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4 décembre 2017 1 04 /12 /décembre /2017 14:29

Le groupe français PSA a décidé de créer une coentreprise avec le japonais Nidec pour concevoir et fabriquer en France des moteurs électriques destinés à l'industrie automobile, ont indiqué les deux groupes dans un communiqué commun diffusé lundi à Paris.

"Le groupe PSA et la holding Nidec Leroy-Somer du fabricant japonais ont décidé de s'associer dans le domaine des moteurs électriques par le biais d'un accord de coentreprise signé le 4 décembre, qui localise en France les étapes de conception et de production des principaux composants de la chaîne de traction électrique", annoncent-ils.

"La voiture électrique est un +must+ pour un constructeur automobile, notamment pour se conformer aux réglementations en Europe et en Chine" en matière d'émissions de gaz polluants, a déclaré Patrice Lucas, directeur programme et stratégie chez PSA, lors d'une conférence de presse avec le patron de Nidec, Shigenobu Nagamori, à Paris.
Il a rappelé que 80 % des véhicules de PSA offriront "une solution électrifiée" d'ici 2023, en incluant les différentes formes de motorisations hybrides ou 100 % électriques.

La création de la coentreprise est prévue au premier trimestre 2018 et représentera un investissement initial de 220 millions d'euros.

Chaque partenaire en détiendra la moitié, tandis que son siège et son centre de recherche et développement seront installés sur le site de PSA à Carrières-sous-Poissy, dans les Yvelines, près de Paris.

La production pour le marché européen sera pour sa part localisée sur le site PSA de fabrication de moteurs de Trémery en Moselle.

La joint-venture emploiera "un peu moins d'une centaine d'ingénieurs" en France pour la R&D. La production pourrait représenter 400 emplois, selon les volumes, a précisé M. Lucas. Mais il pourrait s'agir en grande partie de redéploiements au sein du groupe.

Cette alliance "permettra de développer une gamme de moteurs électriques à la pointe de la technologie, destinés aux véhicules électrifiés (véhicules mild-hybrides, hybrides rechargeables et électriques)", selon PSA. Il s'agira de répondre principalement aux besoins du deuxième constructeur automobile européen, mais aussi de livrer potentiellement "d'autres constructeurs".

Cette annonce marque une accélération du groupe PSA dans les technologies électriques.
La coentreprise sera chargée "de la recherche-développement, de la fabrication et de la commercialisation de moteurs électriques de traction", selon les sociétés.

Le groupe japonais Nidec, premier constructeur mondial des moteurs de précision, a conclu en début d'année le rachat du français Leroy-Somer, spécialisé en alternateurs industriels et systèmes d'entraînement et "premier fabricant de moteurs électriques en France".

Nidec Leroy-Somer emploie 7.200 personnes dans le monde, dont 2.880 en France et dispose d'équipes de R&D en Europe, en Amérique, en Chine et en Inde, a souligné M. Nagamori.
Nidec développe "une nouvelle plateforme de croissance, centrée notamment sur l'automobile", a-t-elle indiqué dans le communiqué. "Selon ses objectifs stratégiques à moyen terme, Vision 2020, Nidec vise un chiffre d'affaires de 5,4 à 7,6 milliards d'euros dans le secteur automobile en 2020".

L'électrification des moteurs est en plein essor au niveau mondial, sous la pression de normes environnementales de plus en plus restrictives, notamment en Europe et en Chine.
PSA et Nidec prévoient que le marché des moteurs électriques destinés à l'automobile "devrait doubler d'ici à 2030 pour s'établir à 45 milliards d'euros".

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4 décembre 2017 1 04 /12 /décembre /2017 08:03

Selon Reuters, PSA aurait trouvé un premier accord avec le fabricant japonais de boîtes de vitesses Aisin pour produire ses boîtes automatiques en France, sous licence. Un premier pas vers une possible production 100 % française, si Ainsi acceptait le partenariat sur le sol français.

Développer des organes mécaniques coûte cher, surtout lorsqu'il s'agit de boîtes de vitesses. Celles-ci sont généralement achetées à des fabricants spécialisés comme Getrag, ZF ou encore Aisin, le fournisseur japonais exclusif de PSA pour les transmissions automatiques. Vous ne le savez en effet peut-être pas, mais les boîtes EAT (à six et huit rapports) à convertisseur de couple que l'on trouve aujourd'hui dans les voitures du groupe PSA viennent de Japon et de Chine. Un acheminement forcément coûteux et non rentable, qui pourrait prendre fin rapidement.

