Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
18 septembre 2017 1 18 /09 /septembre /2017 06:04

bénéfices costructeurs

1 400 €. Cette somme, c’est le bénéfice moyen réalisé par PSA sur la vente d’une voiture. Cette marge opérationnelle se révèle ainsi 40 % plus élevée que pour Renault qui n’empoche que 1 043 € par véhicule vendu. L’étude réalisée par Le Figaro ne s’arrête pas aux deux constructeurs français en offrant un tour d’horizon des bénéfices de chaque grand constructeur.

PSA gagne plus que Renault, mais pas en bénéfice net

Bien que PSA (Peugeot, Citroën) réalise un bénéfice par voiture supérieur de 2 % à Renault, c’est la marque au losange qui dégage une marge nette plus élevée que le groupe de Carlos Tavares.

En 2016, Renault a en effet réalisé un bénéfice net de 3,5 Mds € contre 2,15 Mds € pour PSA.La raison est simple et tient au fait que Renault vend plus de voitures que son autre concurrent français. Par exemple, le groupe dirigé par Carlos Ghosn gagne peu sur une Dacia , mais il en vend beaucoup (560 000 en 2016).
A noter que Renault compte prendre le dessus sur PSA en termes de marge d’ici à 2022, conséquences positives d’une refonte de la gamme et d’une modernisation des chaines de production.

Le classement des bénéfices par constructeurs

Une surprise révélée par cette étude est la marge opérationnelle supérieure de PSA par rapport à Audi. De peu certes avec 8,7 % contre 8,2 %, mais souligne l’efficacité de la stratégie de « Pricing Power » initiée par Carlos Tavares :

Porsche – Prix moyen 90 096 € – marge = 18 %

BMW – Prix moyen 41 913 € – marge = 10,3 %

Mercedes – Prix moyen 47 475 € – marge = 9,1 %

PSA – Prix moyen 16 137 € – marge = 8,7 %

Audi – Prix moyen 60 651 € – marge = 8,2 %

Toyota – Prix moyen 23 674 € – marge = 7,2 %

Volkswagen (groupe) – Prix moyen 33 451 € – marge = 6,7 %

Renault – Prix moyen 15 580 € – marge = 6,7 %

Nissan – Prix moyen 21 274 € – marge = 6,3 %

Ford (Europe) – Prix moyen 15 789 € – marge = 4,2 %

Repost 0
Published by Le SPI/GSEA de Sevelnord - dans informations générales
commenter cet article
18 septembre 2017 1 18 /09 /septembre /2017 05:56

Offre éligible dans 15 pays auprès de plus de 87 000 collaborateurs du Groupe PSA

Période de réservation du 22 septembre au 9 octobre 2017

Modalités définitives de l’opération connues le 9 novembre 2017

 

Conformément aux engagements pris lors de la signature de l’accord de performance « Nouvel Elan pour la Croissance » en Juillet 2016 et suite au succès de la première augmentation de capital réservée aux salariés en 2015, le Groupe PSA (Paris:UG) annonce le lancement de sa nouvelle opération d’actionnariat salarié « ACCELERATE 2017 ». Cette 2ème offre s’inscrit dans le plan stratégique du Groupe à 5 ans « Push to Pass ». Environ 87 000 salariés du Groupe sont éligibles à l’offre déployée dans 15 pays.

Elle porte sur un montant maximum de souscription de 25 millions d’euros (abondement compris) et consistera en la cession d’actions existantes, préalablement rachetées par le Groupe PSA dans le cadre d’un programme de rachat d’actions. Le règlement-livraison des actions est prévu pour intervenir le 14 décembre 2017.

Les principales modalités de cette opération sont décrites ci-après.

Emetteur

Peugeot S.A. (la Société)

Compartiment A – NYSE Euronext Paris (France)

Action ordinaire code ISIN : FR0000121501 UG

Objectifs de l’opération

Ce plan a pour objectif d’associer les salariés à la stratégie internationale du Groupe dans le cadre du Plan « Push to Pass ».

Cadre de l’opération

L’Assemblée Générale des actionnaires du 10 mai 2017 a dans sa 21ème résolution autorisé le Directoire à opérer sur les actions de la Société, notamment dans l’objectif de céder des actions, préalablement acquises par la Société, dans le cadre d’une opération d’actionnariat des salariés réalisée au profit des adhérents d’un plan d’épargne d’entreprise.

Conformément à cette autorisation, le Directoire, sur autorisation du Conseil de Surveillance, a décidé le 25 juillet 2017 du principe de l’opération, dans la limite d’un montant maximum de souscription de 25 millions d’euros (abondement compris), a arrêté les principales caractéristiques et a délégué au Président du Directoire les pouvoirs nécessaires à sa mise en œuvre.

Selon le calendrier indicatif, le Président du Directoire, sur délégation du Directoire, arrêtera les modalités définitives de l’opération le 9 novembre 2017, notamment les dates de la période de révocation/souscription et le prix de souscription des actions existantes. Le prix de souscription sera égal à 80% du Cours de Référence.

Le Cours de Référence correspond, conformément aux dispositions de l’article L. 3332-19 du Code du travail, à une moyenne des cours d’ouverture de l’action Peugeot S.A. sur le compartiment A d’Euronext Paris sur la période de 20 jours de bourse précédant la décision du Président du Directoire fixant le prix de souscription.

Le nombre maximal d’actions pouvant être acquis par les bénéficiaires dépendra du prix de souscription.

