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5 février 2018 1 05 /02 /février /2018 10:20

Peugeot généralise la boîte EAT8 sur la gamme Peugeot 308

Réservée jusque-là à la seule 308 GT BlueHDi 180, la nouvelle boîte automatique à 8 rapports du Groupe PSA va bientôt se généraliser au sein de la gamme de la voiture compacte. Au printemps, l'EAT8 sera aussi proposée avec les motorisations 1.2 PureTech 130 et 1.5 BlueHDi 130 (sur les niveaux de finition « Active », « Allure » et « GT Line »).

Peugeot estime que cette nouvelle transmission permet de réduire la consommation jusqu'à 7 % par rapport à l’EAT6, grâce notamment à un gain de masse de 2 kg et une nouvelle fonction de passage automatique en roue libre disponible de 25 à 130 km/h (sur la famille PureTech en mode ECO).

Une autre version de la 308 profite aussi de cette nouvelle boîte : la 308 GT, qui était jusqu'ici proposée uniquement en boîte manuelle (BVM6). La puissance de son quatre cylindres à essence 1.6 THP passe dans le même temps de 205 ch à 225 ch (et de 285 à 300 Nm de couple). Proposées en berline ou en break SW, les 308 BlueHDi 130 EAT8 et 308 PureTech 225 EAT8 seront disponibles dans le courant du mois d'avril, alors que la version PureTech 130 EAT8 arrivera en mai. 

Deux nominations au sein de PSA Retail

Jean-François Perrin se voit confier la direction métier VO de PSA Retail, tandis que Loïc de la Roche Kerandraon devient directeur business Opel-Vauxhall. Placés sous la responsabilité de Xavier Duchemin, directeur de la filiale de distribution du Groupe PSA, Jean-François Perrin et Loïc de la Roche Kerandraon viennent renforcer les équipes de PSA Retail et intègrent du même coup le comité directeur.

A son poste nouvellement créé de directeur business Opel-Vauxhall, Loïc de la Roche Kerandraon servira d'interlocuteur référent dans les relations entre les équipes de PSA Retail et celles d'Opel/Vauxhall. Il aura aussi pour mission d'assimiler la culture ainsi que les us et coutumes de la marque germanique pour optimiser les relations entre les deux entités. 

Les dangers des systèmes d’aide à la conduit

Une étude commandée par la Fondation Vinci Autoroutes et la Fondation MAIF, menée sur 60 conducteurs et portant sur l'association du régulateur de vitesse adaptatif (capable notamment de maintenir la distance de sécurité avec le véhicule qui précède) et de l'aide au maintien dans la voie, a démontré que le recours à ces assistances entraînait une baisse de 2 la vigilance et, au moment de la reprise du contrôle par l'humain, des comportements potentiellement dangereux.

Trois groupes 20 de conducteurs comptant autant de femmes que d'hommes, regroupés par tranches d'âge (20-30 ans, 40-50 ans et plus de 60 ans) ont été testés sur un simulateur de conduite. Il s'agissait de reproduire un trajet autoroutier de 53 km à une vitesse de 110 km/h. Le point de départ était une aire d'autoroute et le lancement se faisait sans aide à la conduite.

Au kilomètre 10, les deux assistances citées plus haut devaient être activées, les conducteurs pouvant reprendre le contrôle s'ils l'estimaient nécessaire. Au kilomètre 23, un camion roulant sur la voie de droite devant le véhicule simulé déboîte pour éviter une zone de travaux délimitée par des plots, non détectée par la voiture, et sur laquelle se trouve une camionnette d'intervention.

Au kilomètre 43, en courbe, la voiture alerte le conducteur par des signaux visuels puis sonores de la désactivation des assistances. Dans les deux scénarios, l'expérience a permis de constater une augmentation du temps de réaction avec une moyenne de 2,2 s, contre 1 s à 1,5 s en temps normal. A 110 km/h, cela représente 67 m parcourus.

En outre, 27 % des personnes testées ont donné par réflexe un coup de volant dans la mauvaise direction au moment de reprendre les commandes. 35 % des conducteurs ont par ailleurs touché des plots au cours du premier événement et 10 % ont percuté le fourgon d'intervention. Lors de l'épisode de la désactivation des aides, le temps de reprise en main complète de l'auto entre l'envoi des signaux et l'ajustement correct de la trajectoire s'est élevé à 4,5 s en moyenne, soit une distance de 130 m. Dans le groupe le plus âgé, ce délai est même allé jusqu'à 6 s. On a constaté un déport moyen du véhicule de 1,25 m par rapport à la trajectoire à suivre.