Reuters annonce en effet que PSA aurait trouvé un accord avec Aisin pour produire, sous licence, en France, les boîtes automatiques. Cela permettrait surtout de diminuer les coûts liés aux importations d'Asie sur une transmission que l'on devrait retrouver de plus en plus souvent sur les modèles Peugeot, Citroën et DS. Le groupe français ferait une annonce dans le courant du mois de décembre.

PSA espère visiblement aller plus loin avec l'espoir qu'Aisin s'installe sur le sol européen. Le japonais ne possède pour le moment aucune usine sur le Vieux Continent, mais le rachat récent d'Opel par PSA et les plus gros volumes de ventes pour le groupe français pourraient inciter Aisin à franchir le pas, dans le cadre d'une co-entreprise avec PSA.

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4 décembre 2017 1 04 /12 /décembre /2017 07:56

Le marché automobile français a progressé de 10,3 % en novembre sur un an, aidé par un jour ouvré supplémentaire et de bonnes performances de la marque Peugeot, selon les chiffres publiés vendredi par le Comité des constructeurs français d'automobiles (CCFA).

Les groupes français (+20 %), dans leur ensemble, ont fait nettement mieux que les étrangers qui ont stagné (+0,0 %) en données brutes.

Plus de 180.000 voitures neuves ont été mises sur les routes françaises en novembre, soit une progression de 5,1 % à nombre de jours ouvrés comparables.

En cumul sur 11 mois, le marché a progressé de 5,3 %, au-dessus de la prévision du CCFA qui table sur 3 à 4 % de hausse pour l'ensemble de l'année 2017. Là aussi, les marques françaises ont progressé davantage (+6,9 %).

De janvier à novembre, 1,92 million de voitures particulières neuves ont été immatriculées en France. "On est sur une tendance haussière notable. On va vraiment dépasser les deux millions sur l'année", a déclaré à l'AFP François Roudier, directeur de la communication du CCFA.

Le marché se situe sur "des hauts niveaux", a-t-il souligné, dans des conditions saines, sans soutien artificiel, alors qu'il avait plongé jusqu'à 1,7 million d'unités après la crise financière de 2008.

Avec des immatriculations en hausse de 34,1 % en novembre, PSA (Peugeot, Citroën, DS) brille, aidé par l'ajout des chiffres de sa filiale Opel, qui était comptabilisée l'an dernier dans le giron de General Motors (GM) et qui lui apporte plus de 6.300 voitures supplémentaires.

Hors cet effet de périmètre, la bonne tenue de la marque au lion (+24,5 %) dope le groupe et l'ensemble du marché, alors que Citroën gagne aussi 10,78 % et la jeune marque DS, aux aspirations haut de gamme mais en manque de nouveaux modèles, regagne du terrain (+13,84 %) après une dégringolade ces derniers mois.

Le groupe domine le marché français avec 32 % de part de marché en novembre. Peugeot profite notamment du succès commercial de ses SUD (4x4 urbains) 2008, 3008 et 5008. La marque aux chevrons bénéficie pour sa part de la montée en régime de la nouvelle C3 et du petit SUV C3 Aircross, qui a été sélectionné parmi les sept finalistes du prix de la Voiture européenne de l'année 2018.

Volkswagen souffre

Le groupe Renault (+5,3 %) avance moins vite que le marché et sa part dans les immatriculations recule légèrement à 24,2 % (-1,1 point par rapport à novembre 2016). Mais il profitait déjà l'an dernier d'une gamme largement renouvelée. Sa marque à bas coûts Dacia (+14,1 %) progresse davantage que le losange (+3,2 %).

Parmi les étrangers, le groupe Volkswagen, premier importateur en France, s'effrite de 0,6 % en novembre et sa part de marché recule nettement à 12,42 % (-1,4 point sur un an).

Les performances sont contrastées pour ses différents labels. La marque Volkswagen recule de 4,1 %, alors que Skoda progresse de 35,6 %. Seat chute de 15,5 %. La marque "premium" Audi stagne (+0,35 %).

Toyota (+11,7 %) continue de profiter de la crise du diesel, avec ses modèles hybrides essence/électrique. L'autre grand constructeur japonais et partenaire de Renault, Nissan, recule pour sa part de 3 %.