La période de réservation serait ouverte du 22 septembre au 9 octobre 2017.

La période de révocation/souscription serait ouverte du 10 novembre au 13 novembre 2017, après communication aux bénéficiaires du prix de souscription. Pendant cette période, les bénéficiaires pourront rétracter les demandes de souscription formulées pendant la période de réservation.

Les actions acquises par les salariés dans le cadre de l’opération seront exclusivement des actions ordinaires existantes préalablement acquises par la Société dans le cadre de son programme de rachat. Le règlement-livraison de cette opération est prévue le 14 décembre 2017.

Conditions de souscription

• Bénéficiaires de l’offre d’actions réservée aux salariés : les bénéficiaires de l’offre sont les salariés des sociétés du Groupe ayant adhéré au Plan d’Epargne d’Entreprise du Groupe (« PEG ») et/ou au Plan International d’Epargne Salariale (« PIES »), quelle que soit la nature de leur contrat de travail (à durée déterminée ou indéterminée, à temps complet ou à temps partiel) et justifiant d’une ancienneté de trois mois à la clôture de la période de souscription, soit au 13 novembre 2017, et les personnes éligibles selon la règlementation applicable.

• Modalités de souscription : les actions seront souscrites soit directement, soit par l’intermédiaire de FCPE (fonds communs de placement d’entreprise), selon la réglementation et/ou la fiscalité applicable dans les différents pays de résidence des bénéficiaires de l’opération.

• Formule de souscription : les salariés pourront souscrire des actions Peugeot S.A. dans le cadre d’une formule de souscription dite « classique » (« Accelerate Classic ») et/ou d’une formule de souscription dite « sécurisée » (« Accelerate Secure ») permettant aux salariés de bénéficier d’une garantie de leur versement dans le cadre de l’opération. Les salariés pourront bénéficier d’un abondement du Groupe selon les modalités décrites dans la documentation relative à l’opération qui leur sera remise.

• Indisponibilité des actions Peugeot S.A. ou des parts de FCPE correspondantes : les souscripteurs à l’offre devront conserver les actions souscrites ou les parts de FCPE correspondantes pendant une durée de cinq années, sauf survenance d’un cas de déblocage anticipé autorisé.

• Exercice des droits de vote attachés aux actions : lorsque les actions seront acquises puis détenues par l’intermédiaire d’un FCPE, les droits de vote attachés à ces actions seront exercés par le conseil de surveillance du FCPE concerné ; lorsque les actions seront souscrites directement par les salariés, les droits de vote seront exercés individuellement par les salariés concernés.

Operations de couverture

La mise en place de la formule sécurisée est susceptible de générer, de la part de l’établissement financier structurant l'offre, des opérations de couverture pendant toute la durée de l’opération.

Cotation

Les actions Peugeot SA qui seront acquises dans le cadre de l’opération sont admises aux négociations sur le Compartiment A d’Euronext Paris (Code ISIN : FR0000121501 UG).

Mention spécifique pour l’international

Le présent communiqué ne constitue pas une offre de vente ou une sollicitation pour l’acquisition d’actions Peugeot S.A. L’offre d'actions Peugeot S.A réservée aux salariés sera mise en œuvre dans les seuls pays où une telle offre a fait l’objet d’un enregistrement ou d’une notification auprès des autorités locales compétentes et/ou à la suite de l’approbation d’un prospectus par les autorités locales compétentes, ou en considération d’une exemption à l’obligation d’établir un prospectus ou de procéder à un enregistrement ou une notification de l’offre.

Plus généralement, l’offre sera uniquement réalisée dans les pays où toutes les procédures d’enregistrements et/ou les notifications requises auront été effectuées et les autorisations nécessaires auront été obtenues.

Contact pour les bénéficiaires de l’offre

Pour toute question relative à la présente offre, les bénéficiaires pourront s’adresser à leur responsable Ressources Humaines et/ou à toute autre personne tel que précisé dans les documents remis aux bénéficiaires.

Repost 0
Published by Le SPI/GSEA de Sevelnord - dans informations générales
commenter cet article
18 septembre 2017 1 18 /09 /septembre /2017 05:50

 

A la fin du mois, Peugeot lance sur le marché tunisien un Pick-up dont l’origine est assez rocambolesque et qui permet à la marque de faire la preuve à ce pays (et aussi aux marchés alentours) qu’elle est à l’écoute de leurs besoins.

L’attachement des pays du Maghreb aux marques automobiles françaises est un actif que le groupe PSA avait largement négligé ces dernières années. Résultat, les ventes du groupe dans ces pays (présentées dans une rubrique "Reste du monde", ce qui signait le désintérêt) sont devenues marginales faute de produits adaptés. 
Avec l’arrivée de Carlos Tavares, ces pays ont été regroupés dans une région Moyen-Orient Afrique, dirigée actuellement par Jean-Christophe Quémard et les objectifs qui lui ont été assignés dans le plan Push to Pass sont ambitieux : 400 000 véhicules en 2018 et 700 000 en 2021. Avec le redémarrage des opérations en Iran (207 900 voitures sont intégrées dans les chiffres du premier semestre 2017), l’étape 2018 est déjà virtuellement réalisée. "Nous ferons plus de 500 000 voitures sur la région dont 350 000 en Iran cette année", nous a dit Jean-Christophe Quémard.  Au premier semestre, les 279 000 voitures vendues (Peugeot, Citroën et DS) sur la région représentent 17,6% des ventes de PSA sur la période et c’est 4,4% si l’on enlève l’Iran. 
La réalisation des ambitions sur cette zone où les marchés se sont récemment fermés passe par de multiples initiatives dont celle qui se concrétise en Tunisie. Cette semaine, Peugeot organisait des essais du Pick-up (qui n'aura pas d'autre nom que cette appelation générique) qui sera lancé à la fin du mois sur le marché tunisien, et successivement au Maroc en octobre et dans la foulée en Afrique.
Après les 403 camionnette-bâchées (1956), 404 camionnette-bâchées (1967) et le 505 Pick-up (fabriqué jusqu’en 2005), Peugeot avait abandonné un segment qui représente 10% des ventes au Maghreb et en Afrique subsaharienne.

