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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 06:05

Thérèse Joder est la nouvelle directrice du site automobile PSA de Rennes La Janais. Elle succède à Fréderic Laganier, nommé directeur de la stratégie Industrielle du Groupe PSA. Il était en poste depuis trois ans.

Frédéric Laganier, directeur de l'usine PSA de La Janais, quitte son poste après trois années pendant lesquelles il a contribué au renouveau de l'usine PSA, après le dernier plan social qui s'était soldé par la suppression de 1400 postes. Symbole de ce renouveau: l'attribution à l'usine de PSA-Rennes d'un nouveau véhicule, le Peugeot 5008, qui connaît un vif succès commercial. Ainsi l'usine recrute à tou de bras des intérimaires depuis le printemps.  1 100 personnes ont été embauchées  depuis le début de l’année afin de répondre à la montée en charge de la production du nouveau véhicule.

Une directrice

Le directeur cède la place à une directrice à la tête de l'usine. Thérèse Joder 49 ans était responsable des activités Méthodes montage et logistique interne du groupe PSA, depuis juillet 2015. Diplômée de l’Institut national des sciences appliquées (INSA) de Lyon, elle est entrée dans le Groupe PSA en 1990. Thérèse Joder a débuté sa carrière à la Direction des Etudes à Sochaux.

 Un nouveau véhicule en 2018

« C’est avec une grand et fierté que je prends, aujourd’hui la direction du site PSA de Rennes, se félicite Thérèse Joder. Nous avons des projets particulièrement ambitieux et enthousiasmants à mener : à court terme, nous devons répondre au succès commercial du nouveau SUV Peugeot 5008. Nous devons également mener à bien la transformation industrielle du site et préparer le lancement dès 2018 d’un nouveau SUV pour la marque Citroën. Sur le plan personnel, je suis ravie d’avoir à mener ces projets dans une région que je connais bien et à laquelle je suis profondément attachée. »
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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 06:00

 

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8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 06:19

Boniment !

        Les délégués du SPI/GSEA en ont marre des boniments, des réponses erronées et de la non prise en compte des problèmes que nous subissons au quotidien par la direction.

Pour le SPI/GSEA, la direction doit impérativement prendre en compte les revendications des salariés relayées par nos délégués concernant les conditions de travail, la sécurité, la flexibilité et de reprendre en considération l’être humain. 

 

Le SPI/GSEA exige que les problèmes que l’on traine depuis des mois soient traités au plus vite.

 

Conditions de travail /sécurité/ergo-rotation/polyvalence !

La direction n’en a plus rien à foutre ! Seul objectif, la production !

 

Retourneurs en MV1 qui sont HS depuis des semaines et qui n’assurent plus la sécurité pour les salariés.

  

Moyens de dépannage inexistant : Visseuse serrage bride échangeur d’air et durite d’eau en MV1. La seule solution que vous avez trouvée c’est une reprise au couple par le salarié ! 

Et le salarié qui coule suite à votre solution, vous vous en moquez ? Donnez les moyens pour travailler sereinement !

 

Nouveau tapis fond de cabine en MV3, délai annoncé de réception, si tout va bien, fin octobre. Sujet remonté depuis le début de l’année ! Aujourd’hui un tapis provisoire a été réalisé par les opérateurs eux-mêmes avec les moyens du bord car ils en avaient marre d’être en souffrance.

 

ALT non traitée au poste qui perdure dans le temps.

Avez-vous oublié le principe des ALT ?

 

Le manque d’effectif dans les équipes qui bloquent les salariés 7 heures au même poste, voir toute la semaine, a pour conséquence de bloquer l’ergo-rotation et va accentuer les maladies professionnelles. Il faut que la direction mouille le maillot pour apporter des solutions rapidement à ce problème.

Vous n’avez pas le droit de jouer avec la santé des salariés !

 

Difficultés de poser des congés dans de nombreux secteurs.

Il faut que la direction arrête de mettre sur le dos des RU, les problèmes d’effectif en les accusant d’accorder trop de congés. Heureusement qu’il existe encore des RU qui font du social.