Chez les autres généralistes, Ford progresse de 16,1 %, Fiat-Chrysler (FCA) de 9,3 %, alors que GM est rayé de la carte après avoir cédé Opel.

Du côté des marques allemandes haut de gamme, le groupe BMW (avec Mini) bondit de 18 % et Daimler (Mercedes et Smart) de 19,6 %.

Le groupe coréen Hyundai, porté par une hausse de la marque Kia, avance de 5,6 %. Il en profite pour doubler Nissan et atteindre 3,3 % de part de marché.

Les motorisations essence (47,8 % des immatriculations) ont devancé le mois dernier les diesel (46,7 %). Les ventes de voitures 100 % électriques ont représenté 0,9 % du marché, contre 4,4 % pour l'hybride.

La prévision du CCFA de moteurs essence à parité sur l'année avec les diesel est en passe de se réaliser. En cumul sur 11 mois, l'essence rassemble précisément 47,47 % des véhicules mis sur le marché, contre 47,48 % pour le diesel. Les véhicules électriques sont à 1,2 % et les hybrides à 3,8 %

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4 décembre 2017 1 04 /12 /décembre /2017 07:52


L'action Peugeot gagnait 2 % jeudi à la Bourse de Paris, remontant la pente après une chute de 3,94 % la veille, des analystes jugeant peu crédibles les rumeurs de presse évoquant un gros litige financier entre PSA et l'américain GM au sujet du rachat d'Opel.


Peugeot valait 17,65 euros peu après 11H00 GMT et prenait la tête des hausses au sein du CAC 40, l'indice phare de la Bourse de Paris, qui progressait de 0,53 %.
Dans une note d'analyste, la banque J.P. Morgan explique jeudi que le message de PSA "n'a pas changé depuis la réunion à Rüsselsheim il y a quelques semaines" et recommande aux investisseurs de ne pas tenir compte des spéculations de presse.


Selon ces rumeurs qui ont fait plonger l'action mercredi, PSA réclamerait à General Motors des centaines de millions d'euros pour avoir découvert après le rachat d'Opel à GM cet été que les moteurs de la filiale allemande dépasseraient encore plus que prévu les normes d'émissions de CO2 en Europe.


"Lorsque nous avons acheté Opel à General Motors, on ne nous a pas montré la face cachée de la lune, notamment qu'il n'y avait absolument aucun plan pour respecter les normes de l'UE en matière d'émissions de CO2", avait lui-même déclaré Carlos Tavares, le patron de PSA (qui regroupe désormais les marques Peugeot, Citroën, DS, Opel et Vauxhall), dans une interview publiée le 17 novembre par le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung.


Il avait déjà évoqué ces difficultés précédemment dans la presse allemande et lors de l'annonce à Rüsselsheim (ouest) du plan stratégique d'Opel/Vauxhall début novembre quand il avait annoncé une accélération du calendrier de remplacement des moteurs d'origine Opel par ceux du groupe PSA, plus modernes et conçus pour respecter les futures normes européennes.
Celles-ci imposent aux constructeurs automobiles commercialisant des véhicules dans l'Union d'atteindre dans leurs gammes, avec quelques ajustements selon les situations, un niveau de 95 grammes de CO2 émis par kilomètre d'ici à début 2021, contre 130 g en 2015.


A défaut, les constructeurs devront s'acquitter de 95 euros par gramme de CO2 excédentaire multiplié par le nombre de voitures vendues, soit des pénalités potentielles de dizaines de millions d'euros.


"Je suis confiant dans la capacité de nos équipes d'ingénierie et de nos industriels pour mener à bien cette action avec rigueur et détermination", a réagi jeudi M. Tavares dans une déclaration transmise à l'AFP.


Le plan stratégique "a défini une roadmap (feuille de route, NDLR) CO2 robuste pour Opel Vauxhall en moins de 100 jours et je tiens à saluer le travail des équipes qui sont mobilisées au quotidien dans la mise en oeuvre des décisions techniques", a-t-il ajouté.
Interrogé sur les rumeurs de difficultés imprévues dans la filiale allemande rachetée cet été pour 1,3 milliard d'euros, un expert du secteur automobile interrogé par l'AFP a affirmé: "c'est du pur +bullshit+".