Une fabrication locale de 1 200 unités
La marque revient avec un véhicule qui a été développé sur une base Nissan (d’une génération d’avant le Navara) dans le cadre d’un accord avec Dongfeng (actionnaire de PSA, qui est aussi partenaire des coentreprises de Nissan, Renault et PSA). Une version de ce véhicule est toujours fabriquée par Dongfeng pour sa marque dans son usine de Zhengzhou et cette version Peugeot sera également fabriquée en Chine dans cette même usine. Le Pick-up Peugeot a fait l’objet de 2 ans de développement notamment pour la liaison au sol, expliquent les dirigeants de PSA. "C’est un produit PSA qui est le fruit de plusieurs partenariats", résume pudiquement Jean-Christophe Quémard.
Il sera assemblé en Tunisie par la Stafim (importateur Peugeot depuis 87 ans) dans un site à proximité du port de Tunis à partir de la mi 2018 sur des CKD en provenance de Chine. "Nous voulons un maximum de localisation avec à terme un objectif d’intégration locale d’au moins 40%", nous a dit Jean-Philippe Imparato, directeur général de Peugeot. La capacité initiale de production sera de 1 200 unités, avec un objectif de 4 000 unités avec une vocation d’exportation "au cas par cas" dans les pays de la région. Ces volumes seront hors quota pour Peugeot dont l'autorisation en Tunisie se situe autour de 5 000 unités (sans compter quelques ventes spéciales).

Un véhicule rustique en phase avec son marché
Le véhicule, même s’il a fait l’objet d’amélioration avec climatisation manuelle, lève-vitres électriques, radio avec lecteur CD et prise USB sur tous les niveaux, n’est pas aux standards européens. "Nous revenons à la racine du pick-up robuste, avec une base éprouvée qui répond au cahier des charges et nous serons compétitifs en face des concurrents", assure Jean-Christophe Quémard. Le principal modèle sur le marché étant l’Isuzu D Max, vendu à 4 000 unités par an, qui existe en simple et double cabine, 4x4 et 4x2. Le Pick-up Peugeot sera lui disponible uniquement en double cabine, en version 4x4 et 4x2, et ses prix seront annoncés à la fin du mois.
La cabine et la benne (de 1,40 m de long sur 1,39 m de large) sont rapportées sur un châssis échelle doté d’un pont arrière rigide, de ressorts à 4 lames, la charge utile du véhicule est de 815 kg. Il est équipé d'un moteur longitudinal 2.5 Turbo Diesel à rampe commune, développe 115 ch et 280 Nm, associé à une boîte de vitesse manuelle à 5 rapports fabriqué par Dongfeng. 
Pourquoi ce modèle ? "C’est une affaire d’opportunité", résume le directeur de la région.

Un passé glorieux
"Il n’y a pas de petits pays, il n’y a pas de clients de deuxième zone", martèle Jean-Philippe Imparato ravi de ce développement qui permet un retour durable dans la région. "Cela fait 25 ans que j’attends ce moment", a-t-il dit. Il annonce que cette opération tunisienne en précède d’autres sur le même mode agile pour "réimplanter très rapidement la marque sur des pays où on n’était pas ou que nous avons quitté", a-t-il dit. 
Un challenge qui est dans les cordes de la marque qui peut encore s’appuyer sur un passé glorieux : "Nous avons une légitimité invraisemblable, il faut que l’on gagne nos galons",nous a dit Jean-Christophe Quémard. La réputation, l’implantation et la capillarité de l’importateur et de son réseau qui est l’un des plus denses du pays avec 34 points de vente seront des atouts précieux.

Repost 0
Published by Le SPI/GSEA de Sevelnord - dans informations générales
commenter cet article
18 septembre 2017 1 18 /09 /septembre /2017 05:47

Le marché automobile européen est resté nettement dans le vert pendant l'été, enregistrant des progressions de 2,7 % en juillet et 5,6 % en août par rapport aux mêmes mois de l'année dernière, selon les statistiques publiées jeudi.

Sur huit mois, les immatriculations de voitures particulières neuves dans l'UE ont crû de 4,5 % à 10,23 millions d'unités, a précisé l'Association des constructeurs européens d'automobiles (ACEA) dans un communiqué.

Depuis le début de l'année, les mises à la route de voitures neuves ont été tirées par le dynamisme de l'Italie (+9,1 %) et de l'Espagne (+6,9 %) ainsi que dans une moindre mesure de la France (+4,2 %), mais mitigées par le léger repli d'un Royaume-Uni en plein "Brexit" (-2,4 %).

Confirmation d'un retour en forme des pays de l'Est intégrés dans l'Union, ces derniers "se sont particulièrement bien comportés (+14,3 %), s'est félicité l'ACEA.