 

Le SPI/GSEA exige que la direction renforce en effectif les équipes.

 

Le SPI/GSEA exige que la direction donne les moyens pour que les salariés travaillent dans de bonnes conditions.

 

Le SPI/GSEA exige des réponses rapides de la direction.

  

Le SPI/GSEA, syndicat de l’emploi et de l’avenir. Uni pour construire, Utile pour tous, toujours copié mais différent des autres…

                                               Rejoignez le SPI/GSEA sur : http : // spigsea.over-blog.com

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7 septembre 2017 4 07 /09 /septembre /2017 05:08

Les tests dévoilés par PSA révèlent des écarts de consommation de carburant pouvant aller jusqu’à 53 % entre consommation réelle et consommation officielle.

L'équipement de mesure a une marge d'erreur d'environ 0,3 l/100 km.
L'équipement de mesure a une marge d'erreur d'environ 0,3 l/100 km.

C’est un travail d’équipe. Le groupe PSA s’est associé à France Nature Environnement (FNE), Transport & Environnement (T&E) et Bureau Veritas pour mesurer la consommation de carburant de ses véhicules en conditions réelles.Lancé fin 2015, ce protocole de test a duré dix-huit mois. Les mesures ont été effectuées sur 60 modèles (véhicules particuliers et véhicules utilitaires) des marques du groupe PSA (Peugeot, Citroën et DS) lors de 430 essais sur route.

Conclusion : pour les voitures particulières, les tests révèlent que la consommation moyenne réelle de carburant est de 5,8 l/100 km, soit 1,74 l/100 km de plus que la consommation officielle homologuée.

La boîte manuelle est moins gourmande en carburant

Autres informations dévoilées par ces tests : 
- les moteurs Diesel consomment environ 1,5 l/100 km de moins que les moteurs essence ; 
- en ville, la différence entre consommation réelle et consommation homologuée est de 2,4 l/100 km pour les moteurs Diesel et de 2,5 l/100 km pour les moteurs essence ;
- le style de conduite a moins d’incidence sur la consommation des véhicules diesel que sur celle des véhicules essence ;
- enfin, les véhicules à boîte manuelle consomment moins de carburant que ceux à boîte automatique (environ 0,4 l/100 km de moins).

Les émissions réelles de NOx bientôt dévoilées

Les tests ont été effectués grâce à un équipement portable de mesure installé à l’arrière de chaque véhicule (PEMS). Un équipement qui a une marge d’erreur d’environ 0,3 l/100 km. Chaque modèle comparé était équipé du même moteur et de la même boîte.

« Ces tests ne sont qu’un aspect de la solution au scandale de la fraude aux émissions, précise Greg Arche, de Transport & Environnement. Les décisions de l’UE sur l’homologation des voitures proposées à la vente seront essentielles si l’on veut un système d’essais et d’homologation rigoureux et indépendant », continue-t-il. Pas encore révélées, les émissions réelles de NOx trouvées lors de ces tests devraient être rendues publiques d’ici à la fin de l’année.

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4 septembre 2017 1 04 /09 /septembre /2017 06:34

D'ordinaire calme, le mois d'août s'est révélé un très bon cru./ AFP
D'ordinaire calme, le mois d'août s'est révélé un très bon cru./ AFP

Au mois d'août, les ventes de voitures neuves ont bondi de près de 10 %. Les marques françaises, PSA et Renault, sont parmi les premiers à en profiter.

Le marché automobile français a bouclé le mois d'août sur un bond de 9,42 % par rapport à la même période de 2016. Ce rythme soutenu fait suite à un bon mois de juillet où les ventes avaient progressé de 11 %. Au total, le Comité des constructeurs français d'automobiles (CCFA) a totalisé 107 462 voitures particulières neuves mises en circulation le mois dernier dans l'Hexagone. Il s'agit d'une très bonne performance car d'ordinaire le mois d'août est le moins dynamique de l'année en raison des vacances estivales. Depuis janvier, les ventes de voitures neuves affichent une hausse de 4,9 %.

