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25 juin 2018 1 25 /06 /juin /2018 05:39

Une nouvelle vague de privatisations semble se préparer au niveau du gouvernement. Touchera-t-elle les groupes PSA et Renault ?

 

Suite à la deuxième guerre mondiale, l’Etat français avait nationalisé le constructeur Renault fautif d’avoir collaboré avec l’Allemagne nazie. Après avoir perdu son statut de régie nationale, Renault était devenue une entreprise presque comme les autres, l’Etat conservant une partie du capital qui est aujourd’hui de 15 %. L’histoire de PSA est différente. C’est au moment de la dernière crise en date que l’Etat est devenu actionnaire, à hauteur de 12 % via Bpifrance, du groupe qui compte aujourd’hui les marques Citroën, DS, Opel et Peugeot à son portefeuille. Aujourd’hui la question d’un désengagement partiel ou total de ces deux groupes semble se poser.

Le cas PSA

Pour PSA, l’Etat n’a jamais considéré son entrée au capital comme pérenne. A supposer que Bpifrance vende tout ou partie de sa part au capital, il faudra sans doute savoir qui de Dongfeng ou de la famille Peugeot acheterait d’autant qu’un pacte entre les trois principaux actionnaires empêche l’un de monter au capital sans l’accord des deux autres.

Le cas Renault

 

Pour Renault, la situation, outre l’aspect historique, est un peu différente. L’Etat est en effet le premier actionnaire. Dans ce cas-ci il doit notamment tenir compte de l’allié de Renault, le japonais Nissan. Rappelons aussi qu’au mois de novembre dernier, l’Etat, via l’APE (Agence de Participations de l’Etat), avait cédé 4,73 % du capital.

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