L'organisation a aussi fait valoir que le mois d'août 2017 avait été le meilleur depuis dix ans en Europe pour l'industrie automobile, de quoi réjouir ses responsables rassemblés au salon biennal de Francfort que la chancelière allemande Angela Merkel doit justement inaugurer jeudi.

C'est le groupe allemand VW qui reste le champion européen des ventes depuis le début de l'année, accaparant 23,6 % du marché, un glissement toutefois par rapport aux 24 % constatés lors des deux premiers tiers de 2016.

PSA dopé par Opel

Le géant aux 12 marques voit notamment les immatriculations de son enseigne vedette Volkswagen s'effriter de 0,3 %, tandis qu'Audi ne progresse que de 0,4 %. Le bon comportement des autres marques, en particulier Seat (+15,1 %) permet de remonter le curseur de la croissance de VW à 2,9 % sur huit mois.

La place de dauphin échoit à PSA, d'autant plus qu'il a intégré début août les marques Opel et Vauxhall, acquises auprès de General Motors. L'opération lui permet de détenir en août 15,4 % du marché européen, dix points derrière VW.

Vu cet accroissement de périmètre, la progression du groupe français depuis début 2017 (+8,9 %) est en trompe-l'oeil, même si les marques Peugeot (+5,2 %) et Citroën (+4,9 %) regagnent des parts de marché en Europe cette année grâce au renouvellement d'automobiles à forts volumes comme la 3008 et la C3.

Un autre groupe hexagonal occupe la troisième marche du podium: Renault, fort d'une hausse de ses volumes immatriculés de 7,5 % depuis le début de l'année, et même 13 % en août.

Dacia se comporte mieux (+11 %) sur huit mois que la marque au losange (+6 %), alors même que la nouvelle génération de son 4x4 urbain à succès, le Duster tout juste présenté à Francfort, n'est pas encore commercialisée. Le mois dernier, Dacia a représenté plus du tiers des immatriculations du groupe dans l'UE.

Toyota accélère

Autre constructeur en forme, Fiat-Chrysler (FCA), dont les volumes ont crû de 9,1 % depuis janvier par rapport aux huit premiers mois de 2016, grâce au succès de Fiat (9,5 %) et sur de plus faibles quantités, d'Alfa Romeo (+36,5 %) dont la gamme a été renouvelée et étendue.

Le groupe italo-américain est suivi par Ford, qui progresse de seulement 1,5 % sur huit mois, le même résultat que BMW. Le rival allemand de ce dernier sur le haut de gamme, Daimler, bondit quant à lui de 7,6 % depuis le début de l'année, grâce à Mercedes (+9,3 %), Smart faisant grise mine (-5,6 %).

Le géant japonais Toyota, dont les hybrides et notamment le 4x4 urbain C-HR rencontrent un fort succès, s'offre une progression de 15,4 % sur huit mois pour atteindre 4,6 % de part de marché, laissant 0,9 point derrière son compatriote Nissan, qui se console avec une croissance des immatriculations de 6,2 % depuis le début de l'année.

En bas de tableau et derrière Hyundai, Kia et Volvo, un autre japonais, Suzuki, se distingue par une progression de 22,5 % sur la période, pour atteindre 1,5 % de part de marché européen.

Repost 0
Published by Le SPI/GSEA de Sevelnord - dans informations générales
commenter cet article
13 septembre 2017 3 13 /09 /septembre /2017 14:39

C’est devenu une habitude depuis que sa production a été lancée à l’usine Sevelnord d’Hordain en 2016 : le Citroën Space Tourer, déclinaison « civile » du trio d’utilitaires Peugeot Expert, Citroën Jumpy et Toyota ProAce, est déguisé en concept car à chaque grand salon, ou presque. Et toujours sur le même thème : le véhicule de loisirs.

Le Citroën Space Tourer fabriqué à Sevelnord devient Rip Curl après avoir bénéficié d’aménagements spécifiques. PHOTO ÉDOUARD BRIDE

Le Citroën Space Tourer fabriqué à Sevelnord devient Rip Curl après avoir bénéficié d’aménagements spécifiques. 

Au Salon de Francfort, l’industrie régionale a donc pour porte-drapeau un Citroën Space Tourer Rip Curl, qui lorgne sur le segment des camping-cars compacts tout-terrain. L’aménagement intérieur est signé de l’allemand Pössl et prévoit un toit relevable pour abriter des couchages, une kitchenette et une gazinière amovibles, un réfrigérateur, un évier… Pour la partie technique, la modification réside en l’apport d’une transmission intégrale réalisée par Dangel. Le concept, qui réunit pour la première fois les deux types de transformations, déjà disponibles indépendamment contre supplément, est ici habillé de couleurs, d’équipements de style et d’un traitement intérieur spécifiques.

Si la production en série d’un Space Tourer sur le modèle du Rip Curl n’est pour l’heure pas envisagée, ce « ch’ti » van, concurrent possible des Mercedes Marco Polo et Volkswagen California, accompagnera l’équipe de surf Rip Curl entre octobre 2017 et janvier 2018.

Repost 0
Published by Le SPI/GSEA de Sevelnord - dans informations générales
commenter cet article
13 septembre 2017 3 13 /09 /septembre /2017 14:34

Le patron de PSA, Carlos Tavares a relevé mardi d'"énormes" déficits de compétitivité chez le constructeur allemand Opel qu'il a récemment repris avec comme objectif de le rendre profitable.