Bonne performance des Français

Les constructeurs français sont à la noce puisque tant le groupe PSA (Peugeot-Citroën) que Renault affichent de belles performances. Le groupe au losange, avec des immatriculations en hausse de 12,36 %, a davantage bénéficié de la tendance que son concurrent PSA (+7 %), selon les chiffres de ventes collectés par le CCFA.

Le groupe Volkswagen, à qui l'alliance Renault-Nissan a ravi la place de numéro un mondial de l'automobile au premier semestre en écoulant 5,268 millions de véhicules sur le marché international, affiche pour sa part une progression de ses immatriculations de 12,83 % et ce malgré le scandale du diesel. Cette polémique semble désormais derrière le constructeur allemand qui ne semble plus en subir les effets.

Parmi les constructeurs étrangers, c'est le groupe japonais Toyota qui enregistre la plus forte hausse (+22,57 %), suivi du groupe General Motors (+19,09 %), Fiat Chrysler Automobiles (+14,23 %), Hyundai (+13,13 %) et Nissan (+10,20 %).

Parmi ceux qui ont accusé un recul de leurs ventes figurent le constructeur allemand BMW avec un recul de 8,1 %) et l'américain Ford dans une moindre mesure (-0,75 %).

Sur les huit premiers mois de 2017, le marché progresse dans son ensemble de 4,9 % par rapport à la même période de l'année dernière, avec 1,39 million de voitures vendues.

Les deux grands groupes français font un peu moins bien que la moyenne du marché depuis janvier, PSA (marques Peugeot, Citroën et DS) voyant ses immatriculations croître de 3,88 % et Renault de 2,89 %, selon le CCFA.

Nouveaux tests pour les moteurs

Hier est entré en vigueur un protocole d'homologation des véhicules neufs. Jugé plus sévère et plus réaliste, il remplace un processus discrédité par le scandale des moteurs diesel truqués. D'ici à 2019, un «test de véhicules légers harmonisé au niveau mondial» va se substituer aux contrôles actuels, qui datent des années 1970. Ces tests en laboratoire, préalables à la commercialisation d'un modèle en Europe, permettent de mesurer la consommation de carburant et les émissions de CO2.

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4 septembre 2017 1 04 /09 /septembre /2017 06:19


Le groupe qui chapeaute les marques Peugeot et Citroën quitte son siège parisien de l’avenue de la Grande Armée.

L’Etat-Major de Peugeot franchit le périphérique ! Lancé dans une réduction foncière de ses sites, le groupe PSA quitte Paris et son siège historique de l’avenue de la Grande Armée, à deux pas de la porte Maillot, pour s’installer, à compter de ce vendredi, à Rueil-Malmaison. Une arrivée prestigieuse pour le quartier d’affaires Rueil-sur-Seine.

Les 16 250 m² de locaux flambant neufs construits au terme d’une opération estimée à 35 M€ regrouperont quelque 700 salariés du groupe. « Ce nouveau siège abritera la direction et le secrétariat général de PSA, le service communication, les ressources humaines, la finance ainsi que la direction des marques Peugeot, Citroën et DS » explique-t-on chez PSA. Le reste des 1 300 salariés qui, jusqu’alors, occupait l’ancien siège de l’avenue de la Grande Armée, seront, eux, accueillis sur le site de Poissy (Yvelines).

« C’est une fierté d’accueillir un groupe automobile aussi prestigieux »

Si ce déménagement n’a pas enthousiasmé l’intégralité du personnel de PSA, il réjouit en revanche Patrick Ollier, le maire (LR) de Rueil-Malmaison. « C’est une fierté d’accueillir un groupe automobile aussi prestigieux que PSA sur notre territoire, se félicite l’élu. J’ai d’ailleurs tout mis en œuvre pour faciliter cette arrivée qui va dynamiser encore un peu plus ce quartier d’affaires en complète rénovation où sont déjà implantées de grandes entreprises comme Schneider, Unilever ou Novartis. »

 

Au passage, Patrick Ollier n’oublie pas de remercier Patrick Jarry, son homologue (Gauche citoyenne) de Nanterre avec qui il s’est entendu pour la création d’une nouvelle voirie entre les deux villes, histoire de faciliter la circulation des fidèles de ce quartier d’affaires. « Les travaux commenceront dès que se termineront ceux qui sont en cours chez Novartis, promet le maire de Rueil-Malmaison. On fera ensuite évoluer ce site en y créant des lieux de vie, des restaurants, une boulangerie… »

L’inauguration officielle du siège de PSA est, elle, programmée le 2 octobre prochain. Le temps pour les 700 salariés du groupe automobile de prendre leur marque dans leur nouveau fief.