Selon cet expert, s'exprimant sous le couvert de l'anonymat, "en aucun cas Peugeot n'a pu être surpris par les émissions de CO2 de Opel". Pour lui, quand M. Tavares évoque dans la presse des problèmes non révélés au moment du rachat, il envoie des messages aux syndicalistes d'Opel auxquels il demande de "prendre leurs responsabilités" au sujet du plan de redressement du groupe qui doit entraîner de nombreuses suppressions de postes.
Et en même temps, le patron de PSA envoie des messages rassurants aux salariés en rappelant la façon dont il a redressé le groupe français, lui-même en grande difficulté au moment de son arrivée à sa tête début 2014.

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30 novembre 2017 4 30 /11 /novembre /2017 16:50

2018 Citroën Berlingo Spy Photos

Dès le début de l’année prochaine, les Citroën Berlingo et Peugeot Partner feront peau neuve. Nos photographes ont surpris les jumeaux français lors de leurs dernières séances de mise au point. 

Toujours lourdement camouflés, les Berlingo et Partner laissent néanmoins apparaitre une différence stylistique significative: le Citroën devrait recevoir des feux étagés en deux parties, tandis que le Peugeot s’équipera de blocs optiques d’un seul tenant. Sans surprise, le reste du véhicule sera commun aux deux modèles, et l’allure comme les proportions, conformes au modèle actuel.

Pour la première fois, l’habitacle a également pu être photographié. Il se distingue par des compteurs plus rectangulaires, un écran central façon tablette et une volant à base plate.

Sous le capot, on devrait retrouver le tout nouveau 1.5l BlueHDI, ainsi que le 1.2 PureTech en essence. Les Français compteront également un nouveau clone dans leur fratrie, puisqu’ils serviront de base à l’Opel Combo, désormais intégré au giron PSA.

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30 novembre 2017 4 30 /11 /novembre /2017 16:37
 

PARIS, 29 novembre (Reuters) - Lanterne rouge du CAC 40, le titre PSA Peugeot Citroën évolue à nouveau en nette baisse mercredi, les difficultés de la filiale Opel/Vauxhall, rachetée en mars, ayant mis un coup d'arrêt brutal à la surperformance boursière du groupe depuis le début de l'année.

A 15h02, l'action du constructeur automobile recule de 2,64% à 17,53 euros, de loin le plus fort repli de l'indice phare de la Bourse de Paris. La valeur accuse aussi l'unique repli du secteur automobile en Europe (+1,07%).

"C'est lié à leur demande de compensation de 600 à 700 millions d'euros vis-à-vis de GM pour les émissions de C02 d'Opel", indique un analyste.

PSA veut réclamer à General Motors le remboursement d'environ la moitié du prix de rachat d'Opel après avoir découvert l'ampleur réelle des dépassements d'émission de CO2 de l'ancienne filiale européenne du groupe américain et son exposition aux amendes de l'UE, a appris Reuters de plusieurs sources.

La baisse de mercredi, qui ramène le titre à son plus bas niveau depuis début septembre, s'inscrit dans le sillage d'un fort mouvement de vente entamé au début du mois. Depuis le 7 novembre, PSA n'a connu en Bourse que trois séances de hausse, ce qui porte sa chute à plus de 15% sur la période.

Les analystes de Kepler Cheuvreux ont estimé récemment que l'action PSA présentait peu de catalyseurs pour poursuivre sa surperformance boursière après la présentation le 9 novembre du plan de redressement d'Opel, jugé décevant.

De fait, le fort repli du titre Peugeot depuis le début du mois a eu pour conséquence d'effacer la surperformance boursière du constructeur français par rapport au reste du secteur automobile européen depuis le début de l'année.

Le titre affiche encore une progression de 13,6% en 2017, contre un gain de 14,15% pour l'indice Stoxx 600 de l'automobile.

 

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30 novembre 2017 4 30 /11 /novembre /2017 07:06

Le secteur automobile britannique a demandé mardi aux négociateurs du Brexit de fixer une période de transition "sans limite fixée dans le temps", afin de permettre à cette industrie en plein renouveau de s'adapter.

Le président de l'Association des constructeurs et des vendeurs d'automobiles (SMMT), Tony Walker, a espéré "des progrès concrets - et rapidement" dans les discussions entre Londres et Bruxelles sur le Brexit, alors que l'industrie automobile britannique importe de nombreuses pièces détachées de l'UE et y exporte la majorité de ses véhicules.