"Opel peut se dire, +si PSA a fait ça, pourquoi nous on n'y arriverait pas ?+ " a déclaré le dirigeant à propos de son groupe, qui avait frôlé la faillite en 2014 avant d'effectuer un spectaculaire rétablissement.

"Quand je vois la qualité des gens chez Opel, je me retrouve quatre ans en arrière chez PSA, je trouve des gens (...) qui ont envie de bien faire, il faut qu'on leur donne de la liberté, de l'espace de respiration", a plaidé M. Tavares, alors qu'un plan stratégique doit être présenté début novembre.

Des équipes de PSA ont été dépêchées auprès d'Opel, pour comparer les indicateurs de performance dans tous les domaines. Or, a confié le dirigeant d'entreprise, "les écarts" avec le groupe français sont "dans certains cas (...) énormes".

Il a en revanche éludé la question de l'emploi. M. Tavares avait assuré au moment du rachat en mars qu'il ne serait pas nécessaire de fermer des usines d'Opel/Vauxhall tant qu'elles parviendraient à respecter des objectifs de productivité, estimant que la solution consistant à fermer des sites était "simpliste".

En annonçant l'achat d'Opel et Vauxhall à General Motors en mars, M. Tavares avait dit vouloir remettre l'entreprise dans le vert d'ici à 2020, alors qu'elle perd de l'argent depuis le début du XXIe siècle. L'acquisition a été bouclée le 1er août.

Le patron de PSA, depuis le salon de l'automobile de Francfort, s'est dit "confiant" dans la capacité d'Opel à atteindre cet objectif.

Repost 0
Published by Le SPI/GSEA de Sevelnord - dans informations générales
commenter cet article
13 septembre 2017 3 13 /09 /septembre /2017 14:00

Le patron de PSA Carlos Tavares a démenti mardi toute tromperie de son groupe pour masquer la pollution de ses moteurs diesel, un soupçon avancé par la répression des fraudes dans un rapport rendu public vendredi.

"Nous ne pouvons pas (...) considérer que l'ensemble de l'industrie automobile est en situation d'illégalité", a déclaré M. Tavares à des journalistes en marge du salon automobile de Francfort (Allemagne).

La répression des fraudes soupçonne PSA (marques Peugeot, Citroën et DS) de "stratégie frauduleuse" pour faire passer les tests antipollution à ses moteurs diesel en France, dans un rapport dévoilé vendredi par le journal Le Monde. Ce texte est l'une des bases de l'ouverture en avril dernier d'une information judiciaire pour "tromperie" par le parquet de Paris.

M. Tavares a rappelé qu'en mai dernier, des tests menés sur des véhicules PSA par l'organisme public IFPEN, dans le cadre des travaux d'une commission d'experts formée par le gouvernement, avaient conclu à une "totale conformité" des véhicules aux normes en vigueur.

"Dans un contexte de totale conformité, c'est très dommageable que nous ayons connu cette confusion et tout ce qui s'est produit vendredi dernier", a-t-il poursuivi. La direction de PSA a décidé de porter plainte pour "violation du secret de l'instruction".

Les constructeurs allemand Volkswagen, français Renault et italo-américain Fiat-Chrysler sont déjà dans la ligne de mire de la justice française pour des soupçons de même nature.

Avant M. Tavares, le chef de la recherche et développement de PSA, Gilles Le Borgne, a affirmé que la répression des fraudes avait "basculé" le dossier vers le parquet en février sans avoir connaissance des tests de l'IFPEN.

"Le comportement de la voiture est pareil sur banc ou sur route", a insisté M. Le Borgne, pour qui "les autorités techniques ont compris nos explications, les autorités administratives n'ont pas compris. On a hâte de leur expliquer".

Repost 0
Published by Le SPI/GSEA de Sevelnord - dans informations générales
commenter cet article
12 septembre 2017 2 12 /09 /septembre /2017 05:43

France

En réaction à des informations de presse parues le 8 septembre dans Le Monde concernant les émissions de ses moteurs, le Groupe PSA indique qu’il n’a pas été contacté par la justice. Il s’indigne de la transmission d’informations à des tiers sans qu’il ait eu de son côté accès au dossier transmis par la DGCCRF au parquet, ce qui lui interdit jusqu’à présent de faire valoir ses arguments. Le Groupe PSA a expliqué à de multiples reprises sa stratégie de réglage des moteurs. Celle-ci est basée sur les comportements de ses clients en vie réelle. Elle privilégie les faibles émissions d’oxydes d’azote (NOx) en ville tout en assurant le meilleur équilibre NOx / CO2 sur route. (Communiqué de presse Groupe PSA)

Le Groupe PSA soutiendra Opel dans sa présentation de voitures électriques, mais il faudra que ce soit rentable pour que cela soit un succès, a déclaré le président de PSA Carlos Tavares dans un entretien accordé dimanche au journal allemand Bild am Sonntag. (Automotive News Europe)

Le nouveau bloc 1.6 Energy dCi 165 EDC vient compléter l’offre de motorisations des Mégane berline et Estate. Développé par Renault Sport, ce moteur offre un condensé de technologies pour un agrément de conduite accru et un niveau de consommation maitrisé (cycle mixte NEDC de 4,6 litres/100 km, pour 120 g de CO2/km). Par rapport à la version déjà proposée sur l’Espace et la Talisman, il offre une puissance accrue de 5 chevaux et un couple maximum de 380 Nm disponible dès 1750 tr/min. (Communiqué de presse Renault)