Il apparaît donc que, quel que soit le gain en sécurité offert par ces aides à la conduite lorsqu'elles sont actives, comme un temps de réaction inférieur au nôtre pour effectuer une même action, la transition entre le pilotage semi-automatique et la reprise en main humaine s'avère délicate.

Les mesures de somnolence ont montré une baisse de l'éveil des sujets au bout de 10 mn avec les assistances enclenchées, contre le double sans aide à la conduite. Ce manque de vigilance entraine des réactions longues et mal contrôlées en cas d'imprévu. « Les résultats de cette étude montrent à quel point une action motrice qui demande une planification et exécution complexe peut nécessiter un temps long lorsque le cerveau doit d'abord se désengager d'autres tâches dites de distraction », explique le professeur André Dufour, directeur du Ci2N de Strasbourg.

D'ici à l'arrivée des véhicules entièrement autonomes (niveau 5), il faut être conscient que les systèmes de conduite semi-automatisée (niveau 2 à 3 pour les plus évolués actuellement sur le marché) ne dispensent pas le conducteur d'être vigilant. Il faut être capable de reprendre le volant à tout moment avec les réflexes appropriés. Faire des pauses régulières pour maintenir sa réactivité au meilleur niveau reste important, et il est déconseillé d'utiliser ces aides dans des secteurs à risques tels que des zones de travaux. AUTOPLUS.FR (2/2/18) souligne que les constructeurs indiquent explicitement ces consignes à leurs clients, en les notant dans le manuel des véhicules concernés ou par des messages sur l'écran du système multimédia.

Légère baisse de la mortalité routière en 2017

D’après les estimations provisoires de l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR), 3 693 personnes ont perdu la vie dans des accidents de la route en France en 2017, en baisse de 1,2 %. La diminution du nombre de tués est plus marquée dans les départements d’Outre-mer (- 9 %) qu'en métropole (- 0,6 %). Comme chaque année, les résultats définitifs ne seront connus qu’au printemps.

Malgré cette légère baisse de la mortalité, en 2017, les autres indicateurs de la sécurité routière augmentent : + 2,4 % d’accidents corporels ; + 2 % de blessés ; + 1,8 % d’hospitalisations (de plus de 24h).

Par catégories d’usagers, la mortalité routière est en hausse pour les motocyclistes (+ 9 %), les cyclistes (+ 6 %) et les automobilistes (+ 1 %). La mortalité baisse en revanche fortement pour les piétons (- 13 %).

« L’analyse des accidents mortels en 2017 montre que la vitesse excessive ou inadaptée reste la cause principale, suivie de la surconsommation d’alcool, qui connaît une légère hausse. Le non-respect des règles de priorité, en légère baisse, constitue le troisième facteur d’accident, surreprésenté en agglomération », annonce la Sécurité Routière.

Métaux rares : « Un véhicule électrique génère presque autant de carbone qu’un diesel »

Dans son dernier ouvrage, « La guerre des métaux rares », Guillaume Pitron dénonce « la face cachée de la transition énergétique et numérique ». Pour le journaliste, éoliennes, panneaux solaires et voitures électriques se contentent de déplacer la pollution à l’autre bout du monde. « Cette transition est un leurre. Un fabuleux marketing nourrit l’illusion que les énergies renouvelables sont vertes.

Nous oublions sciemment qu’elles sont tributaires de l’extraction de métaux sales. Nous avons juste délocalisé la pollution et faisons semblant de faire du propre. Prenez l’exemple des voitures électriques. Le terme ‘zéro émission’ est délirant. Sur l’ensemble de son cycle de vie, un véhicule électrique génère presque autant de carbone qu’un diesel. Comment peut-on qualifier cette technologie de durable ? », explique-t-il. )

Les ventes de voitures en Italie ont augmenté de 3,4 % en janvier

Les immatriculations de voitures neuves en Italie ont progressé de 3,4 % en janvier, à 177 822 unités, indique l’ANFIA (Association des constructeurs d’automobiles en Italie).

Les marques italiennes ont vu leurs ventes augmenter de 0,6 % en janvier, à 51 042 unités. FCA, notamment (hors Ferrari et Maserati), a enregistré une hausse de 0,7 % de ses ventes le mois dernier, à 50 679 unités. Les marques étrangères ont quant à elles progressé de 4,5 % en janvier, à 126 780 unités. Citroën, notamment, a vendu 7 406 voitures (+ 21,4 %), Peugeot en a écoulé 9 498 (+ 14,5 %), et Renault 9 999 (- 5 %).

Les Fiat Panda (11 087 unités), Fiat 500X (5 734), et Ford Fiesta (5 387) ont été les voitures les plus vendues sur le marché italien en janvier.

Par ailleurs, le marché de l’occasion en Italie a augmenté de 3,7 % en janvier, à 392 268 unités.

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