M. Walker a insisté sur l'importance cruciale d'obtenir rapidement un accord sur une période de transition qui s'intercalerait entre la sortie britannique de l'UE, prévue fin mars 2019, et l'entrée en application des nouvelles conditions commerciales entre le Royaume-Uni et l'UE.

Cette transition "doit permettre de conserver les termes actuels (des échanges) et, c'est essentiel, ne pas être limitée dans le temps", a déclaré M. Walker lors du dîner annuel de la SMMT à Londres, d'après un communiqué publié par l'association.

Lors de son discours de Florence en septembre, la Première ministre britannique Theresa May avait proposé une période de transition de deux ans après le départ du Royaume-Uni de l'Union européenne, pendant laquelle les relations entre Londres et Bruxelles ne changeraient pas.

Mais la SMMT voudrait que la date de fin de cette transition ne soit pas fixée dès le départ, afin de laisser le temps aux constructeurs et à la masse de sous-traitants de s'adapter au changement en douceur.

Plus de 1.100 camions chargés de pièces détachées entrent chaque jour au Royaume-Uni depuis le continent européen pour alimenter les usines britanniques du secteur. Elles contribuent à l'assemblage quotidien de 6.600 voitures et de 9.800 moteurs, dont la majorité est ensuite exportée de nouveau vers le reste de l'UE.

En l'absence de transition, la SMMT craint que la mise en place abrupte de contrôles douaniers et de taxes sur ces pièces détachées et automobiles ne sape les efforts consentis par l'industrie britannique pour se relancer ces dernières années.

Après des années de marasme, la production britannique d'automobiles est repartie en flèche depuis quelques années et cette décennie pourrait être la plus prospère pour ce secteur depuis les années 1970.

Toutes les grandes marques du pays sont certes passées sous pavillon étranger, mais la production d'automobiles au Royaume-Uni a atteint en 2016 un niveau sans précédent au 21e siècle, avec 1,7 million de voitures assemblées, que ce soit par Jaguar Land Rover (propriété de l'indien Tata Motors), les japonais Nissan, Toyota et Honda, Mini (BMW) ou Vauxhall (PSA).

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28 novembre 2017 2 28 /11 /novembre /2017 06:53

PSA -    PSA a débuté la production des Citroën Jumpy et Peugeot Expert en Russie.

Le groupe PSA produira ses Peugeot Expert et Citroën Jumpy en Russie à partir du premier trimestre 2018.

A l'Est, du nouveau pour PSA ! Le groupe français a décidé de produire des utilitaires en Russie. La firme vient d'annoncer qu'elle assemblerait la nouvelle génération des Peugeot Expert et Citroën Jumpy (photo) sur son site de Kaluga à partir du premier trimestre 2018.

"Cette décision, conforme au plan stratégique Push to Pass, démontre la volonté du Groupe PSA de proposer à ses clients en Russie des véhicules à des prix attractifs", déclare le constructeur dans un communiqué. Avant d'ajouter : "Cette décision s'inscrit dans la stratégie du Groupe visant à tripler les volumes de ventes de véhicules utilitaires légers en dehors de l'Europe et à doubler le résultat au niveau monde d'ici à 2021".

Les Citroën SpaceTourer et Peugeot Traveller suivront

Les deux utilitaires de PSA rejoindront la Citroën C4 et la Peugeot 408 sur les chaînes d'assemblage du site de Kaluga. Dans les prochains mois, PSAproposera également les Citroën SpaceTourer et Peugeot Traveller sur le marché russe.

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28 novembre 2017 2 28 /11 /novembre /2017 06:48

Les enfants du personnel de PSA Peugeot Citroën Sochaux ont eu droit, restriction budgétaire ou pas, à leur cadeau de fin d’année. Il a été remis à chacun d’entre eux par les équipes de bénévoles du comité d’établissement.

25 bénévoles se sont relayés de mercredi à dimanche dernier pour distribuer les jouets et encadrer les activités proposées aux enfants des salariés de PSA Peugeot Citroën Sochaux.  Photo Francis REINOSO 25 bénévoles se sont relayés de mercredi à dimanche dernier pour distribuer les jouets et encadrer les activités proposées aux enfants des salariés de PSA Peugeot Citroën Sochaux.  