Avec un total de 3 692 immatriculations, le marché du véhicule électrique a vu ses volumes bondir de 34,6 % au cours des mois de juillet et août, indique les dernières statistiques de l’Avere-France. (Journalauto.com)

Véhicules connectés et autonomes

Les Allemands restent sceptiques vis-à-vis des voitures autonomes ; en effet, selon une étude d’Ernst & Young, 30 % excluent totalement d’utiliser une voiture autonome et 21 % déclarent qu’il est peu probable qu’ils utilisent un jour une telle voiture. (Automobilwoche)

Les voitures autonomes connectées pourraient offrir un nouveau lieu de divertissement ouvert notamment à la publicité, estime Gregor Pryor, responsable du pôle Industrie du divertissement et des médias pour le cabinet d’avocats Reed Smith, dans un article publié sur le site américain « Wired ». Alors que les voitures autonomes devraient se développer de plus en plus, M. Pryor rappelle ainsi que, « si les spécialistes de la Sécurité routière se préparent à cette révolution » automobile, une autre entamée de longue date dans le monde des médias est également « sur le point d’émerger ». La façon dont nous consommons du divertissement lors de nos déplacements va « radicalement changer », explique le spécialiste des médias numériques. (Echos)

L’enseigne Optic 2ooo a signé un accord avec la start-up française Ellcie-Healthy pour le développement et la distribution en avant-première de la monture connectée Ellcie-Healthy, qui permet de prévenir l’endormissement au volant. (Communiqué de presse Optic 2ooo-Ellcie-Healthy)

International

Selon les données de l’AEB (Association des Affaires Européennes), les ventes de véhicules légers sur le marché russe ont augmenté de 16,7 % en août 2017, à 132 742 unités, portant le volume pour les huit premiers mois de l’année à 980 921 unités, en hausse de 9,6 %. Les ventes de Renault, notamment, ont augmenté de 21,7 % le mois dernier, à 11 163 unités, et celles de PSA Peugeot Citroën ont fait un bond de 83,7 % en août, à 922 unités. L’AEB, qui tablait jusqu’ici sur un rebond de 4 % du marché russe en 2017, reverra le mois prochain ses prévisions à la hausse. (Communiqué AEB)

La production de véhicules légers au Mexique a augmenté de 5,7 % en août (à 351 855 unités), mais les exportations ont diminué de 0,8 % (à 260 607 unités), en raison notamment de la tempête Harvey, a annoncé l’AMIA (association de l’industrie automobile mexicaine). . (Automotive News)

Hyundai et Kia n’atteindront pas leur objectif de ventes cette année, en raison de l’effondrement de leurs ventes sur le marché chinois. (Yonhap)

Jaguar Land Rover commence à ressentir les premiers effets du Brexit, a indiqué Ralf Speth, directeur général du constructeur, à Reuters. (Automotive News Europe)

La marque japonaise Aspark s’apprête à dévoiler à Francfort sa sportive 100 % électrique Owl, qui se revendique comme la plus performante du monde (avec un 0 à 100 km/h annoncé en moins de deux secondes et une puissance autour des 1 000 chevaux). Le véhicule semble pour l’heure n’être qu’un concept car, même si la présence de rétroviseurs laisse penser qu’il pourrait être homologué pour un usage routier. (Auto Plus)

Renault Samsung a introduit une version restylée de la SM5. (Yonhap)

Le constructeur chinois Changan va lancer 13 nouveaux modèles cette année, dont 5 véhicules de loisir, 6 berlines et 4 modèles à énergies alternatives. (Gasgoo.com)

Ford et Deutsche Post DHL ont présenté le fourgon électrique StreetScooter Work XL. (Journalauto.com)

Selon une étude d’une association de consommateurs allemande, les voitures fonctionnant au GNV seraient les plus économiques. (Automobilwoche)

Le salon de Francfort ouvrira ses portes au public le 14 septembre ; les journées presse se dérouleront les 12 et 13 septembre, avec une conférence d’ouverture le 11 septembre. (Ensemble de la presse)

L’Etat du Michigan va octroyer à Denso une aide de 950 000 dollars pour l’expansion de son siège social près de Detroit. L’équipementier va notamment installer de nouvelles pistes d’essais et développer son activité en matière de mobilité avancée, de conduite autonome et de cyber sécurité. (Automotive News)

La Chine envisage d’interdire les voitures fonctionnant aux carburants fossiles (essence et diesel), afin de doper le développement de l’électromobilité. (AFP)

Selon une étude du cabinet McKinsey, l’Allemagne pourrait devenir le leader du marché de l’électromobilité d’ici à 2025 et serait actuellement l’un des acteurs principaux dans ce domaine, avec une bonne avance en termes de brevets déposés. (Handelsblatt)

Opel envisage de devenir une marque entièrement dédiée aux véhicules électriques. (Frankfurter Allgemeine Zeitung)

Volvo Cars va acquérir une partie des actifs de Luxe, un service haut de gamme de conciergerie et voituriers basé aux États-Unis. (Communiqué Volvo Cars)

Le constructeur chinois Chery veut implanter un premier centre de design en Europe et envisage pour cela de s’installer à Berlin. (Automotive News Europe)

Le gouvernement espagnol va investir 50 millions d’euros pour développer les infrastructures de recharge pour véhicules électriques, a indiqué Daniel Navia, secrétaire d’Etat à l’Energie. Il compte également stimuler la création de start-ups dans ce domaine. "Le véhicule électrique n’en est encore qu’à sa phase initiale", souligne M. Navia. (El Mundo)

