines), dédié aux achats, aux fonctions support.

Fin des bureaux attitrés... sauf pour le patron

Le nouveau siège de Rueil fait grincer bien des dents. Dans ce bâtiment ultra-moderne, personne n'aura plus de bureau attitré…. sauf le président du directoire, Carlos Tavares. Le Comité exécutif sera lui-même installé dans des bureaux paysagers où la place ne sera pas nominale. "On s'installera là où il y a de place avec son ordinateur", souligne un cadre.

Aucune personnalisation des dits bureaux ne sera donc autorisée. Frugalité, austérité et convivialité. Les bureaux seront en outre "zéro papier". Malgré la numérisation d'une partie des archives, PSA risque par conséquent de "perdre une partie de sa mémoire historique", se lamente un responsable. PSA n'est d'ailleurs pas si sûr de l'acceptation par son personnel de cet univers aseptisé! La preuve: "la terrasse sera fermée, par peur d'éventuels suicides", souligne-t-on!

Dans le cadre de son redressement financier, PSA en quasi-banqueroute avait vendu en avril 2012 les murs de son siège parisien, qui  remontait à 1964, année où Peugeot l'inaugure. C'était le temps triomphant de la 404. Une extension de l'immeuble était venue s'ajouter en 1970. En 1976, l'immeuble voit Peugeot devenir le groupe PSA avec le rachat de son vieux rival Citroën. En 2012, le groupe avait souscrit un bail d'une durée de 9 ans renouvelable. Montant de la transaction à l'époque:  245 millions d'euros

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18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 14:19

Citroën s’attaque au mythique Volkswagen Multivan. Son SpaceTourer n’est plus un simple utilitaire à banquettes. Peut-être un peu moins chic que l’allemand, il est moins cher et plus confortable.

Citroën SpaceTourer et Volkswagen Multivan Le Citroën SpaceTourer s'attaque à la référence de son segment, le Volkswagen Multivan.

" De Woodstock à Wall Street ". C'était le slogan d'une publicité Volkswagen du début des années 2000, mettant en parallèle le Volkswagen Combi, monture préférée des hippies, et son descendant le Multivan. Aussi lucide que finement trouvé, il soulignait la vocation actuelle de l'engin. Bien moins abordable qu'à la fin des années 1960, le transporteur de troupes allemand sert aujourd'hui surtout à véhiculer les VIP de l'aéroport jusqu'au lieu de leur séminaire. Face à la défection des grands monospaces, il peut également devenir la monture de choix des familles nombreuses, pour qui un Sharan demeure trop exigu (lire notre comparatif Volkswagen Sharan contre Ford Galaxy).

Chez Citroën, la disparition du C8 laisse une place vacante au sein de la gamme. Alors, à l'exemple de Volkswagen, les Chevrons ont peaufiné leur utilitaire familial, au point d'en faire une voiture particulière. D'ailleurs, il ne s'appelle plus Jumpy comme le fourgon dont il dérive, mais SpaceTourer. Tout comme le Multivan se distingue du Transporter et, chez Mercedes-Benz, le Classe V prend de la distance avec le Vito.

Un Citroën SpaceTourer qui soigne sa mise

Sans doute moins implanté que ses concurrents allemands dans la catégorie, le français a voulu mettre les petits plats dans les grands. L'esthétique est soignée dans le détail, avec ce mufle imposant et ces jantes alliage diamantées en finition haut-de-gamme Shine. Si le long empattement et les porte-à-faux courts lui donnent de faux-airs de teckel, le SpaceTourer affiche des volumes imposants, à l'allure robuste. Et à l'intérieur, il fait des efforts avec une sellerie en cuir, des plastiques durs mais recouverts d'une peinture pour améliorer leur aspect et des inserts en faux aluminium brossé, qui font illusion. Il faut dire que cet engin, vendu 51.200 €, est la deuxième voiture la plus chère produite en France, juste derrière… La Bugatti Chiron ! (voir notre diaporama des voitures les plus chères fabriquées en France)

Plus classique, le Multivan présente aussi un aspect plus haut-de-gamme. Malgré ses efforts, le constructeur français n'est en effet pas encore parvenu à offrir la même netteté dans la tôlerie. Les jantes polies de notre finition Carat Edition renforcent la distinction de l'engin, tout comme les phares sculptés. Et à l'intérieur, le bond est encore plus flagrant : revêtements impeccables, placages laqués, ajustages au millimètre, sellerie en cuir ultra soignée… La différence entre le SpaceTourer et le Multivan est la même que celle qui sépare une Citroën C3 d'une Audi A1. Mais cet aspect flatteur a un prix : 69.585 € pour notre modèle d'essai. La différence de prix correspond justement à la valeur d'une C3 !