En avril dernier, le comité d’établissement de PSA Peugeot Citroën Sochaux a été contraint, pour des raisons budgétaires, de remettre en question son habituel programme de fin d’année. Le grand spectacle pour les salariés et leurs familles a été annulé. Il touchait de 20 000 à 30 000 personnes.

Avec un effectif de salariés qui diminue et, par voie de conséquence, un budget en baisse, la majorité au sein de ce comité d’établissement a été amenée à faire des choix. Il a décidé, à regret, de réduire l’enveloppe consacrée aux fêtes de fin d’année.

« Elle a été diminuée des trois quarts » précise Patrice Jacquey, président de la commission des fêtes au comité d’établissement de PSA Peugeot Citroën Sochaux. En dépit de ce contexte difficile, il a été décidé de maintenir la remise des cadeaux aux enfants du personnel. Tout a été mis en musique pour que les enfants aient, comme chaque fin d’année leur temps de rencontres et d’animations.

« En deux mois et demi » confie Patrice Jacquey, « nous avons remis sur pied une nouvelle programmation, avec la traditionnelle remise des cadeaux, des confiseries et l’incontournable photo avec le père Noël. Pour enrichir ce programme, nous avons mis sur pied des ateliers de peinture, de maquillage, de fabrication de boules de Noël ainsi qu’un spectacle pour les enfants jusqu’à l’âge de 11 ans. » Le comité d’établissement offre par ailleurs des bons d’achat aux parents d’enfants n’ayant pas encore atteint l’âge de un1 an.

C’est dans les locaux de l’association sportive et culturelle des Automobiles Peugeot (ASCAP) que la remise des cadeaux ainsi que les séances de spectacle ont été organisées de mercredi à dimanche dernier.

Composé de saynètes de clowns entrecoupées de tours de magie et de tableaux avec de petits animaux, le spectacle a été donné sous chapiteau.

Pas moins de 25 bénévoles et retraités ont été mobilisés cinq jours durant pour que ce programme soit offert aux nombreux enfants de salariés.

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22 novembre 2017 3 22 /11 /novembre /2017 16:56

 

Usine PSA de Trémery (57)..

Le site industriel de Trémery vient d'inaugurer sa nouvelle ligne de production de moteurs à essence. En France, les trois marques du groupe vendent déjà plus de moteurs au sans plomb qu'à gazole.

Tout pour l'essence ! Les transformations industrielles sont lentes à opérer : PSA a inauguré le 16 novembre 2017 la ligne de production du moteur à essence 3 cylindres 1.2 l Puretech. PSA avait fait savoir que le site de Tremery (57) avait été retenu pour l'assemblage de ce bloc en 2015. A l'époque, le président François Hollande s'était même déplacé dans l'usine mosellane pour se féliciter de la nouvelle... 

Deux ans après, les premières pré-séries sont en cours d'assemblage ; à plein régime, la ligne devrait permettre de dépasser les 320 000 moteurs fabriqués à l'année, ce qui portera à plus d'un million la capacité mondiale de production de PSA du moteur Puretech. 
A l'instar de tous les constructeurs, PSA a en effet été contraint de réagir rapidement à la dé-diésélisation du marché européen. Des blocs à essence venus de Chine sont importés depuis l'été dernier afin de satisfaire la demande, leur fourniture ne devrait pas s'arrêter avant l'an prochain. 

Il faut dire qu'en France, patrie du gazole, le diesel est en fin de règne. Les trois marques de PSA vendent d'ores et déjà plus de véhicules particuliers neufs à essence qu'au gazole : 50,8% des VN Peugeot sont choisis avec un moteur fonctionnant au sans-plomb, 56,9% pour ce qui concerne Citroën et 56,1% pour DS. 

Le nouveau Peugeot 3008, par exemple, est choisi à hauteur de 35% en essence. En 2016, son prédécesseur ne revendiquait que 22,4% de ventes en essence. Idem pour le 5008 : 26% d'essence cette année, 11,5% l'an dernier avec l'ancienne version. Le Citroën C4 Picasso a aussi connu une belle évolution de son mix : 31,8% de blocs au sans plomb en 2017, 23,7% l'an passé. Même schéma pour la Peugeot 308, qui s'immatricule à 35% en essence, contre 32,3% en 2016. Etc... 

A titre de comparaison, en France, Renault vend encore plus de diesels que d'essence. La part de l'essence est de 43,2% pour l'instant dans les immatriculations de la marque au losange.

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