Le modèle le plus présent dans le parc automobile russe est la Lada 2107, avec 1,75 million d’exemplaires en circulation. A la deuxième place figure la Lada 2106 (1,62 million d’unités), suivie du 4x4 Lada (1,16 million). Parmi les modèles étrangers, la Ford Focus est le modèle le plus présent en Russie (704 300 unités). (Autostat)

Trois organisations environnementales ont porté plainte contre le gouvernement américain. Elles lui reprochent d’avoir suspendu une réglementation adoptée en 2016, sous l’administration Obama, qui prévoyait d’infliger des amendes bien plus lourdes aux constructeurs dont les véhicules ne respectent pas les normes de consommation de carburant. (Automotive News)

Divers

L’entreprise coréenne LG Electronics présentera ses nouvelles technologies automobiles de pointe au salon de Francfort cette semaine. (Yonhap)

Selon le patron du syndicat IG Metall, Jörg Hofmann, les équipementiers automobiles spécialisés dans le diesel ressentent eux aussi les conséquences de la crise du diesel en Allemagne. (Automobilwoche)

Magna a investi 60 millions de dollars dans son usine de Birmingham (Alabama) afin d’y fabriquer des pièces en aluminium. (Automotive News)

L’équipementier allemand Knorr-Bremse fait face à des difficultés dans sa tentative de reprise d’Haldex ; en effet, les autorités suédoise lui ont refusé une extension du délai d’acception de son offre de reprise ; celle-ci doit donc toujours expirer le 26 septembre. (Reuters)

LG Chem a annoncé qu’il produirait l’an prochain une batterie « NCM 811 » (nickel-cobalt-manganèse) qui augmentera l’autonomie des véhicules électriques. (Yonhap)

Repost 0
Published by Le SPI/GSEA de Sevelnord - dans informations générales
commenter cet article
11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 06:18

Mise en cause par la DGCCRF, la direction se défend. La stratégie qui vise à faire du groupe un champion des moteurs propres est perturbée.

 

A l'usine PSA Peugeot Citroën de Trémery, en Moselle.

Le groupe PSA n’a pas tardé à réagir aux accusations de « stratégie globale visant à fabriquer des moteurs frauduleux », formulées par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) et révélées par Le Monde, vendredi 8 septembre.

Les dirigeants de l’entreprise ont démenti l’utilisation d’un quelconque procédé frauduleux. Et le groupe PSA a annoncé, quelques heures seulement après la publication de ces informations, qu’il a décidé de déposer une plainte auprès du procureur de la République pour violation du secret de l’instruction.

« Le groupe PSA s’indigne de la transmission d’informations à des tiers sans qu’il ait eu, de son côté, accès au dossier transmis par la DGCCRF au parquet, ce qui lui interdit jusqu’à présent de faire valoir ses arguments », a déclaré l’entreprise dans un communiqué.

 

« Nous avons inventé le filtre à particules »:

Le sujet est crucial pour le champion industriel automobile français, qui s’est toujours fait le chantre de la vérité en matière d’émissions de gaz polluants et se présente volontiers en militant du « diesel propre ». « Nous avons inventé le filtre à particules, expliquait au Monde Gilles Le Borgne, directeur de la qualité et de l’ingénierie du groupe PSA, en février, lors de l’annonce de la transmission des conclusions de l’enquête de la DGCCRF à la justiceNous sommes le seul constructeur au monde à avoir généralisé le système SCR [réduction catalytique sélective] sur l’ensemble de notre gamme. »

 

PSA a en effet installé ce mécanisme sur tous ses véhicules qui répondent à la norme euro 6 (la plus sévère). Le SCR est onéreux à mettre en place, mais le plus sûr moyen de réduire les oxydes d’azote (NOx) toxiques, grâce à l’injection d’un liquide à base d’urée. Le rapport de la DGCCRF ne met d’ailleurs formellement en cause que les Peugeot et Citroën classées euro 5 et prend acte du fait que des investissements appropriés en matière de dépollution ont été réalisés sur la gamme euro 6 du groupe.

 

PSA nie en bloc:

Sur le fond du problème, à savoir la mise en place d’un double système de dépollution, l’un pour l’homologation, l’autre pour l’usage courant, PSA nie en bloc. « Le Groupe PSA rappelle que ses véhicules n’ont jamais été équipés de logiciel ou de dispositif permettant de détecter un test de conformité et d’activer un dispositif de traitement des polluants qui serait inactif en usage client. »

Et le constructeur de rappeler sa stratégie de réglage moteur, qui « privilégie les faibles émissions de NOx en ville, tout en assurant le meilleur équilibre NOx/CO2 sur route », ainsi que sa démarche de « totale transparence », qui a conduit l’entreprise à mettre en place un protocole de mesure en condition réelle du CO2 sous le contrôle de deux ONG environnementales France Nature Environnement et Transport & Environment. Des mesures qui seront étendues aux NOx d’ici à la fin de 2017, promet PSA.

 

Recul de la demande des clients:

La question du diesel est devenue un vrai casse-tête pour le constructeur. L’entreprise en avait fait, pendant des décennies, son axe stratégique majeur, délaissant les investissements en matière de motorisations alternatives comme la traction électrique.