Ceux qui achètent avant tout ce type de véhicules pour l'espace intérieur qu'il procure n'auront sans doute que faire de ces considérations esthétiques. En la matière, nos deux protagonistes offrent un volume équivalent, ce qui apparaît logique, vu leurs gabarits proches : le Citroën Spacetourer en version M mesure 4,96 m, soit 10 cm de moins que son concurrent allemand. Ce dernier n'offre toutefois que sept places au maximum en finition haut-de-gamme Carat Edition, qui impose deux sièges individuels munis d'accoudoirs en deuxième rangée. Le SpaceTourer laisse quant à lui l'opportunité d'une banquette trois places, pour huit passagers au total.

La modularité est importante sur ce genre de véhicules. Le Citroën comme le Volkswagen adopte des rails qui parcourent toute la longueur du compartiment arrière. Il est ainsi possible de faire coulisser le mobilier sur toute la longueur, pour augmenter le volume du coffre. Les sièges du milieu sont pivotants sur le Multivan, qui offre de plus une table centrale dépliable, idéale pour les pique-niques. Le SpaceTourer réplique avec des banquettes 2/3 1/3, alors que celle de troisième rangée est monobloc chez Volkswagen. Aussi et surtout, le van allemand impose une poigne de fer pour faire bouger sièges et banquettes, alors que tout bouge en un tournemain sur le français. Au final, cette facilité des manipulations peut compenser le moindre nombre de configurations en usage quotidien… A condition de trouver son bonheur dans un catalogue d'options bien plus réduit ! Chez Volkswagen, il est en effet même possible de choisir l'emplacement d'une éventuelle poubelle…

Derrière le volant, aucun de ces deux modèles ne peut renier son appartenance utilitaire. La colonne de direction verticale et la position de conduite très haute ne trompent personne. Cependant, l'un et l'autre présentent une ergonomie soignée. Citroën a en effet eu la bonne idée de séparer les commandes de climatisation de l'écran, ce qui n'est pas le cas sur la C3, par exemple. Chez Volkswagen, les boutons sont répartis comme sur les autres modèles de la gamme, c'est-à-dire de manière logique et impeccable.

Un Volkswagen Multivan bien plus lourd

En ville, il faut s'adapter au gabarit de ces engins. Cela vient assez vite, grâce aux flancs verticaux et à la caméra de recul, qui permettent de bien appréhender les extrémités. Le rayon de braquage (11,9 m pour le Multivan et 12,4 m pour le SpaceTourer) se révèle finalement honorable pour de tels colosses. Reste que le Citroën présente un avantage indéniable : celui d'une hauteur contenue à 1,90 m, ce qui lui autorise l'accès à l'immense majorité des parkings souterrains. Avec son 1,97 m, le Volkswagen ne peut en dire autant.

Sur la route, ces deux modèles haut-de-gamme font preuve d'une belle santé, grâce à leurs quatre-cylindres Diesel puissants (180 ch chez Citroën, 204 ch chez Volkswagen). Reste que malgré cet écart, les performances sont assez proches. En cause : la différence de poids très importante. Le Multivan accuse en effet 2.413 kg sur la bascule, soit près de 700 kg de plus que son concurrent ! La consommation est logiquement à l'avantage du français, avec une moyenne relevée de 9,1 l/100 km sur parcours mixte, soit 1,0 l/100 km de moins que sur le Multivan. Cela s'explique par la conception du ce dernier, qui fait appel à un traditionnel châssis séparé, alors que le SpaceTourer repose sur une plateforme monocoque, la fameuse EMP2 partagée notamment avec le Peugeot 3008.

En ce qui concerne le comportement routier, le SpaceTourer tire donc les marrons du feu. Sa suspension classique offre un excellent confort, meilleur que celui distillé par la suspension pilotée du Multivan, de série sur la finition Carat Edition. L'allemand est en effet plus sensible aux petites trépidations, qui résonnent dans la partie arrière de la caisse. En termes de tenue de route toutefois, le Volkswagen ne démérite pas et se révèle aussi sécurisant que son concurrent. Difficile de parler de réel plaisir de conduite, tant il ne s'agit pas de la vocation de ces modèles. Mais l'agrément est là, avec des boîtes de vitesses automatiques réactives et douces. Si Volkswagen fait appel à sa fameuse DSG7 à double embrayage, Citroën lui préfère une transmission Aisin plus traditionnelle à six rapports.