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1 septembre 2017 5 01 /09 /septembre /2017 10:11

 

  • Les indemnités prud'homales pourraient être plafonnées. | Franck Dubray

L’articulation entre accords de branches et d’entreprise

Muriel Pénicaud souhaite que certains thèmes, dont la négociation est initialement prévue au niveau de l’entreprise, relèvent désormais des branches professionnelles.

Parmi les sujets qui seront négociés par la branche, il y aura les minima salariaux, les classifications ou encore l’égalité professionnelle. Pour d’autres thèmes (pénibilité, handicap, exercice d’un mandat syndical…), la branche pourra décider ou non de les verrouiller. Les accords d’entreprise primeront sur les autres sujets de négociation.

Les indemnités prud’homales

C’est une mesure phare de la réforme. Le gouvernement veut plafonner les dommages et intérêts accordés par le juge en cas de licenciement abusif, sauf en cas de harcèlement et de discrimination. Ce plafond pourrait être d’un mois par année d’ancienneté, dans une limite fixée entre 12 et 20 mois.

Il souhaite aussi réduire le délai de recours aux prud’hommes après un licenciement. Pour faire passer la pilule auprès des syndicats, la ministre du Travail a promis une hausse conséquente des indemnités légales de licenciement, mais le montant n’est pas encore connu.

La fusion des instances représentatives du personnel

Dans les entreprises de plus de 50 salariés, les délégués du personnel (DP), le comité d’entreprise (CE) et le Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) vont être fusionnés en une seule instance : un « comité social et économique ». Les syndicats craignent un appauvrissement des prérogatives et des moyens des instances représentatives.

Le gouvernement ouvre également la voie à la négociation entre l’employeur et un délégué du personnel, non mandaté par un syndicat. Reste à savoir si cela s’appliquera pour les entreprises de moins de 300 salariés, ou seulement pour celles en dessous de 50 salariés.

Le référendum en entreprise

Le ministère du Travail veut élargir cette pratique en autorisant les patrons à initier un référendum pour valider un accord d’entreprise. Ils pourront par exemple consulter leurs employés sur les questions de salaire, de temps de travail ou de congés.

La mesure inquiète les syndicats, qui craignent de voir leur rôle diminué.

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1 septembre 2017 5 01 /09 /septembre /2017 10:04


 

  • Le texte des ordonnances de la réforme du travail exposé ce jeudi, sera présenté en conseil des ministres le 22 septembre prochain. | AFP

Accords de branches ou d’entreprises, TPE/PME, licenciement, droits des salariés, instances représentatives… Le Premier ministre Édouard Philippe et la ministre du Travail Muriel Pénicaud ont exposé ce jeudi le détail des ordonnances destinées à réformer le droit du travail. Une première étape avant la présentation du texte en conseil des ministres le 22 septembre prochain. Voici, illustrées à travers plusieurs exemples de situations, différentes mesures présentées ce jeudi matin.

Les cinq ordonnances de la réforme du Code du travail présentées ce jeudi midi par le Premier ministre Édouard Philippe et la ministre du Travail Muriel Pénicaud, posent les fondations d’une nouvelle ère dans le dialogue social.

Cette réforme, appelée de ses vœux par Emmanuel Macron et concertée plusieurs semaines avec les syndicats, est l’une des pierres angulaires des grandes réformes du quinquennat. Elle ne concerne que les salariés du secteur privé, pas les fonctionnaires ni les salariés d’EDF ou de la SNCF qui bénéficient d’un statut particulier. 