Aujourd’hui, confronté au recul de la demande de ses clients en matière de diesel, PSA doit adapter ses lignes de production. L’entreprise possède à Trémery (Moselle), entre Metz et Thionville, la plus grande usine de moteurs diesel au monde (5 000 salariés, en comptant l’activité boîte de vitesse), où la capacité de production de 8 100 moteurs par jour est encore tournée à 80 % vers les motorisations au gazole.

Le groupe travaille d’arrache-pied pour rééquilibrer son mix diesel-essence, en s’appuyant sur son autre usine française de production de moteurs à Douvrin (Pas-de-Calais) et sur le site de Trnava en Slovaquie. Et puis, PSA vient de sortirun moteur diesel qui équipera la nouvelle 308. Il mêlera plusieurs systèmes innovants de réduction des NOx. L’entreprise assure qu’il sera le moins polluant qu’il ait jamais produit.

 

Repost 0
Published by Le SPI/GSEA de Sevelnord - dans informations générales
commenter cet article
11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 06:13

L’enquête des services de Bercy conclut que Peugeot-Citroën a usé d’un stratagème pour fausser les résultats des tests antipollution. Le groupe automobile dément toute volonté de fraude.

L’enquête des services de Bercy conclut que Peugeot-Citroën a usé d’un stratagème pour fausser les résultats des tests antipollution. Le groupe automobile dément toute volonté de fraude.

L’enquête des services de Bercy conclut que Peugeot-Citroën a usé d’un stratagème pour fausser les résultats des tests antipollution. Le groupe automobile dément toute volonté de fraude. / WS-Design - stock.adobe.com

La répression des fraudes estime que le groupe automobile français PSA a mis en place une « stratégie globale visant à fabriquer des moteurs frauduleux, puis à les commercialiser », selon le journal Le Monde. Le quotidien s’est procuré le procès-verbal d’infraction transmis à la justice et en publie une synthèse dans son édition du 9 septembre.

Il récapitule l’ensemble des éléments à charge réunis par les fonctionnaires de Bercy après des mois d’auditions d’ingénieurs de PSA, de perquisitions et d’étude de documents internes au constructeur.

Les enquêteurs estiment que la fraude porte sur 1,9 million de véhicules diesel des marques Peugeot, Citroën et DS, vendus entre septembre 2009 et septembre 2015. D’autres véhicules mis en vente depuis septembre 2015 pourraient également être concernés.

PSA se réserve le droit de porter plainte

PSA, de son côté, dément vigoureusement cette conclusion. Dans un communiqué, le groupe assure que ses véhicules « n’ont jamais été équipés de logiciel ou de dispositif permettant de détecter un test de conformité ». Le groupe « s’indigne de la transmission d’informations à des tiers sans qu’il ait eu de son côté accès au dossier » et a décidé de porter plainte pour violation du secret de l’instruction.

L’affaire fait suite à la découverte d’une fraude du groupe Volkswagen. Toutes les marques ont dû, depuis, se soumettre à de nouveaux tests. Puis à la suite de ces recherches, la répression des fraudes a dressé un procès-verbal d’infraction pour les groupes Renault, Fiat-Chrysler et PSA et une instruction a été ouverte pour « tromperie aggravée ».

Des émissions jusqu’à 170 % supérieures

La fraude supposée concerne les niveaux d’oxydes d’azote (NOx) émis par les moteurs. Selon les découvertes des enquêteurs, les moteurs de PSA pouvaient fonctionner en deux modes. Le premier, dit « low NOx », permettait d’émettre peu d’oxyde d’azote mais au prix d’une consommation de carburant plus élevée et d’un confort de conduite moindre.

Le deuxième, dit « low CO2 », permettait de consommer moins de carburant et d’avoir de meilleures sensations de conduite, mais avec des émissions de NOx de 30 à 170 % supérieures. C’est un calculateur qui active l’un ou l’autre mode. Et durant les tests d’homologation, il activait systématiquement le mode « low NOx », tandis qu’en utilisation normale, le véhicule se retrouve presque toujours en mode « low CO2 ».

Un réglage basé « sur le comportement des clients »

PSA dément la volonté de fraude. Le groupe explique que sa « stratégie de réglage moteur est basée sur les comportements de ses clients en vie réelle. Elle privilégie les faibles émissions d’oxyde d’azote (NOx) en ville tout en assurant le meilleur équilibre NOx/CO2 sur route ».

Ce sont les juges d’instruction qui devront dire si ces réglages étaient inspirés par une volonté de fraude ou non. Mais cette publication tombe très mal pour le constructeur, à quatre jours du salon automobile de Francfort, et alors que le groupe PSA avait voulu se présenter comme le seul ayant fait le choix du « diesel propre ».

Pour le prouver, le groupe avait publié ses propres résultats de test réalisés en condition réelle de conduite, qui montraient des performances correctes.

Dispositif d’invalidation

Mais les effets de cette opération de communication sont réduits à néant, après la publication du Monde. D’autant que les enquêteurs ont mis la main sur un document interne qui montre que le constructeur voulait rendre « moins visible » le « defeat device », soit le « dispositif d’invalidation ».

Ce même document laisse penser que la direction du groupe était au courant. Cela pourrait engager la responsabilité personnelle des dirigeants passés de PSA, voire du dirigeant actuel Carlos Tavares. Or l’arrivée de celui-ci, en 2014, avait été décisive pour permettre à PSA de se redresser, après une période de grandes difficultés au cours de laquelle le groupe avait risqué le dépôt de bilan.

Repost 0
Published by Le SPI/GSEA de Sevelnord - dans informations générales
commenter cet article