A l'heure de faire les comptes, il semble donc que ces deux modèles ne jouent pas exactement dans la même cour. Tiré à quatre épingles, le Multivan devrait demeurer le choix privilégié des transports de VIP, qui ne trouveront pas le Spacetourer assez chic. La rallonge financière ne devrait pas leur poser de problèmes, tant la valeur résiduelle de ce modèle tient la durée. Par contre, les familles nombreuses seront sans doute plus inspirées de se tourner vers le Spacetourer, plus économique à l'achat comme à l'usage, et au comportement plus proche d'une berline. Une sorte de match nul, donc.

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17 juillet 2017 1 17 /07 /juillet /2017 13:37

      ON VEUT DE L’EFFICACITE

Le mardi 11/07 la première réunion sur le climat social a eu lieu à 13H00.La direction a enfin pris conscience du RAS LE BOL des salariés.

Lors de cette réunion, beaucoup de points de notre tract du mardi 11/07 « On veut du concret » ont été repris par la direction et vont faire l’objet de plusieurs réunions (1 par mois dès la rentrée).

 

Le SPI/GSEA a exigé un délai de prévenance pour la programmation des séances supplémentaires et qu’une procédure soit instaurée sur les allongements d’horaires sectoriels afin que les DUR du ferrage et de la peinture ne fassent pas n’importe quoi. Que la direction prenne en compte nos revendications et programme une réunion cette  semaine.

 

Dès à présent, instauration d’une heure butoir sur le maintien ou non des allongements d’horaires.

  • Respect de l’enlignement, des contraintes, de l’équilibrage et des formations dans les 3 tournées. Le maintien des postes renforts.

Le SPI/GSEA alerte dès à présent la direction que le passage à 588Vehicules/jour sans modification d’équilibrage et sans respect de l’enlignement engendrera de l’over time régulièrement au montage.

  • Charge de travail moniteurs et RU.

Le SPI/GSEA exige le retrait de la charge moniteurs afin que ceux-ci puissent régler au plus vite les problèmes que rencontrent les salariés à leur poste de travail au quotidien, et pour les RU, plus de disponibilité pour être à l’écoute des salariés.

  • Engagement postes PQG.

Pour le SPI/GSEA ces postes doivent être des postes de contrôle pour que tous les défauts soient bien identifiés et retouchés, au plus vite, pour désengorger le BTU !

  • Utilisation d’ANDON.

Pour le SPI/GSEA, cet outil permet de remonter et de traiter les problèmes de montabilité que rencontrent au quotidien les salariés et donc d’aider celui qui fait !

  • Le manque de polyvalence engendrant des problèmes d’ergo rotation.

Le SPI/GSEA exige de l’effectif pour remettre de la polyvalence dans les équipes et donc de pouvoir réaliser de l’ergo rotation qui pour le SPI/GSEA est un facteur important des conditions de travail.

  • Comme le prévoit le NEC, le SPI/GSEA exige des embauches de contrats PRO. La direction annoncera lors du CE ordinaire du mois, le nombre d’embauches pour Sevelnord.

Pour le SPI/GSEA, le planning des réunions annoncé par la direction ne nous convient pas car il est urgent de résoudre les problèmes.

Pour le SPI/GSEA, il est grand temps de fiabiliser les installations et les ruptures d’approvisionnement. Les salariés en ont assez des heures supplémentaires.

Messieurs de la direction, le SPI/GSEA vous a remonté depuis des mois par tracts et lors d’instances CE, DP, CHSCT et même lors de réunions avec les DUR des UR tous ces irritants sociaux qui énervent les salariés !

 

 

Le SPI/GSEA, syndicat de l’emploi et de l’avenir. Uni pour construire, Utile pour tous, toujours copié mais différent des autres…

                                               Rejoignez le SPI/GSEA sur : http : // spigsea.over-blog.com

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17 juillet 2017 1 17 /07 /juillet /2017 06:20

          ON VEUT DU CONCRET !                    

Le SPI/GSEA a été la première organisation syndicale à dénoncer le climat social POURRI que l’ensemble des salariés subisse au quotidien.