Les mesures détaillées dans ce texte de près de 200 pages, « techniques » et « ardues » -des mots du Premier ministre - impactent employeurs, salariés et représentants syndicaux. À travers cinq cas de figure, nous vous proposons de découvrir différents aspects des changements impliqués par la réforme.

1. Vous êtes patron d'une petite entreprise, qu’est ce qui change dans les négociations avec les salariés ?

Le gouvernement a particulièrement insisté sur une série de mesures ciblées prenant en compte les besoins et les contraintes des TPE (Très petites entreprises qui emploient moins de 10 salariés) et les PME (Petites et moyennes entreprises, de 10 à 249 salariés).

La ministre du Travail a rappelé jeudi la faible représentativité des délégués syndicaux dans les TPE/PME, seulement « 4 % de délégués syndicaux dans les entreprises de moins de 50 salariés ». Pour remédier à cette situation, la réforme du code du travail prévoit d’élargir le droit à la négociation.

Les TPE de moins de 20 salariés pourront désormais négocier avec un employé non élu et non mandaté par un syndicat. Dans les entreprises comportant entre 20 et 50 salariés, la négociation sera possible avec un élu du personnel non mandaté.

 

« Cela signifie un accroissement du pouvoir du chef d’entreprise de prendre des décisions unilatérales qu’il fera ensuite ratifier, sans difficultés, par un référendum… Il aura les mains libres », analyse Michel Noblecourt, journaliste au Monde.

La réforme autorise en effet les employeurs à initier un référendum pour valider un accord d’entreprise. Une prérogative réservée jusque-là aux syndicats. Les employeurs pourront consulter leurs salariés sur les questions de salaire, de temps de travail ou de congés. Une initiative qui représentait un point de crispation pour les syndicats. Philippe Martinez, représentant syndical de la CGT a réagi ce jeudi en pointant le risque « d’avoir des décisions quasi unilatérales de l’employeur ».

2. Vous êtes délégué du personnel, quelles seront vos compétences au sein du comité économique et social ?

Le comité économique et social fusionnera, dans les entreprises de plus de 50 salariés, les compétences de trois des quatre instances représentatives du personnel. Cette fusion se fera par le biais d’un accord d’entreprise.

Il intégrera les fonctions actuelles des délégués du personnel, du comité d’entreprise, et du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), les délégués syndicaux conservant leurs propres prérogatives.

Parmi ses attributions générales, le comité social et économique « formule, à son initiative, et examine, à la demande de l’employeur, toute proposition de nature à améliorer les conditions de travail, d’emploi et de formation professionnelle des salariés, leurs conditions de vie dans l’entreprise ». Il peut en outre être consulté sur les orientations stratégiques de l’entreprise, sa situation économique et financière ou sa politique sociale.

Lors d’une audition en juillet devant la commission des Affaires sociales du Sénat sur son projet de loi d’habilitation à réformer le Code du travail par ordonnances, Muriel Pénicaud avait averti qu’il y aurait « moins de personnes mandatées ». Une contrainte nécessitant « d’autant plus » de « renforcer les compétences » des représentants du personnel, « parce que les responsabilités des élus vont être encore plus grandes » et qu’ils « auront une vision d’ensemble, plus stratégique, dans l’entreprise ».

L’instance sera mise en place à l’occasion des prochaines élections professionnelles dans chaque entreprise.

Le nombre précis des heures de délégations et du nombre d’élus, selon la taille de l’entreprise, seront définis lors de l’élaboration des décrets d’application.

3. Vous êtes salarié, qu’est ce qui change en cas de licenciement ?

La hausse des indemnités légales de licenciement est étendue à l’ensemble des entreprises. Elles seront portées à un quart de mois de salaire par année d’ancienneté, au lieu d’un cinquième aujourd’hui. « Concrètement, un salarié qui gagnait en moyenne 2 000 € par mois, licencié après 10 années d’ancienneté, verra son indemnité légale passer de 4 000 € à 5 000 € », a traduit en chiffres Muriel Penicaud ce jeudi.

Par ailleurs les salariés licenciés n’auront qu’un an pour saisir les prud’hommes. Jusqu’à présent, ils avaient un an en cas de licenciement économique, mais deux ans pour les autres licenciements. En cas de licenciement abusif, les indemnités prud’homales seront plafonnées à 3 mois de salaire jusqu’à 2 ans d’ancienneté puis augmenteront progressivement jusqu’à 20 mois de salaire à partir de 30 ans d’ancienneté.

En cas de vice de forme lors d’un licenciement, la sanction ne peut excéder un mois de dommages et intérêts. Le vice de forme n’empêchera pas un examen du dossier sur le fond.

Pour éviter les erreurs de procédure, les employeurs et salariés auront accès à un formulaire-type indiquant les droits et devoirs de chaque partie lors d’un licenciement.

Les salariés licenciés pour avoir refusé l’application de certains types d’accords (réduction du temps de travail, maintien de l’emploi, préservation et développement de l’emploi…) bénéficieront d’un abondement de 100 heures de formation financées par l’employeur sur leur compte personnel de formation (CPF). Quel que soit le type d’accord refusé, le licenciement suivra les modalités des licenciements individuels pour motif économique. Aujourd’hui, selon l’accord, le motif de licenciement et l’accompagnement des salariés diffèrent.

Les entreprises pourront, par accord homologué par l’administration, définir un cadre commun de départs volontaires. Les ruptures conventionnelles, séparation à l’amiable entre un salarié et son entreprise, ne peuvent être conclues aujourd’hui qu’individuellement. Elles donnent droit à l’assurance chômage.

4. Vous télétravaillez, serez-vous mieux protégé ?

Travailler depuis chez soi est une aspiration de 61 % des salariés. Dans les faits, ce mode de travail ne concerne que « 17 % des salariés français », a rappelé ce jeudi matin la ministre du Travail Muriel Pénicaud. Les syndicats lui ont remis en juin, un rapport dans lequel ils listaient les évolutions jugées « nécessaires à la clarification de règles juridiques applicables au télétravail ». Celles-ci étaient restées inchangées depuis 2005. Certaines de leurs recommandations ont été prises en compte dans la réforme.

Désormais le télétravailleur a les mêmes droits collectifs que le salarié qui exécute son travail dans les locaux de l’entreprise et dispose du même accès à la formation. Il dispose notamment de la même prise en charge des accidents du travail.

Pourtant perçu très positivement par une majorité de Français, le télétravail serait refusé par les entreprises 6 fois sur 10, selon une étude réalisée par TransferWise. Désormais, l’employeur qui refuse d’accorder le bénéfice du télétravail à son salarié doit motiver sa réponse.

5. Vous êtes délégué syndical, allez-vous disposer de nouvelles garanties ?

Le gouvernement a mis en place quelques mesures destinées à faire en sorte que les compétences acquises par les délégués syndicaux et les élus du personnel dans l’exercice de leurs mandats soient mieux reconnues. Il propose ainsi un accès à la formation professionnelle et au bilan de compétences renforcé pour concilier engagement syndical et évolution professionnelle.

La réforme prévoit aussi de faciliter la nomination des délégués syndicaux : quand dans une entreprise l’ensemble des élus obtenant 10 % renoncent par écrit à leur droit d’être nommé délégué syndical, une organisation qui a obtenu 10 % pourra nommer délégué syndical un salarié qui ne figurait pas sur la liste.

Un observatoire de la négociation sera également créé pour apporter des informations sur la progression de la négociation, des élus et des délégués syndicaux, mais servir de vigie sur les pratiques de discrimination syndicales.