 

Depuis plusieurs mois le SPI/GSEA dénonce le manque d’effectif, le manque de polyvalence et d’ergorotation, une flexibilité à outrance avec des prévenances et des annulations tardives suite aux pannes répétitives et aux manques pièces, interprétation et abus des DUR sur l’over time et les allongements d’horaires, le non-respect des contraintes d’enlignement au montage, la pression mise par la direction sur l’utilisation d’ANDON, le non-respect des postes PQG, les problèmes récurrents à CP avec des solutions des salariés non prises en compte sans compter le mal être des salariés qui sont sur des postes sensibles avec des propos inadmissibles du directeur lors du dernier AMPHI.

 

Dans le tract du 13/06/2017 « dernière sommation » le SPI/GSEA avait exigé une réunion sociale pour connaitre les plans d’actions de la direction. Cette dernière est programmée ce jour à 13h00.

 

D’ores et déjà, le SPI/GSEA exige :

  • De l’effectif supplémentaire ainsi que l’embauche de nos contrats PRO comme il est prévu dans le NEC !
  • De connaitre les plans d’actions de la direction concernant la fiabilité des installations et des ruptures d’approvisionnement.
  • De définir des règles figées sur les séances supplémentaires, les allongements d’horaires (délai de prévenance, allongement sectoriel, etc…).
  • L’application des fondamentaux :
  • Une vraie application d’ANDON avec prise en compte et analyses des problèmes rencontrés par les salariés.
  • Retrait des charges moniteurs afin qu’ils puissent faire leurs JOB (VRS, étude de poste, etc…)
  • Respect des équilibrages dans les 3 tournées.
  • Respect des postes renforts.
  • Respect des formations aux postes.

 

Messieurs de la direction, il est grand temps de reconsidérer les salariés et de remettre le SOCIAL dans vos priorités. Un des items du NEC est le bien-être au travail et passe obligatoirement par un bon climat social ! 

 

Monsieur le directeur, apprenez à parler à vos collaborateurs car le climat social détestable est le résultat de votre comportement et de votre management.

 

Le SPI/GSEA, syndicat de l’emploi et de l’avenir. Uni pour construire, Utile pour tous, toujours copié mais différent des autres…                                   

  Rejoignez le SPI/GSEA sur : http : // spigsea.over-blog.com                                              

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17 juillet 2017 1 17 /07 /juillet /2017 06:07

Le marché automobile européen a presque retrouvé ses volumes d'avant la crise de 2008, avec une hausse de 2,1 % du nombre d'immatriculations en juin, selon les chiffres publiés vendredi.

Le groupe français Renault a immatriculé 2,8 % de voitures particulières neuves de plus qu'en juin 2016, dépassant en volume son compatriote PSA qui a signé une hausse de 4,0 %, a précisé l'Association des constructeurs européens d'automobiles (ACEA) dans un communiqué.

"Les chiffres du mois passé sont très proches de ceux de juin 2007, juste avant que l'industrie automobile n'ait été touchée par la crise économique - ce qui marque ainsi la meilleure performance du marché depuis une décennie", se réjouit l'ACEA.

L'année 2016 s'était conclue sur une croissance de 6,8 % à 14,64 millions d'unités, soit presque le niveau de 2008, avant la crise économique. A son plus bas en 2013, le marché était tombé à 11,8 millions.

Le constructeur automobile français PSA voit ses ventes croître de 4 %, avec près de 154.000 voitures vendues, tirées par la marque Peugeot (+8,7 %), tandis que Citroën n'est en hausse que de 2,9 %.

Son compatriote Renault est en hausse de 2,8 %, et a écoulé 184.170 voitures. Si la marque Dacia bondit de 11,3 %, la marque au losange en revanche stagne.

Le groupe Volkswagen, sur la première marche du podium, enregistre une hausse de 2,7 % de ses ventes, avec 344.892 vehicules vendus.

Les pays européens ne sont pas tous logés à la même enseigne. Ainsi, si les marchés italien et espagnol connaissent une forte hausse, respectivement de 12,9 % et 6,5 %, le Royaume-Uni et l'Allemagne ont vu leur ventes chuter le mois passé, respectivement de 4,8 % et 3,5 %.

Sur l'ensemble du premier semestre, la hausse est de 4,7 %, et ce sont plus de 8 millions de véhicules neufs qui ont été immatriculés en Europe.

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