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31 août 2017 4 31 /08 /août /2017 14:43

Comité d’Entreprise

                      

                du mercredi 30 août 2017

 

Calendrier de travail :

 

 

PERIODE DE SEPTEMBRE

(ferme)

PERIODE D’OCTOBRE

(prévisionnel)

PERIODE DE NOVEMBRE

(prévisionnel)

3 samedis travaillés :

Le 02/09 (bleu)

Le 09/09 (vert)

Le 23/09 (vert)

 

1 dimanche nuit travaillé :

Le 17/09

 

Allongements d’horaires en septembre (voir tableau ci-dessous)

2 samedis travaillés :

Le 07/10 (vert)

Le 14/10 (bleu)

 

1 dimanche nuit travaillé :

Le 22/10

2 samedis travaillés :

Le 04/11 (vert)

Le 25/11 (bleu)

 

1 dimanche nuit travaillé :

Le 19/11

 

Batiments

Semaine 36

Matin

Après midi

Nuit

Montage

05h30-13h21 (+21’)

13h21-21h12 (+21’)

21h39-05h30 (+21’)

Ferrage/Peinture

05h30-13h21 (+21’)

13h21-21h39 (+48’)

21h39-05h30 (+21’)

 

Batiment

Semaine 37,38 et 39

Matin

Après midi

Nuit

Ferrage

05h30-13h21 (+21’)

13h21-21h12 (+21’)

22h00-05h30 (+21’)

Sauf  les vendredis pour les équipes du matin et de l’après midi et les lundis pour l’équipe de nuit.

 

  • Mixe VP/VU : Le 04 septembre, passage de 155 VP à 190 VP par jour soit 33% de la production.

 

  • Point sur les séances supplémentaires depuis le début de l’année :

Le SPI/GSEA a exigé qu’un point sur les séances supplémentaires soit présenté au CE par équipes et batiments .  

 

Ferrage

Peinture

Montage

Réalisé

Sept-Nov

Total

Réalisé

Sept-Nov

Total

Réalisé

Sept-Nov

Total

BLEU

8

3

11

8

3

11

3

3

6

VERT

7

4

11

7

4

11

2

4

6

NUIT

3

3

6

3

3

6

0

3

3

 

 

  • Ouverture Service Santé

Démarrage des nouveaux horaires d’ouverture de l’infirmerie en journée 7h30 – 19h à partir du lundi 04 septembre 2017.  

 

 

  • Le SPI/GSEA est intervenu sur le projet compactage :
  • Êtes-vous en train de revoir votre copie sur le projet de modernisation de notre site ?

Il se dit sur le terrain qu’il y aurait deux montages et sur ce point nous vous demandons de nous répondre. Si cette rumeur est fondée, nous vous demandons de prendre en compte les questions suivantes :

  • Quelle organisation de travail allez-vous mettre en place ?
  • Comment allez-vous gérer la maintenance ?
  • Comment allez-vous former les opérateurs ?

 

Réponse de la DIR : Une étude est en cours pour réaliser la production sur 2 bâtiments montage en août 2018 pour une durée de 4 à 6 mois. L’objectif est de sécuriser la demande commerciale (en hausse par rapport au prévisionnel) tout en fiabilisant le démarrage du nouvel atelier. La direction s’engage à répondre à nos questions lors du CE ordinaire de septembre 2017.

 

Le SPI/GSEA est la seule organisation syndicale à avoir alerté la direction sur le risque du projet de de maintenir le compactage en l’état sur notre site avec une demande commerciale importante.

Pour le SPI/GSEA, la production doit se faire dans le temps de travail sans allongement d’horaire ou de séances supplémentaires pour reconstituer les encours à cause de problèmes de fiabilité ! 

 

Le SPI/GSEA n’avait aucun doute sur le succès commercial de nos véhicules grâce au professionnalisme et l’implication de l’ensemble des salariés. Malgré un coût important pour l’entreprise, il est pour nous inconcevable de se louper sur le compactage du site notre car notre avenir en dépend !

 

Pour le SPI/GSEA l’étude doit impérativement aboutir afin que notre site devienne le leader Européen du véhicule utilitaire. 

 

  • Avec la hausse de production que vous annoncez, les postes sensibles d’aujourd’hui, le seront-ils encore demain ? Le SPI/GSEA exige une réponse de la direction sur cette question !

Pour le SPI/GSEA, il faut favoriser les montées en compétences des TAM afin d’améliorer leur employabilité au lieu de les inciter au départ puis recourir à du personnel extérieur notre entreprise !

 

  • Activités de votre CE en SEPTEMBRE 2017

Jeudi 31 août : Distribution aux portes d’un agenda 2017/2018

Vendredi 1er : Inscriptions foot VAFC – RC Lens de 5h30 à 6h30 pour l’équipe de nuit et 12h15 à 14h - aux bureaux CE

Lundi 4 : Fermeture exceptionnelle du magasin CE

Mardi 5 : Expo vente de produits d’entretien STANHOME de 12h15 à 14h au magasin CE ; Vente d’Ail de 11h à 17h – parking Ferrage

Mercredi 6 : Expo de 12h15 à 14h au magasin CE – Sté Eco Pro Habitat ; Vente d’Ail de 11h à 17h – parking Ferrage ;

Réunion d’informations - Séjour Sicile de 12h30 à 13h30 salle polyvalente

Jeudi 7 : Réunion d’informations - Séjour Canada de 12h30 à 13h30 salle polyvalente

Vendredi 8 : Permanence avocat – prise de rdv auprès d’Isabelle ; Date limite des commandes Eaux de St Amand – 6h30 au magasin CE

Mardi 12 et Mercredi 13 : Vente d’Ail de 11h à 17h – parking Montage

Vendredi 15 : Départ Séjour en Sicile – 35 participants

Jeudi 21 : Distribution des commandes d’Eaux de St Amand de 12h à 17h sur le parking montage, de 21h à 22h pour l’équipe nuit salle polyvalente

Vendredi 22 : Retour Séjour en Sicile

Jeudi 28 : Vente de saucissons de 12h15 à 14h au magasin CE

 

Le SPI/GSEA, syndicat de l’emploi et de l’avenir. Uni pour construire, Utile pour tous, toujours copié mais différent des autres…

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31 août 2017 4 31 /08 /août /2017 14:19

Le marché russe consolide sa reprise en juillet avec une hausse de 18,6 %

Publié le 29/08/2017

Selon les données de l’AEB (Association des Affaires Européennes), les ventes de véhicules légers sur le marché russe ont augmenté de 18,6 % en juillet 2017, à 129 685 unités, portant le volume pour les sept premiers mois de l’année à 848 214 unités, en hausse de 8,5 %.

Les ventes de Renault, notamment, ont augmenté de 20,3 % le mois dernier, à 10 982 unités, et de 17,4 % sur sept mois, à 71 816 unités. Celles de PSA Peugeot Citroën ont fait un bond de 60,4 % en juillet, à 821 unités, avec une hausse de 64,5 % pour Peugeot (à 408 unités) et de 56,4 % pour Citroën (à 413 unités) ; sur sept mois, les ventes de PSA ont augmenté de 11,8 %, à 5 042 unités (+ 23,8 % pour Peugeot et + 1,2 % pour Citroën).

Lada est resté numéro un sur le marché russe en juillet, avec 26 502 immatriculations (+ 21,8 %), suivi de Kia (16 187, + 36,7 %), de Hyundai (11 952, + 10,6 %), de Renault (10 982, + 20,3 %), de Toyota (7 986, + 11,8 %), de Volkswagen (7 239, + 24 %), de Nissan (5 717, + 20 %), de Skoda (5 307, + 13,6 %), de GAZ VUL (4 790, + 16,4 %), et UAZ (2 802, - 14,8 %).

Le marché automobile russe, qui sort de quatre ans d’effondrement, poursuit ainsi sa reprise. Il affiche une croissance ininterrompue depuis mars, après une performance décevante en janvier et février.

Le président du comité automobile de l’AEB, Joerg Schreiber, estime que le marché affichera une hausse de 4 % sur l’ensemble de l’année 2017. "Il est important de noter également le fait que cette tendance positive est portée par une majorité d’acteurs importants du marché", ajoute-t-il.

Le gouvernement russe a soutenu le marché avec des mesures de prime à la casse et des aides aux crédits, qu’il maintient cette année. Ces aides sont cependant davantage ciblées en direction des petites entreprises, des familles nombreuses et des agriculteurs. (COMMUNIQUE AEB 8/8/17)

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